J’ai essayé pour vous…Chut les enfant lisent « Les crayons rentrent à la maison »

les crayons rentrent à la maison

J’ai essayé pour vous…Chut les enfant lisent « Les crayons rentrent à la maison »

 

En ce début d’année scolaire, nous avons découvert cet album destiné aux 6 – 8 ans. Il s’agit du second d’une série de 4 livres écrits par Drew Daywalt et Oliver Jeffers, qui peuvent se lire indépendamment. Nous en avons entendu parler à l’occasion de son édition toute récent au format mini de la collection les lutins. Cependant nous avons préféré acheter le grand format. En effet cela manquait un peu à p’tit bout de ne plus avoir de grands livres illustrés dans les mains 😉

 

L’histoire

Elle est très marrante. Nous avons ri du début jusqu’à la fin. En résumé, Duncan, le propriétaire des crayons, reçoit un jour un paquet de cartes postales. Celles-ci lui ont été envoyées par tous ses crayons perdus. Ils lui décrivent leurs mésaventures et leur retour prochain. Certaines cartes postales sont parfois un peu difficiles à déchiffrer pour de jeunes lecteurs peu habitués à l’écriture manuscrite mais rien d’insurmontable.

Les illustrations

En fin d’album il est précisé que les illustrations de ce livre ont été réalisées avec des crayons, des cartes postales, et une boite en carton. Oliver Jeffers a une bibliographie assez impressionnante. Il est entre autre l’auteur/illustrateur du magnifique album « l’extraordinaire garçon qui dévorait les livres ». Je vous en parlerai sans faute semaine prochaine. Ici, le style se veut naïf, pour coller aux dessins que Duncan aurait pu faire avec ses crayons.

Ainsi hormis l’introduction et la conclusion du livre, sur la page de gauche le lecteur trouvera la carte postale et à droite un dessin enfantin en lien avec la mésaventure abordée par le crayon concerné. Comme ici Jaune et Orange qui expliquent à Duncan comment ils ont fondu quand il les a oublié au soleil.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela nous a donné envie de découvrir au moins le premier tome « rébellion chez les crayons ». Vivement notre prochaine virée en librairie.

 

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…Le film d’animation Next Gen

Next Gen

J’ai essayé pour vous…Le film d’animation Next Gen

Il y a quelques jours Netflix a lancé sur sa plateforme le film d’animation Next Gen. Pour avoir un aperçu, c’est ici qu’il faut cliquer.

Tout de suite forcément cela nous fait penser au film d’animation Les nouveaux Héros de Disney. Un(e) ado rebelle, un robot. Et forcément tout de suite on le lance.

P’tit bout (bientôt 8 ans), n’a pas décollé de l’écran.

A quoi faut il s’attendre ?

Une fois passée la similitude des personnages, les deux histoires n’ont rien à voir. Ici l’ado rebelle est en colère et se défini comme brisée. Par un concours de circonstance elle se retrouve avec ce robot prototype collé aux basques. Une amitié improbable se créé. Comme toute ado en crise elle a un comportement très égoïste dans un premier temps. Elle n’a aucunement l’intention de devenir une héroïne, seule la colère anime ses actes. Mais les événements l’amènent à réfléchir sur ce qui est vraiment important en finalité.  Il faudra pour cela beaucoup d’explosions, de coups de battes et de robots détruits, ainsi qu’un grand méchant mégalo, mais cela en valait la peine 😉

Les + ?

L’animation est d’excellente qualité. Les graphismes sont exceptionnels. Enfin la bande son est vraiment sympa. Vous la trouverez intégralement sur spotify si vous souhaitez la réécouter.

Les – ?

Le scénario est sympathique mais reste assez classique. L’introduction est peut être un chouilla rapide. Après c’est du détail. Il vaut vraiment le coup d’être vu au moins une fois.

 

Si Netflix souhaite nous proposer d’autres petites pépites de cet acabit, on ne peux que les encourager.

 

Et vous? L’avez vous vu? Qu’est ce que vous en avez pensé? Dites moi que je ne suis pas la seule à avoir craqué XD

 

J’ai essayé pour vous…La machine à Oonies

J’ai essayé pour vous…La machine à Oonies

 

Vous ne savez pas ce qu’est un Oonie? Et bien moi non plus je ne savais pas il y a encore peu. Nous sommes courant de l’été partis avec P’tit bout faire un tour dans un magasin de jouets dans l’objectif de revenir avec de la pâte à modeler et des scoubidous. Et nous sommes revenus à la place avec une machine à Oonies. Parce que nous sommes curieux et que nous voulions comprendre comment ça marche.

Le principe

En partant de petites capsules en plastique pas plus grande qu’un ongle, on se retrouve avec un petit ballon souple et translucide, rond comme une bulle, qui tient dans le poing.

C’est au final assez simple d’utilisation pour qu’un enfant de 7 ans le manipule tout seul. Ils mettent 5+ sur la boite, il ne faut pas abuser non plus. Je doute que l’Oonie survive à l’opération.

 

 

Votre kit de démarrage est constitué de la machine, des capsules de différentes couleurs et des accessoires pour customiser les Oonies. La partie sphérique au haut de l’appareil est mobile.

L’enfant va l’enlever, y placer la capsule de couleur de son choix et la replacer. Il y  a un système de levier à tirer et tourner pour verrouiller le mécanisme. A 7 ans après une ou deux démonstrations, l’enfant choppe le truc. Plus jeune, j’ai des doutes.

Une fois cette sphère fixée, il suffit de pomper avec la poignée bleue. Il y a trois graduations sur la sphère transparente pour déterminer si vous voulez un petit, moyen ou gros Oonie. Si vous dépassez la graduation, l’Oonie éclate. Cela fait rigoler au début, puis peut devenir agaçant au bout d’un moment. Il faut être délicat au moment de sortir l’Oonie de la sphère, surtout si c’est un gros modèle. Là aussi l’Oonie peut se percer et se ratatiner en une capsule crevée.

Et voici ce que cela donne quand vous vous y prenez bien :

 

N’allez pas penser que le taux d’échec est élevé. Mais 25% des capsules ne finiront pas en Oonie, il faut se faire une raison. Ce ne sont pas des ballons.

Et on en fait quoi de notre mignonne petite bulle ?

La matière est légèrement collante. Mettez deux Oonie l’un contre l’autre, ils resteront collés. Jetez votre Oonie contre une vitre, non il ne s’éclatera pas. Il s’y collera. Ainsi dans le kit est joint un petit livret avec plein de jeux rigolos qui sous entendent néanmoins la création de beaucoup de Oonies. Soit pour en faire des constructions géantes (pont, chenilles, etc) soit des jeux d’adresse.

Mais surtout on peut les customiser pour en faire des animaux rigolos. Ce qui me semble le plus intéressant. A cette fin dans le kit vous avez des accessoires dans une matière qui ressemble à celle des bonbons gélifies qui se collent par simple contact à la surface de l’Oonie. Ils représentent, des oreilles, des ailes, des museaux, des yeux, des épines, des pattes, des tentacules. Seul hic, ils sont reliés entre eux par un boudin dans la même matière. Il a fallu les désolidariser les uns des autres avec des ciseaux et parfois je me demandais franchement où il fallait couper.

 

Il y a moyen avec les accessoires fournis de créer 3-4 petites bestioles mignonnettes.

 

Un Oonie semble avoir une durée de vie de 1 à 2 semaines environ quand il n’est pas manipulé. Jeté de longue contre une vitre bien entendu sa durée de vie ne dépassera pas la journée de jeux.

Les + du jeu :

  • Cela fait travailler la créativité,
  • C’est assez ludique,
  • L’enfant s’occupe en toute autonomie dès 7 ans,
  • Il existe des kit de recharge des capsules fort heureusement.

Les – du jeu :

  • Sans recharge la durée de vie du kit de démarrage sera assez brève si l’enfant se lance dans les grandes constructions ou les jeux d’adresse,
  • Les accessoires auraient mérités d’être prédécoupés et en plus grand nombre,
  • La mention 5 + porte à confusion car on pourrait penser que l’enfant sera autonome. Ce n’est pas le cas. Mais avec l’aide d’un adulte ou d’un enfant plus âgé il s’amusera bien à jeter les Oonies contre la vitre,
  • La fragilité des Oonies peut lasser un enfant un peu brusque.

 

 

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent une sélection pour la rentrée

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent une sélection pour la rentrée

Pour cette rentrée j’ai craqué pour 2 livres et une surprise édités par l’école des loisirs

A ce soir

Cet album écrit et illustré par Jeanne Ashbé s’adresse aux tous petits (années crèche). Il permet aux plus jeunes de mettre des mots sur des situations du quotidien qu’ils n’arrivent pas encore à raconter.

Deux histoires en parallèle. Celle de Sam le encore bébé toujours sur la page de gauche. Et celle de Léa qui fait déjà partie des « grands » de la crèche, sur la page de droite.

Mis dans des situations identiques, cela permet aussi aux plus « grands » de mesurer leurs progrès dans les différentes activités d’une journée : le repas, la sieste, les jeux etc.

Les phrases sont simple et courtes. Et les illustrations colorées sont toutes mignonnes. Mon petit coup de cœur.

L’école des souris – une rentrée en Canoë

Un petit livre sympathique pour les CE1/CE2.

Monsieur Hiboux est régulièrement envahi par une fratrie de souris. Comme il se nourrit exclusivement d’escargots il ne les chasse pas. Puis il aime bien dans le fond leur compagnie. Mais néanmoins elles l’empêchent de pratiquer ses activités en toute tranquillité. Alors il décide de fonder une école, dans un canoë, pour occuper les souris pendant la journée.

On rigole bien face aux difficultés de ce vieux grincheux de retenir les prénoms de toutes ces souris et d’imposer la discipline. On rigole moins quand la pédagogie utilisée pour l’imposer est la peur de se faire manger. Cela relativise le « elle ne va pas te manger » quand on rassure son petit concernant sa maîtresse.

La collection mouche permet de faire la transition entre les albums et les romans car sont malgré tout richement illustrés. Ici Marc Boutavent nous propose un hibou très expressif dans son agacement. De petites illustrations viennent égayer le texte et de temps en temps une image pleine page permet d’accompagner l’imagination.

   

 

La surprise : la pochette Chien pourri

Comme l’ouvrage précédent, plutôt pour les CE1/CE2

 

Dans cette grande pochette on trouve :

  • 2 posters recto/verso. Le premier concerne les tables de multiplication, et le second la conjugaison. Sur une face on apprend, sur l’autre on complète soi-même les réponses pour confirmer l’apprentissage. Dans les coins supérieurs des œillets, ce qui permet de passer une ficelle pour suspendre le poster et le retourner facilement.
  • 2 planches de Stickers pour personnaliser sa papeterie de rentrée ou son bureau.

 

Et vous? Quels ont été vos coup de cœur de cette rentrée?

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…des lectures sur le thème de Picasso

J’ai essayé pour vous…des lectures sur le thème de Picasso

Hier je vous disais que suite à l’exposition Picasso donner à voir actuellement au Musée Fabre, nous avions fait un tour par la Librairie Sauramps au Musée. Vous vous doutez bien que nous n’avons pas acheté que de la papeterie 🙂

Deux ouvrages ont retenu notre attention. Il a cependant été difficile de faire notre choix car beaucoup de livres sur le sujet étaient disponibles.

Le numéro Dada consacré à Picasso, qui vient ainsi continuer cette série après celui consacré à Miyazaki. Ainsi que l’ouvrage Le petit musée de Picasso de Béatrice Fontanel chez Gallimard Jeunesse.

Dada n°193 – Picasso

Ce n° est paru en juin 2014. Comme pour celui de Miyazaki, trois grande rubriques:

  • Picasso superst’art
  • Dans l’atelier du maître
  • ARtualités

Ce sont essentiellement les deux premières qui sont intéressantes. La  première propose 8 articles permettant de découvrir l’oeuvre de l’artiste. La seconde, ma préférée, permet de proposer aux P’tit bouts deux ateliers créatifs. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de nous y essayer mais cela ne saurait tarder.

Il s’agira dans le premier atelier de créer un masque africain à la façon des arts premiers qui ont fortement influencé certaines périodes de l’artiste. P’tit bout a été très impressionné par le tableau trois figures sous un arbre. Cela va lui plaire de développer ce thème.

 

Dans le second atelier, à la façon de Picasso, il s’agira de détourner une oeuvre classique tel qu’il l’avait fait avec les femmes d’Alger de Delacroix. Un tableau que nous connaissons bien puisque ce dernier fait partie de la collection permanente du Musée Fabre. Ici, Dada propose de partir de Arearea de Gauguin. Dans l’absolu, le petit artiste pourra partir de n’importe quelle oeuvre de son choix et appliquer la technique expliquée. Un atelier un peu plus technique que le précédent et qui à mon sens n’est pas forcément encore accessible à P’tit bout 7 ans.

 

Le petit musée de Picasso

J’ai beaucoup aimé ce livre qui associe jeux et connaissances. Il s’agit ici de ce mettre à la place du conservateur de son propre musée imaginaire et de construire l’exposition. Pour ce faire l’enfant dispose de nombreux accessoires.

 

  • Une reproduction d’un cahier de dessin du maître, dans lequel une sélection de ses meilleurs croquis,
  • Des portraits photographiques du peintre,
  • Un jeu de 10 lithographies sur les taureaux,
  • La reproduction du célèbre tableau Guernica,
  • Un petit musée portatif et deux planches d’autocollants reproduisant des tableaux de l’artiste. Il s’agit donc des murs du musée sur lesquels les toiles vont êtres agencées. Au dos de ce « mur » des notices sur chaque oeuvre, pour en parler comme un pro,
  • Une affiche annonçant l’exposition.

De quoi se construire sa propre galerie selon sa fantaisie et y inviter sa famille en leur commentant les œuvres et en leur proposant des petits jeux.

Le tout est accompagné d’un livre racontant l’oeuvre de Picasso. J’ai trouvé son contenu d’ailleurs plus intéressant que la rubrique Picasso superst’art du Dada.

 

Bonne lecture 😉