J’ai essayé pour vous….Luigi’s Mansion sur Nintendo 3DS

Ce titre est paru il y a 2 mois sur la plateforme DS et est compatible avec toutes les consoles de la série (et il commence à y en avoir un certain nombre l’air de rien).

Non mais attendez le 2 est sorti sur cette plateforme en 2013. Comment se fait-il que le premier opus ne paraisse que maintenant? Et bien tout simplement le premier opus était paru sur la GameCube et sa suite (le 2 donc) sur la DS. Tout à fait logique dans l’esprit Nintendo qui fait tout son possible pour que vous achetiez toutes leurs consoles. Et puis là il se sont dit que quand même ce serait bien de le rééditer sur le support DS. Avec un petit lifting au passage.

Théoriquement, si vous avez joué à celui sur la gamecube vous ne trouverez donc à priori aucun intérêt à y rejouer. Pour mon p’tit bout qui n’a joué à aucun de ces titres, c’était l’occasion de découvrir un Luigi’s Mansion, en commençant pas le début.

Vous avez la possibilité de sauvegarder 3 parties simultanément si vous êtes plusieurs à jouer sur le même support.  

L’histoire

C’est une histoire des frères plombiers, donc il ne faut pas s’attendre à un scénario de RPG hein. Cependant, attention, innovation, cette fois ce n’est pas la princesse Peach qui s’est encore fait enlever par Bowser.

Luigi a gagné un manoir à un concours auquel il n’a pas participé. Son frère Mario s’y est rendu avant lui et a disparu.  Luigi va donc entreprendre une chasse aux fantômes dans ce manoir qui en est infesté dans l’objectif de retrouver son frère. Pour cela il sera muni d’un aspirateur (l’ectoblast 3000), d’une lampe-torche ( le spectroflash), d’une game boy, du soutien d’un scientifique un peu fou et de celui inconditionnel des Toads qui feront office de points de sauvegarde.

L’avancée dans le jeu est ponctuée de petites scènes qui scénarisent le tout et qui sont relativement bien faites. 

Le style de jeu

Ce jeu est accessible à partir de 7 ans. Et non rassurez vous, il ne fera pas faire des cauchemars à votre pitchoun. Il fait peur juste ce qu’il faut pour un petit de cet âge, pour qu’il en redemande. Il ne devrait pas en lâcher sa DS au sol.

L’évolution dans le jeu se présente comme une succession de pièces à explorer. Vous rentrez dans une pièce, et en gros, tant que les lumières ne s’y sont pas allumées et que vous n’avez pas récupéré le butin d’un coffre, s’est qu’il y a encore quelque chose à y faire qui n’a pas été découvert.

Généralement il s’agira pour ce faire d’aspirer tous les fantômes de la pièce. Parfois pour que ces derniers apparaissent il faut interagir avec l’environnement. Soit en ouvrant/secouant une pièce du mobilier. Soit en aspirant une nappe, une affiche etc. En éteignant/allumant des bougies. Et autre. C’est une partie que j’ai bien apprécié dans le jeu car a obligé petit bonhomme de temps en temps à se casser la tête. Au pire si votre enfant est bloqué vous devriez sans trop de mal lui trouver des pistes pour l’aiguiller sur la bonne voie.

Les + et les –

Pour un enfant de 7/8 ans le niveau de difficulté est acceptable. La jouabilité est parfois un peu casse pieds car votre personnage est censé blaster les fantômes à 360° et vous avez du mal à ajuster votre angle de tir. Il est possible pour les moins patients que cela devienne une source de frustration qui amènera à l’abandon.

De même parfois l’enfant pourra se retrouver à errer dans le manoir sans plus trop savoir par où il devait passer. Il va falloir qu’il apprenne à se servir de la carte ou il va vite se retrouver en difficulté.

La durée de vie du jeu est correct. Sachant que pour les passionnés le jeu pourra se faire et se refaire jusqu’à obtention du rang A, de tous les succès etc.

Il existe un mode multijoueur mais nous ne l’avons pas testé. Idem pour les amiboo.

Alors verdict?

Soyons clair ce n’est pas un jeu pour gamers. Il est néanmoins plaisant à jouer. Et intéressant pour la tranche des 7-12 ans car change des pokemons – yokai – et Cie. Je me suis même laissé prendre au jeu et y ai passé 3 soirées histoire de pouvoir donner des coups de pouce à p’tit bout pour qu’il avance dans sa propre partie. Et le motiver à poursuivre parce que…Si maman l’a fini alors….

J’ai essayé pour vous…Un gâteau Père Noël

gâteau Père Noël

Fête des lumières de l’école oblige, il me fallait trouver une idée de gâteau qui en jette mais facile à faire pour ce soir. J’ai pioché l’idée de ce gâteau dans le livre Gâteaux kids aux éditions Larousse. 

Les Ingrédients

  • 1 pot de yaourt nature
  • sucre en poudre (2 pots)
  • farine (4 pots)
  • Huile de tournesol (1/2 pot)
  • sachet de levure chimique
  • sachet de sucre vanillé
  • Un paquet de fraises Tagada rouges
  • Des Chamallow blancs et roses
  • Deux Dragibus noirs et un rose
  • 200 Ml de crème fleurette
  • 60 g de sucre glace


Le Gâteau

La base de votre gâteau est un basique Gâteau au yaourt. Aucune difficulté donc à priori. Fouettez ensemble le yaourt, le sucre, le sucre vanillé et les œufs, dans un saladier. Ajoutez la farine tamisée et la levure chimique. Enfin ajoutez l’huile. Versez votre préparation dans un moule à manqué beurré. Laissez cuire au four préchauffé 180°C pendant 40 minutes. 

La déco façon Père Noël

Commencez par couvrir la moitié supérieur de fraises Tagada pour simuler le bonnet. Avec trois fraises empiétez en triangle sur l’autre moitié pour dessiner la pointe du bonnet. La recette ne dit pas comment faire tenir les fraises sur les bords sans qu’elles ne retombent.

Montez une chantilly avec la crème fleurette et le sucre glace. J’ai l’habitude de laissez le bol de mon robot une heure au congélateur au préalable. Cela aide la chantilly à tenir. A la poche à douille, dessinez à votre Père Noël une belle barbe et des cheveux au raz du bonnet. 

J’en ai profité pour mettre de la chantilly sur tout le pourtour de sorte à ce que les fraises Tagada adhèrent sur les bords du gâteau du coté du bonnet.

Enfin finalisez votre gâteau en lui ajoutant:

  • des joues : un Chamallow rose coupé en deux dans sa hauteur,
  • un nez : un Dragibus rose,
  • des yeux : deux Dragibus noir sur lesquels un cercle blanc a été tracé au crayon pâtissier vanille.
  • Enfin, placez lui un Chamallow blanc à la pointe du bonnet en guise de pompon. 

C’est prêt !

Vous pouvez également accompagner votre gâteau de sablés en forme d’Elans 😉

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Le Loup en slip

Spin off de la BD des vieux fourneaux, Le loup en slip n’est autre que le spectacle de marionnettes de Sophie.

Lupano et Cauuet s’associent à la dessinatrice Mayana Itoïz plus familière de la littérature jeunesse. Cette série compte déjà 3 tomes, 4 si l’on compte le tome 0 qui est un cahier d’activités.

Avouons que pour un gosse le titre fait tout de suite marrer. Alors même le plus récalcitrant des lecteurs se laissera tenter. Disons tout de même que ce lecteur doit avoir l’âge d’un minimum de sens critique et de second degré. Ou il risque de ne pas comprendre l’humour qui sous tend chaque page. Disons probablement pas avant 8 ans.

L’histoire (tome 1)

 les habitants de la forêt vivent sous la terreur constante à l’idée que le loup vienne les manger. Toutes les disparitions d’animaux lui sont mises sur le dos, et un fructueux business s’est mis en place : clôtures anti-loup, pièges à loup, conférences, presse etc.

Mais voila, voici qu’un jour la brigade anti-loup qui se retrouve face à lui, constate que ce dernier n’est pas du tout fou ni effrayant. D’ailleurs, comment pourrait-il l’être dans son slip rayé rouge et blanc?

La raison? La vieille chouette a compris qu’il hurlait et roulait des yeux fous tout simplement parce qu’il avait froid et manquait de confort. Elle lui a tricoté un slip et depuis, tout va pour le mieux. 

Plutôt que d’être soulagés, les habitants de la forêt sont bien embarrassés car sans la peur du loup, ils n’ont plus de raison de vivre. Il va leur falloir définir leur société autrement que par la peur de l’autre. Avouons que c’est quand même là que la lecture de cette BD devient vraiment intéressante dans le développement du sens critique de nos marmots.

Cependant il reste une question essentielle à élucider. Car alors….si ce n’est pas le loup, qu’est ce qu’ils sont devenus, les petits cochons?

Les illustrations

Nous ne sommes pas dans le format BD classique avec des cases et des bulles. Transition entre l’album et la BD, les illustrations souvent pleines page intègrent le texte directement en gros caractère capital.

Les dessins sont grands et colorés. Les personnages très expressifs. L’ensemble est fait de sorte à accompagner la compréhension de ce qui se passe. Ainsi lorsqu’il s’agit d’une foule parcourue par la même émotion, les personnes la composant sont toutes colorées de la même façon : rouge lorsqu’elle est en colère, bleue lorsqu’elle a peur. Ce code tacite permet plus facilement à l’enfant de décoder les événements.

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Rêve de Noël

Rêve de Noël

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Rêve de Noël

 

Coucou. Après une absence d’un peu plus d’une semaine pour cause de planning trop chargé, je reviens avec un conte de Noël. Disons que c’est de saison ^^

Mais un conte de Noël pour les plus grands (8-12 ans) car ce n’est pas parce qu’ils ne croient plus au Père Noel que pour autant ils n’ont plus droit à des histoires sur le sujet. Attention donc, pour les un peu moins grands, certains éléments pourraient mettre la puce à l’oreille s’ils sont dans une période de transition entrent ce qu’ils voudraient encore croire et ce que leur réflexion tend à comprendre.

Rêve de Noël est imaginé par Katherine Rundell et illustré par Emily Sutton. Il est édité par Gallimard-Jeunesse. Un album de belle qualité avec quelques plumes dorées sur la couverture pour renforcer la magie.

L’histoire

Théodore passe le soir de Noel seul à la maison car ses parents travaillent tous les deux. Ils n’ont pas eu le temps d’acheter de nouvelles décorations, ni de préparer une dinde. Des chèques cadeaux dans des enveloppes sont déjà déposées sous l’arbre. Il fait froid car Théo est trop petit pour atteindre le boutons du chauffage. Théo décide de décorer malgré tout le sapin avec les vieilles décorations abîmées dont un cheval à bascule, un rouge-gorge, un ange et un soldat de plomb jouant du tambour. La babysitter s’est endormie la tête sur la table de la cuisine, son portable à la main.

Ce soir de Noël s’annonçait plutôt moche avouons, lorsque Théo aperçoit une étoile filante par la fenêtre (en réalité un avion). Il fait le vœu de ne pas être seul. Et la magie de Noël opère. Les quatre figurines s’animent et vont entraîner Théo dans l’exploration de la ville. Alors que Théo est de retour à la maison pensant être de nouveau seul, elles iront rappeler aux parents leur premier Noël afin qu’ils ressentent un besoin urgent de rentrer rapidement pour le fêter comme il se doit. Le conte ne dit pas vraiment comment la table s’est retrouvée couverte d’un festin et la présence des milliers de cadeaux sous le sapin. C’est ça la magie de Noël après tout. Libre à chaque enfant de travailler son imagination.

 

Les illustrations

L’album alterne entre des pages de texte et des doubles pages illustrées, avec parfois quelques illustrations qui s’échappent pour orner le texte également.

Les détails des illustrations sont multiples, on pourrait passer des heures à tout observer et y retrouver ce que font les décorations. Le tout dans des tons chauds et lumineux lorsque l’illustration représente un foyer. Des tons bleus de neige en foret pour renforcer l’impression d’hiver et le contraste avec la chaleur des maisons. Mais voyez plutôt.

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…Le géant, la fillette et le dictionnaire

J’ai essayé pour vous…Le géant, la fillette et le dictionnaire

Dans l’exact même format que la boîte rouge, Stéphane Poulin illustre ce nouvel album de la collection Pastel pour les 6-8 ans. Cette fois-ci, c’est Jean Leroy qui est aux commande de l’histoire.

L’histoire justement

Que cache ce titre bien curieux?

Tout débute lorsqu’un vendeur en porte à porte de dictionnaires frappe à la porte d’un géant et s’enfuit en hurlant à l’ogre. Le géant ne semble pas connaitre la différence entre un ogre et un géant. Il profite de la présence d’un dictionnaire à ses pieds pour lire la définition de l’ogre. Celle-ci lui donne l’idée saugrenue de manger un enfant car il n’y avait jamais pensé avant. En le préparant avec son légume préféré.

Il attrape dans son filet une petite fille qui sous ses airs boudeurs est plutôt ingénieuse. Sans vous dire comment, sachez juste qu’à la fin elle s’avère beaucoup trop coriace pour le géant pour passer à la casserole.

Accessoirement savoir utiliser un dictionnaire étant au programme des CE1/CE2 c’est aussi une façon amusante de mettre en scène cet outil.

   

Les illustrations

L’occasion d’admirer une fois de plus les très belles huiles de Stéphane Poulin. De multiples détails y sont glissés comme cette sorcière et ce grand méchant loup arrêtés par les soldats. Malgré sont très grand format, l’album s’avère néanmoins insuffisamment grand pour illustrer le géant dans toute sa hauteur 😉

      

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?