J’ai essayé pour vous…Life is Strange

J’ai essayé pour vous…Life is Strange

 

Deux raisons de vous parler du jeux vidéo life is strange. Il est sortit il y a peu en téléchargement sur Apple Store et je viens de terminer son préquel Before the Storm.

Le Game play :

Tout d’abord je tient à préciser que j’y ai joué via Steam. Cela change peut être quelque chose à la jouabilité. C’est du pointer et cliquer dans le sens où avec la souris vous explorez votre environnement, et quand vous trouvez un élément avec lequel vous pouvez interagir vous cliquez. Basique. Vous vous déplacez néanmoins avec les touches du clavier.

Pas besoin d’être un pro du jeu vidéo capable d’enchaîner des combos de folie ou d’avoir des réflexes de lynx pour esquiver des attaques venant de toute part. Il n’y a pas de mode combat.

Il y a une trame narrative et des choix à faire. En fonction de vos choix, que ce soient des actions ou des réponses lors des dialogues, les conséquences et donc les suites de l’histoire sont modifiées. Vous allez ainsi développer plus ou moins d’affinités avec certains protagonistes ce qui facilitera ou non la suite des événements.

 

Life is strange :

 

Jeu en 5 épisodes, développé par DONTNOD. Chaque épisode se télécharge (et donc s’achète) individuellement. Si vous êtes hésitant, le premier épisode est désormais disponible en téléchargement gratuit (sauf sous le nouveau format IOS). Prévoir entre 1 et 2 heures de jeu pour chaque épisode.

Vous incarnez  Max Caulfield, une étudiante en photographie, qui revient 5 ans après à Arcadia Bay. Vous y retrouvez votre amie d’enfance, Chloe Price, avec qui vous n’avez pas gardé contact. Vos retrouvailles se font dans des circonstances plus qu’étrange où pour lui sauver la vie, vous réalisez que vous avez la capacité de remonter dans le temps.

Très vite vous vous retrouvez à enquêter sur la mystérieuse disparition d’une autre étudiante, Rachel Amber, révélant le côté sordide d’Arcadia Bay. En parallèle vous découvrez que modifier le passé peut avoir des conséquences désastreuses sur l’avenir.

Ce que j’ai adoré :

  • La bande son est au top
  • Le graphisme est de très belle qualité
  • Le scénario des 4 premiers épisodes est génial
  • Traquer les photos à faire avec le polaroid est très intéressant

Ce que j’ai moins aimé :

  • L’épisode 5 : beaucoup plus lent, j’en avais un peu marre par moments
  • Seulement deux fins possibles (trois diront certains car elles incluent une scène alternative en fonction de vos sentiments pour Chloe) qui sont uniquement déterminées par votre choix final, quels que soient tous vos autres choix. Cela m’a un peu déçu. Certainement parce que je m’attendais à beaucoup mieux.

Ce que j’aurai aimé :

  • Qu’il y ai une réelle conséquence dans le jeu, au cours du jeu et sur la fin d’user et abuser de la capacité à remonter dans le temps
  • Qu’il y ai 4 à 5 fin différentes qui soient alimentées par l’ensemble de l’arbre des décisions et non pas uniquement par le choix final.

Essayez absolument l’épisode 1 gratuit. Et s’il vous séduit, ce serait dommage de ne pas jouer la série jusqu’au bout. Malgré ses très petits défauts, cela reste un des meilleurs jeux du genre.

 

Life is strange : Before the storm

Jeu en 3 épisodes développés par Deck nine.

Les événements se déroulent 3 ans avant Life is strange. Vous incarnez Chloe Price qui a été abandonnée deux ans plus tôt par Max Caulfield. Bienvenue dans l’univers d’une ado rebelle et mal dans sa peau. Vous allez découvrir comment Chloe en est venue à développer une amitié très solide avec Rachel Amber, la fille la plus populaire du lycée. En parallèle vous allez enquêter sur le secret de famille de Rachel. Dans ces trois épisodes rien de surnaturel comme le voyage dans le temps.

Ce que j’ai bien aimé :

  • Retrouver Chloe Price et son coté rebelle
  • La bande son
  • Le graphisme toujours de belle qualité

Ce que j’ai moins aimé :

  • Le rythme de la narration est beaucoup plus lent. Il n’y a aucun enchaînement d’actions à réaliser avec une contrainte de temps, donc aucun stress à aucun moment
  • Seulement deux fins possibles une fois de plus, avec une scène bonus en fonction des liens que vous aurez réussi à nouer avec la mère de Rachel
  • On sait que Rachel va disparaître, alors bon…forcément…ça laisse un gout amer
  • Les photos prisent par polaroid sont remplacées par des tags à faire. Ils sont beaucoup moins complexes à obtenir du coup aucun défi à les obtenir tous.

A ne jouer que si vous êtes vraiment fan de la série. Attendez qu’il soit en promo.  Un épisode Bonus est encore en cours de développement.

Lige is strange 2 ?

Il est officiellement annoncé sur le site de DONTNOT que l’équipe originale de Life is Strange travaille actuellement sur un nouveau jeu Life is Strange ! J’ai hâte ^^

J’ai essayé pour vous…Le mythe de Cthulhu

Cthulhu

J’ai essayé pour vous…Le mythe de Cthulhu

 

J’ai de longue date été fascinée par ce mythe mais n’en avait que des connaissances assez éparpillée. Un de ces quatre j’aimerai me lancer en tant que Gardien (MJ)  dans le jeu de rôle l’appel de Cthulhu. Mais c’est un jeu d’ambiance. Si l’on n’arrive pas à mettre en place une certaine tension et que le scénario est traité sur le ton d’un monstre/porte/trésor, ce sera loupé. Comme le jeu en cours est bien parti pour nous durer encore quelques années, j’ai le temps de peaufiner ma connaissance de ce mythe.

Les editions Braguelonne

Devant la somme importante de nouvelles qui constituent le mythe, on se retrouve rapidement perdu, ne sachant pas trop par lequel commencer. J’ai souvenir d’en avoir déjà lu quelques uns tel que la couleur tombée du ciel. Mais je n’en ai plus qu’un souvenir assez confus. Mon homme a eu la merveilleuse idée de résoudre mon dilemme en m’offrant il y a un an déjà les trois livres parus aux éditions Braguelonne.

Cthulhu   

Le livre I débute par une introduction sur l’auteur, la naissance du mythe et les cercles lovecraftiens qui est très intéressante. Au total vous avez 33 nouvelles, de quoi avoir fait le tour du sujet assurément.

Le tome 1 comporte également des pages de photographies en noir et blanc des lieux évoqués dans les nouvelles. Les tomes 2 et 3 comportent des illustrations de Loïc Muzy sur les créatures du mythe. De quoi alimenter son imagination lors de la lecture.

Cependant, j’avoue, je n’avance pas très vite. Un an déjà, je ne suis qu’à la moitié du premier tome. Il se trouve qu’il n’est pas envisageable de lire du Lovecraft à moitié endormi dans son lit. Il faut être concentré sur sa lecture. Si votre attention vous fait défaut, vous êtes obligé de revenir en arrière pour reprendre votre lecture là où elle vous a échappé. Rien de plus frustrant. Sauf que hormis le soir, c’est à dire au moment où je suis théoriquement le plus claquée, je n’ai pas encore trouvé d’autres créneau pour pouvoir lire tranquille…Mais je suis têtue.

Le mythe en BD

Et oui. Pourquoi pas. C’est une façon plus ludique d’aborder certaines nouvelles. J’en ai fait l’expérience avec les rêves dans la maison de la sorcière aux éditions rue de Sèvres. Les illustrations de Patrick Pion au trait nerveux font ressentir l’horreur croissante que vit le protagoniste principal. Les planches sont entrecoupées de crayonnés noirs et blancs lorsque le « héros » rêve. Cela se lit beaucoup plus facilement du coup que la nouvelle. J’ai trouvé cela très intéressant. Je le renouvellerai certainement pour d’autres titres si j’en trouve.

  

 

La nouvelle, en images

Enfin, troisième biais possible, compromis entre la nouvelle classique et la BD, Baranger (aux éditions Bragelonne de nouveau) propose une adaptation illustrée du mythe. Le format est plus grand que celui de la BD classique ce qui permet de profiter pleinement de ses illustrations. La narration est habilement incrustée dans les planches. Pour le moment je ne l’ai que feuilleté. C’est un ajout récent à notre bibliothèque, en date du 25 décembre. Mais je compte bien trouver très rapidement un moment pour m’y plonger.

   

 

 

J’ai essayé pour vous …de vous proposer des idées de menus pour la semaine à venir

menus semaine 02-2018

Idées de menus – semaine 02-2018

 menus semaine 01-2018< menus semaine 02-2018

Personnellement, j’ai souvent été confrontée au manque d’inspiration le soir venu pour répondre à la question « qu’est ce qu’on mange ce soir? ». Notamment lorsque la journée de boulot a été particulièrement chargée. Dans ces cas là en général je ne pense qu’à une chose, mon canapé. J’ai donc pris l’habitude, pour me motiver, d’élaborer à l’avance les menus pour les soirs de la semaine. En plus, cela simplifie les courses et évite d’acheter n’importe quoi. Je vous propose que l’on se retrouve chaque semaine pour partager nos idées de menus.

Cette semaine les enfants reprennent le chemin de l’école. Un dernier weekend festif avant cela avec la traditionnelle galette des rois. Vous êtes plutôt Royaume ou Frangipane?

Finalement j’ai supprimé la colonne to do list que j’avais rajouté la semaine dernière. Cela faisait doublon avec le Bullet journal.

PS: mes semaines de menus vont du samedi au vendredi car je passe récupérer mes courses au drive le samedi matin.

J’ai essayé pour vous…les Escape games

escape games

J’ai essayé pour vous…les Escape games

De quoi s’agit-il? En groupe de 2 à 6 personnes (qui s’apprécient de préférence), vous aurez 60 minutes pour résoudre une série d’énigmes.

Pour que ce soit immersif il y a un scénario qui pose l’ambiance du jeu et une salle décorée en fonction du thème dans laquelle vous allez être enfermé.

Il va s’agir de remuer cette salle de fond en comble pour retrouver tous les indices possibles, et résoudre les énigmes. Il s’agira généralement de jeux de logique permettant de trouver des combinaisons. Lesquelles vont permettre de déverrouiller des serrures. Ce qui permettra de trouver de nouveaux indices. Et ainsi de suite le groupe avance petit à petit dans l’enquête jusqu’à trouver le code qui permettra de déverrouiller la salle et la quitter avant la fin du chrono.

Fouiller la salle

Pour fouiller la salle vous aurez bien sur comme outil principal votre sens de l’observation. Mais également parfois des outils supplémentaires vous seront apportés tel qu’une lampe UV par exemple. Quand on parle de retourner une salle de fond en comble bien entendu il ne s’agit pas d’arracher les prises électriques. Mais il pourra s’agir de trouver un double fond dans un tiroir, une dalle amovible, un indice glissé entre les pages d’un livre, actionner un mécanisme qui va déverrouiller une cache, etc. Les possibilités sont infinies. Pendant cette étape, le groupe doit communiquer efficacement. S’il y en a un qui se la joue perso et garde tous les indices qu’il trouve dans sa poche sans en parler, cela ne va pas aider à faire avancer le schmilblik.

Résoudre les énigmes

Pour les énigmes, aucune culture générale n’est pré-requise. Vous devez juste savoir lire et compter. Et ensuite faire fonctionner vos méninges pour donner un sens logique aux indices. Par exemple il pourra s’agir de coordonnées à retrouver sur une carte pour en faire un code à plusieurs chiffres qui permettra de déverrouiller un cadenas. De convertir des lettres en chiffres. D’associer des symboles pour traduire un mot crypté. Il y en a pour tous les goûts et c’est ce qui est intéressant, chacun aura sa part à jouer. Lorsqu’un des membres du groupe butera sur une logique, un autre y trouvera du sens et ainsi de suite.

Tous les escape games ne sont pas de même niveau de difficulté. Certaines salles vont plus ou moins rassembler dans un même lieu les indices correspondant à une même énigme. D’autres vont être très libres et vous allez vous retrouver avec beaucoup d’indices en même temps qui concernent plusieurs énigmes distinctes. Ce qui complique le casse tête pour y trouver du sens.

Fort heureusement vous n’êtes pas seul. Le maître du jeu vous observe de derrière son écran. De temps en temps s’il vous sent en galère, ou qu’il voit que vous n’avez pas osé y aller un peu plus fort sur un élément du décor de peur de le casser, il communiquera avec vous par écrit (via un écran, via un tube de parchemin, etc) pour vous donner un coup de pouce. Son objectif est que vous vous amusiez et non pas de vous voir tourner en rond pendant 60 minutes désœuvré car complètement bloqué par une énigme.

Comment s’y retrouver pour choisir un escape game

De nombreux sites sont apparus sur le net depuis l’essor de ce type de salle, qui rassemble tout ce qui se fait. Certaines salles sont ainsi testées et notées. Un niveau de difficulté ou un taux de réussite moyen est indiqué. En voici deux pour exemple :

Les univers sont vraiment très différents. Il y en a forcément un qui vous plaira. Evasion, désamorçage de bombe, casino, château médiéval, labo de savant fou, asile, zombis.

Alors? Lequel vous tente?

J’ai essayé pour vous…le bullet journal

Bullet Journal

J’ai essayé pour vous…le bullet journal

 

Mais tout d’abord très belle années à vous tous !!

Pour débuter cette année en beauté j’ai décidé de m’intéresser au concept du bullet journal. J’ai vu de ci de là de nombreux articles aborder ce sujet dans la blogosphère. Je trouvais cela très joli mais cela me paraissait en même temps très compliqué.

Et puis cela sonne un peu comme boulet journal, me donnant le sentiment que cela allait me faire perdre plus de temps que m’en faire gagner. Pour mémoire le concept est vendu initialement comme l’outil ultime de l’organisation parfaite.

Alors pourquoi j’ai craqué ?

C’est en faisant mes achats de Noël que je suis tombée sur « mon Bullet Journal Mémoniak 2018″.  Une charge mentale 2017 tellement saturée qu’il me faut un outil pour poser tout cela sur le papier. Un outil vendu par ceux qui l’ont adopté comme un compagnon idéal, compromis parfait entre l’agenda, le journal intime, le thérapeute et le répertoire. Une nouvelle année qui va très bientôt commencer. Douze euros. Pas la mer à boire non plus si jamais cela tombe à l’eau. Bingo, j’essaie.

A priori il suffit de n’importe quel cahier, d’un crayon et d’une gomme pour pouvoir construire un bullet journal. Mais comme je vous le disais, cela me paraissait très compliqué. La version de Mémoniak était rassurante dans le sens où les premières pages sont là pour vous expliquer le mode d’emploi de cet outil. Et c’est vraiment très bien fait.

Bien entendu j’ai complété la lecture des pages rédigées par Mémoniak par la lecture de quelques articles sur le Net pour réussir à me faire une idée précise du truc. En réalité, ce qui donne l’impression que c’est compliqué, c’est l’abondance de graphismes que l’on voit sur certains Bujo en ligne (sur instagram notamment). C’est super beau. Mais c’est en fait cela qui me paraissait inaccessible. Alors certes c’est très joli, mais ce n’est pas forcément l’essence même du bujo. Si vous ne savez pas dessiner et/ou que vous n’avez pas le temps de dessiner des fleurs, des mandalas et autres tatouages maori dans tous les espaces vides de votre bujo, ce n’est pas grave.

C’est partit, voici à quoi cela ressemble

J’ai attaqué mon bujo vendredi dernier avec l’objectif qu’il soit opérationnel pour le 1er janvier 2018. Je me suis équipée du cahier mémoniak, de feutres à pointes fine, d’une gomme, d’une règle, d’un portemine, de stabilos, d’une paire de ciseaux et d’un rouleau de masking tape.

Les premières pages du Bullet Journal sont celles de l’Index. Vous allez compléter cet Index au fil de l’année, pour pouvoir retrouver plus facilement vos notes dans ce cahier.

Le Bullet Journal va se composer de pages de type agenda et de pages de types listes ou collections.

Les pages de type agenda vont vous permettre de planifier dans le temps les différentes taches que vous avez à faire, et les pages de type listes / collection vous permettent de rassembler dans un même cahier les différents post-it, idées, notes diverses que vous avez peut être déjà l’habitude de recopier un peu partout. Mais si vous savez bien, le bout de papier que l’on ne retrouve jamais au moment où on en a besoin.

Les pages de type liste ou collections

Les pages de type collection vont se placer au petit bonheur la chance dans le cahier au moment où l’inspiration vous viendra. D’où tout l’intérêt de l’index pour retrouver ces pages en particulier. Voyez pour le moment mon Index n’est pas très étoffé, et c’est normal. Il fait référence aux deux listes que j’ai débuté. L’une pour garder sous la main la sélection des meilleurs livres 2017 de Babelio des fois que je n’aurai plus d’idées de lecture. L’autre pour noter dès à présent les idées de cadeaux pour maman car Février sera vite arrivé.

Comme vous pouvez le voir je n’y ai mis aucun ornement pour le moment.

    

 

Les pages de type agenda

Elles prennent du temps à construire, même sans les ornements. Prenez le temps de regarder ce qui se fait pour trouver la présentation qui correspond le plus à l’usage que vous allez avoir de votre bullet journal. Si c’est un agenda mixte pro/perso vous n’aurez forcément pas les mêmes besoins que si c’est un usage unique. Pour ma part c’est un usage uniquement perso. Ma vie pro ne se déroule pas du tout dans un milieu créatif, ça ne collerait pas.

Voici quelques exemples proposés par Mémoniak à suivre sur Instagram pour vous inspirer

Roberta Ranieri @qualcosadierre

Maren Janka @pureplanning_bymj

Trine Lykke @logthatlife

Nicole @nicoles.journal

 

Vous allez choisir (ou pas – rien n’est obligé, c’est tout comme vous voulez) un vue de calendrier annuel, une vue de calendrier mensuel et une vue de calendrier hebdomadaire.

Vous allez la recopier ou l’inventer de toute pièce dans votre cahier.

Calendrier Annuel

Pour le calendrier annuel, j’ai préféré une version qui me permet de créer avec du masking tape des onglets pour pouvoir naviguer plus facilement de mois en mois.

    

Sur la page de gauche, pour rester optimiste toute l’année, j’ai recopié un mantra vu sur le blog de Zunzun. Sur la page de droite j’ai donc mes 6 premiers mois de l’année avec les événements les plus marquants : les principales fêtes et jours fériés, les anniversaires des très proches (papa, maman, p’tit bout et mon homme), nos 10 ans de mariage, le mariage de ma cousine. Au dos de cette même page, les 6 autres mois de l’année. Sur la tranche le masking tape et vous pouvez voir les onglets de Janvier et Février qui dépassent déjà car son prêt à l’emploi.

Calendrier mensuel

Prévoyez une jolie page de garde quand même si vous pouvez en chaque début de mois. Cela peut être très minimaliste, le mois encadré par exemple. Ou un collage si vous ne savez pas dessiner. Par exemple j’ai recopié le dessin d’une carte à gratter que m’avait offerte P’tit bout et que j’ai toujours sous les yeux quand je suis devant mon Pc.

 

Je n’ai pas besoin de quelque chose de très compliqué, je suis donc restée sur un format basique qui me permette en un seul regard de voir les rdv importants du mois et les taches incontournables à réaliser (dans la mesure du possible). Bref la To do list du mois, et en bas les quelques événements repérés qui auront lieu dans le mois auxquels si possible m’intéresser.

C’est à ce niveau qu’il devient important d’intégrer les clefs d’un bullet journal, c’est à dire le code de symboles communément admis pour désigner un type d’action à réaliser.

Ainsi pour l’action « recharger la carte de cantine de P’tit bout », je place devant un carré car il s’agit d’une tâche à faire. Je place même devant le carré une étoile * car c’est assez urgent. Si je ne m’en occupe pas avant la reprise de l’école il va se retrouver dans l’impossibilité de badger son repas (et cela fera tache avouons). Et j’écris le tout avec le feutre Orange car c’est la couleur que j’ai associé à tout ce qui concernera P’tit bout. Quand j’aurai réalisé l’action je noircirai la case. Si jamais de tout le mois de janvier je ne trouve pas le temps de réaliser l’action (on va espérer que ce ne sera pas le cas n’est ce pas), j’y noterai une flèche entrant dans le carré pour signifier que je reprogramme l’action pour le mois suivant.

Calendrier hebdomadaire

L’objectif ici est d’avoir une vue d’ensemble de sa semaine. Pour le moment j’ai recopié à l’identique pour le mois de Janvier la même présentation. Certains s’amusent à avoir un visuel différent à chaque semaine. Je ne pense pas que j’aurai le temps. Je veux quelque chose de joli mais qui reste fonctionnel. En bossant de 8h30 du matin à 18h du soir, en m’occupant de p’tit bout jusqu’à 20h30 et en publiant des articles aussi régulièrement que possible sur le présent blog, je ne vois pas trop quand est ce que j’aurai le temps. Si déjà j’arrive à ajouter quelques joli dessin de temps en temps en les griffonnant depuis le canapé pendant que p’tit bout joue à la switch ce sera super. D’ailleurs c’est bien parce que je suis en vacances que j’ai pu envisager de démarrer ce projet ^^

Voici ce que j’ai retenu :

  

Ce que je n’ai pas encore exploré

Ce que les pro du Bujo appellent les trackers. Pour le moment je n’en ai pas ressentit le besoin. Il s’agit de glisser soit sur des pages indépendantes façon listes, soit en les intégrant dans les pages agenda, des éléments récurrents à suivre: courbe de poids, consommation d’eau, assiduité à la salle de gym, etc.

Les avantages du Mémoniak

Comme je vous le disais plus haut, les pages explicatives sont très bien faites de mon humble avis. Pour démarrer son premier Bujo il me parait pas mal.

Le papier est fin mais résiste bien malgré tout aux feutres à pointe fine. Le dessin d’un recto n’imbibe pas le verso. Il est pointillé très discrètement tous les 0.5 cm. Ce qui est très pratique pour tracer des rectangles réguliers. Vous avez trois rubans intégrés à la reliure qui vous permettrons de retrouver par exemple rapidement l’index, la semaine en cours, et votre liste/collection du moment.

Les pages ne sont numérotées que jusqu’à la fin des pages d’index soit la pages 35. Ce qui vous laisse libre de reprendre une numérotation qui commence à 1, ou de poursuivre celle du cahier. Ce qui vous arrange.

Il y a une petite poche sur la dernière page de garde où vous pourrez glisser des bons de réduction, une photo, etc.

Comme tout bon outil mémoniak vous avez des planches de stickers que je n’ai pas utilisé pour le moment.

En conclusion

Parce que l’air de rien il a été beaucoup plus long que prévu ce billet.

Un bullet journal cela prend du temps à mettre en place. Néanmoins cela a été une étape très intéressante. Je me suis beaucoup amusée. J’espère que j’arriverai à tenir sur la durée. Je ne saurai pas trop vous dire pour le moment si ce sera beaucoup plus pratique qu’un agenda et des post-it. En tout cas cela m’a donné envie de me remettre au dessin et ce sera ma foi l’occasion de pouvoir griffonner de temps en temps.

Mémoniak propose les 10 commandements suivants à respecter en matière de Bujo, et comme résolutions 2018 cela me parait plutôt bien

1/ La perfection tu oublieras

2/ La procrastination tu abandonneras

3/ La gratitude tu sèmeras

4/ Ta vie tu embelliras

5/ Chaque jour tu t’amuseras

6/ La créativité tu cultiveras

7/ L’harmonie tu maintiendras

8/ De ta santé tu te préoccuperas

9/ La bienveillance tu partageras

10/ Avec aisance tu t’organiseras

 

Est ce que vous même vous tenez peut être déjà un bujo?  Qu’en pensez vous ?