J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Qui Quoi Qui

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J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Qui Quoi Qui

Semaine dernière il était question de la trilogie grand loup et petit loup illustrée par Olivier Tallec. Cette semaine nous poursuivons avec le même auteur et ses deux ouvrages :

  • qui quoi qui
  • qui quoi ou

Deux albums ludiques où le sens de l’observation est mis à contribution pour deviner qui fait quoi, qui se cache où et qui est qui.

Le format cartonné à l’italienne et qui s’ouvre vers le haut range déjà ces deux livres à part des albums classiques. A partir de 3 ans l’enfant peux commencer à essayer. Mais à 7 ans il s’amuse toujours tout autant et même les adultes se prennent au jeu.

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Les personnages ont des trognes adorables. On prend vraiment plaisir à observer chacune des illustrations pour deviner qui est le coupable. Il y a également beaucoup d’humour dans les situations mises en scène. Ainsi on finit toujours le livre le sourire aux lèvres. Cerise sur le gâteau, en cas de besoin, les enfants peuvent s’auto-corriger avec la dernière pages qui délivre les réponses.

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Chaque double page se construit de la même façon : une question sur la page du haut, et une série de personnages parmi lesquels il faut identifier le concerné.

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Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…de réaliser des verrines banoffee avec P’tit bout

Banoffee

J’ai essayé pour vous…de réaliser des verrines banoffee avec P’tit bout

P’tit bout avait envie de s’essayer à la préparation d’un dessert. Nous avons donc regardé dans son livre de cuisine «  Graine de cuistot – chocolat  » et avons opté pour la préparation de verrines Banoffee, histoire d’écouler le pot de confiture de lait acheté lors de la préparation du chajà de paysandu.

Banoffee Ingrédients 

  • Pot de confiture de lait ou une boite de lait concentré sucré
  • Biscuits sablés
  • Banane
  • Pépites de chocolat
  • Chantilly
  • Perles colorées

 

 

 

 

La recette est assez rapide à réaliser, d’autant plus si vous partez avec de la confiture de lait déjà toute faite.

Si vous n’en avez pas, il est proposé une technique qui semble plus simple que celle proposée par Mercotte lors de l’épreuve technique du meilleur pâtissier, mais que du coup je n’ai pas essayé. Il s’agirait de mettre la boite de lait concentré sucré dans une cocotte-minute et de laisser sur le feu 25 min dès ébullition.

C’est très ludique pour des enfants puisqu’il s’agit juste d’empiler étage par étage le contenu de la verrine :

Tout d’abord, cassez un sablé en morceaux et tapissez en le fond de la verrine.

Ensuite ajoutez 3 cuillères à soupe de confiture de lait. Passez le dos de la cuillère pour bien l’étaler sur tout le diamètre de la verrine et au besoin passez un coup d’essuie-tout dans la verrine pour nettoyer la paroi du verre de sorte à avoir une belle présentation.

Découpez en rondelle une 1/2 banane. A cette étape, P’tit bout n’avez plus en tête que les quantités données par son livre étaient pour une verrine. Il a utilisé la moitié de la banane pour les 5 verrines qu’ils préparait. A la dégustation, il n’y avait du coup pas assez de banane pour compenser le gout trop sucré de la confiture de lait.

Parsemez de pépites de chocolat.

Juste avant de servir, décorez de crème chantilly et de perles.

 

Banoffee  Banoffee  Banoffee  Banoffee  Banoffee

 

 

Bon appétit !

J’ai essayé pour vous…Georges numéro magie

Georges numéro magie

J’ai essayé pour vous…Georges numéro magie

Quelle surprise pour P’tit bout quand je lui ai tendu l’enveloppe de son premier numéro du magazine Georges. Une surprise partagée quand j’ai enfin pu le feuilleter à mon tour quand il est allé se coucher. Car dans l’intervalle, il ne l’a pas lâché.

Nous avons donc reçu aujourd’hui le 1er numéro de l’abonnement de P’tit bout au magazine Georges. Comme celui-ci parait tous les deux mois, j’avais préféré ne rien lui dire afin d’éviter une avalanche de questions auxquelles je n’aurai pas su répondre. Et puis les surprises c’est bien aussi.

Ce n’est pas un de ces magazines qui finira à la poubelle lorsque j’en aurai assez de le voir traîner. Il pourrait avoir sa place dans une bibliothèque. La qualité du papier et des illustrations en font un bel ouvrage. Le contenu est à la fois ludique et pédagogique.

Qu’est ce qu’on y trouve concrètement?

Georges numéro magie Dans ce numéro qui tourne autour de la thématique de la magie, bien entendu on y trouve des tours de magie. Le top pour un p’tit bonhomme. J’ai bien compris qu’il allait falloir investir dans des gobelets.

La cerise sur le gâteau, le jeune lecteur a à sa disposition tous les outils de communication nécessaires pour monter son spectacle :

  • Affiche du spectacle,
  • Billets d’entrée,
  • Affichettes de direction pour orienter les spectateurs.

Quatre tours de magie sont proposés dans un encart à part, et deux tours de télépathie dans le magazine.

Mais pas de magie sans formule magique. Il est ainsi proposé au jeune lecteur de s’initier au latin pour inventer des formules impressionnantes façon Hermione Granger, ainsi que de s’initier à la chimie pour un numéro encore plus impressionnant avec la création d’une potion magique colorée qui se mettra à mousser devant le public.

Monter ce spectacle de magie va nous changer des ateliers créatifs plus classiques que j’ai l’habitude de proposer à P’tits bout, ou des jeux de société. Notre objectif : qu’il puisse proposer avant la fin de l’année son spectacle de magie à son papa et ses grands parents. Je serai le nécessaire complice dans le public (qui sera assurément indulgent devant cette première tentative). Espérons que P’tit bout gardera tout du long à l’esprit les aventures de Magic Pacha.

Un peu de culture quand même aussi

  • Des histoires vraies de magiciens célèbres,
  • Une initiation à la BD avec Panpi &Gorri de Marie Novion,
  • Un encart cinéma avec bien sur « Harry Potter à l’école des sorciers »,
  • Quelques actualités sur de nouveaux livres et des expo,
  • le portrait d’une illustratrice: Virginie Morgand.

Et surtout beaucoup de jeux

Qui sont prétextes à découvrir les illusions d’optique, l’hypnose, la lévitation, l’art de charmer les serpents, la voyance et comprendre le tour de la femme coupée en deux.

En conclusion

Je dirai que ce numéro tient parfaitement son objectifs d’aiguiser la curiosité des 7-12 ans avec un outil de qualité où on apprend, sans s’en rendre compte tellement c’est amusant, plein de choses intéressantes.

J’aime beaucoup l’introduction d’un lexique à la fin du magazine pour y retrouver la définition des mots un peu compliqués. De quoi se constituer un vocabulaire plutôt riche sur le sujet et entretenir le gout de la lecture.

J’ai essayé pour vous ….Chut les enfants lisent Grand loup et petit loup

Grand loup et petit loup

J’ai essayé pour vous ….Chut les enfants lisent Grand loup et petit loup

 

Les éditions Flammarion ont réuni dans un même coffret les trois tomes des aventures de Grand loup et petit loup :

  • Grand loup et petit loup,
  • La petite feuille qui ne tombait pas,
  • Une si belle orange.

Des albums à découvrir à partir de 4 ans.

Grand loup et petit loup

 

Nadine Brun-Cosme raconte avec beaucoup de tendresse et de poésie l’amitié qui lie Grand Loup et Petit loup.  Les illustrations d’Olivier Tallec accompagnent merveilleusement ce texte. C’est un illustrateur dont j’aime beaucoup le travail, je vous présenterai d’autres de ses ouvrages.

Grand loup et petit loup

Dans le premier tome nous voyons naître l’amitié entre Grand loup et un petit loup. Ce Grand loup si fort qui au début est agacé par la présence de ce petit loup. Ce Grand loup rassuré de constater que petit loup est bien plus petit que lui, qu’il monte moins bien aux arbres. Mais ce Grand Loup qui s’avère finalement avoir un cœur tendre qui s’exprime non pas par des paroles mais par de petites attentions : un petit coin de couverture, une partie de son déjeuner. Ce n’est que lorsque ce petit loup agaçant s’en va que Grand loup réalise combien il s’était attaché à lui. Petit loup revient, et ils est tacitement convenu qu’ils sont désormais amis. Un album qui conte combien il n’est pas si facile d’accepter l’amitié d’un autre, et que cet autre n’a pas à vous ressembler en tous points.

Grand loup et petit loup

La petite feuille qui ne tombait pas

Dans le second tome, après avoir fait longuement patienter petit loup, Grand loup finit par répondre favorablement à sa requête juste pour voir les yeux de petit loup briller. Et même s’il s’avère ardu d’aller cueillir cette petite feuille qui refuse de tomber, Grand loup persévère. De son coté, petit loup voyant que son ami se met en danger, s’inquiète et commence à se demander si cela en valait bien la peine. Grand loup, dans son rôle de grand, semble être prêt à tout pour faire plaisir à son petit ami. Par l’inquiétude qu’exprime petit loup, il exprime son attachement.

Grand loup et petit loup

 

Une si belle orange

Dans le troisième tome Grand loup et petit loup revivent un mix des sentiments éprouvés dans les deux tomes précédents. Même si une petite compétition bon enfant s’installe au moment d’aller cueillir le premier l’orange, Grand loup la laisse à petit loup pour lui faire plaisir. Mais l’orange tombe et est perdue. Petit loup part à sa recherche et ne revient pas.

Grand loup revit le sentiment de la disparition de petit loup, qui l’a laissé seul. Il part à sa recherche. Il retrouve l’orange mais pas petit loup. il prend sur lui et traverse ce bois qu’il ne connait pas, effrayant, de plus en plus plongé dans le noir. Et il finit par retrouver petit loup, qui lui même est ressortit grandi de cette traversée. Et finalement Grand loup aime bien le nouveau petit loup, et ils s’installent sous ce nouvel arbre plus grand perché sur une colline plus raide. Car peu importe finalement du moment qu’ils sont ensemble.

Grand loup et petit loup

Autant dans les 2 premiers tomes les illustrations accompagnent le texte, évoquant le passage des saisons par exemple pour l’épisode de la feuille. Autant les illustrations viennent compléter l’histoire, en lui donnant une autre dimension que celle qu’imaginerait l’enfant s’il ne faisait qu’écouter le texte. A aucun moment dans le texte il n’est évoqué que le bois qu’ils ne connaissent pas est une ville. Ce sont uniquement les illustrations qui portent ce message. Les enfants ont peur de se promener de nuit en forêt, il parait tout à fait cohérent que cette peur soit équivalente pour des loups dans une ville. C’est un clin d’oeuil que P’tit bout a apprécié.

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…des coloriages en réalité augmentée

quiver

J’ai essayé pour vous…des coloriages en réalité augmentée

 

Avec P’tit bout nous avons découvert l’application Quiver très récemment.

Commencez par télécharger sur votre tablette l‘application quiver. Elle est gratuite. Laissez lui l’accès à l’appareil photo.

Depuis votre ordi (à moins que vous ne puissiez imprimer depuis votre tablette), téléchargez les coloriages qui vous plaisent. Attention à cette étape, certains sont payants. Mais il y en a quand même de nombreux gratuits et sur différents thèmes (dont les power rangers que les p’tits gars adorent).

Pour débuter avec P’tit bout nous avons choisi les deux coloriages suivants et les avons imprimés :

quiver   quiver

N’ayant aucune idée de ce que cela allait donner en réalité augmentée, nous avons mis les couleurs un peu comme cela nous plaisait. La forme géométrique au milieu du premier restait encore un concept assez vague. Pas besoin d’utiliser des crayons spéciaux, ce que vous avez à la maison ira très bien.

quiver    quiver

Une fois vos coloriages terminés, c’est le moment de les passer en réalité augmentée. Depuis votre tablette, lancez quiver et faites la mise au point pour cadrer votre coloriage, lequel va s’animer sous vos yeux. L’étape de la mise au point requière toutefois d’être assez éloigné du coloriage. S’était difficile pour P’tit bout de maintenir la bonne distance et le bon cadrage suffisamment longtemps pour que le coloriage se lance en réalité augmentée.

La curieuse forme géométrique du premier s’est pliée en un volume

quiver

Le second coloriage s’est avéré plus ludique. Le lion s’est animé (en conservant les couleurs que lui avait donné p’tit bout). Un mini-jeu s’est lancé où il était possible de faire faire des tirs au but au lion. A chaque réussite, le lion faisait une petite danse de la victoire sur lui même.

quiver  quiver

De quoi occuper utilement un mercredi après midi ou un dimanche pluvieux 😉  Qu’en pensez vous?