J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Un livre

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Un livre

 

Un livre oui, mais pas n’importe lequel. Un livre de Hervé Tullet, aux éditions Bayard jeunesse.

Un livre de Hervé Tullet

 

Car le gout de manipuler les livres s’acquière dès le plus jeune, l’univers de Hervé Tullet est juste fascinant pour les tout-petits. Sous l’impulsion de leurs doigts, ils font vivre l’histoire qui leur est contée. Bleu, jaune rouge, les ronds se multiplient, prennent du volume, éclatent, en un feu d’artifice de couleurs sous vos applaudissements.

L’interaction entre l’enfant et le livre est entière. Il n’est pas juste simple auditeur, il devient acteur de l’histoire qui se dévoile de page en page, et cela a un je ne sais quoi de magique et de captivant.

L’enfant appuie, tourne les pages, appuie encore, frotte, clique, secoue, secoue plus fort, incline, souffle, tape dans ses mains. Il distingue la gauche de la droite. Il différencie le jaune, du bleu, du rouge, du blanc et du noir. Il compte jusqu’à cinq.

Un livre de Hervé Tullet     Un livre de Hervé Tullet

Un livre de Hervé Tullet    Un livre de Hervé Tullet

Un livre à mettre sans hésitation entre les mains des plus petits dès 18 mois jusqu’à 3 ans, pour leur faire découvrir le plaisir que procurent les livres et se laisser enchanter.

Comme l’écrit Hervé Tullet « C’est un livre, tu fais comme il te dit et tu vas voir… »

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

 

Et pour aller plus loin dans cet univers : J’ai essayé pour vous…Un jeu

L’application Un jeu disponible sur Ipad est comme une extension de Un livre. L’interaction est différente, mais tout aussi captivante. Attention ne vous attendez pas à une règle du jeu bien définie cette fois-ci, il vous faudra la comprendre par vous même. Ce qui peut être déroutant pour un adulte, mais qui semble extrêmement concevable pour les plus petits. L’enfant laisse libre court à son imagination et découvre en faisant des tests ce qui se passe s’il clique ici, une fois, deux fois, plusieurs fois très vite, s’il appui longtemps, s’il fait glisser le rond. Il pourra ainsi créer un spectacle de feux d’artifices, jouer avec la pluie, retrouver des formes identiques, faire rebondir les ronds tels des ballons, etc.

Comme pour Un livre, l’application reste à destination des plus jeunes.

      

 

 

 

J’ai essayé pour vous…le Monopoly version Pokémon

Boite monopoly version pokemon

J’ai essayé pour vous…le Monopoly version Pokémon

Semaine dernière je vous ai fait un rappel des bases à connaître par une maman (ou un papa hein je ne suis pas misogyne) qui souhaiterait raccrocher avec Pokémon. Ceci histoire de pouvoir donner le change à son p’tit bout et montrer qu’il s’intéresse à lui et ses centres d’intérêts.

A cette occasion j’avais évoqué les produits dérivés, dont…le Monopoly version Pokémon.

L’angoisse quand p’tit bout à déballé ce paquet au début de l’été. J’ai vraiment pris sur moi pour avoir l’air enthousiaste. Déjà parce que je suis polie mais surtout parce que pour le coup lui l’était vraiment. Il voulait depuis un moment un Monopoly mais je lui répondais qu’il était trop petit (ce qui est toujours le cas). Mais alors, qu’en plus ce soit LE Monopoly aux couleurs Pokémon, je ne vous raconte pas comme il était aux anges…comme quoi il n’en faut pas beaucoup.

Et bien, malgré un fort apriori de départ plutôt négatif, j’ai pourtant fini par lui trouvé des aspects positifs.

Vous noterez tout d’abord qu’il semblerait qu’il n’y ait pas qu’une version Pokémon du Monopoly mais que celle en vente actuellement serait au moins la troisième. Celle que nous avons essayé est celle sous-titrée Edition de Kanto.

J’ai apprécié tout d’abord le soin apporté aux pions : des figurines métalliques qui m’ont rappelé la version Deluxe du Monopoly d’origine (vous savez-bien, celui qui se jouait encore avec des francs). Les 6 pions fournis sont bien entendu ici à l’effigie de Pokémon célèbres : Rondoudou, Bulbizard, Evolie, Salamèche, Pikachu et Carapuce.

pions monopoly pokemon

 

Coté âge il me semblait bien que P’tit bout (6 ans ½) était encore trop petit. La boite affiche qu’il s’agit d’un jeu pour les 8 ans et plus. Et j’essaie dans la mesure du possible de ne pas le faire jouer à des jeux où il n’a pas l’âge recommandé de sorte à ce que la difficulté ne soit pas trop élevée. Cela n’aurait à mon sens pour simple résultat que de le dégouter.

Mais là aussi finalement, avec quelques aménagements comme ne pas le laisser gérer la banque, c’est possible. En CP ils apprennent les additions et les soustractions simples au moyen de la monnaie. Ce fut l’occasion de réviser l’air de rien. Cependant à la fin de la partie il commençait à trouver le temps long.

Ceci dit, trouver le temps long au Monopoly, cela arrive quelle que soit la version du jeu– sauf…celle des Minions, – et oui parce que eux aussi ont leur Monopoly, mais c’est une autre histoire.

 

Alors quelles différences avec ma bonne vieille version en francs?

Et bien finalement pas tant de différence que cela. Si vous n’aimez pas le Monopoly, il n’y a aucune raison pour que vous aimiez cette version plus qu’une autre. C’est un jeu décrié pour son aspect de mise en compétition des joueurs au travers d’un biais malsain : l’argent, où celui qui en a le plus écrase les autres et gagne la partie. Oui c’est moche. D’un autre coté n’est-ce pas un tout petit peu la vrai vie ? Ok ok il vaut mieux encourager les jeux de coopération il est vrai, mais de temps en temps perdre au monopoly peut aussi apprendre à devenir un bon perdant. Et vice versa un bon gagnant qui n’étale pas sa victoire et s’en vante pendant 4 jours.

Ces considérations mises de côté, les quelques différences sont purement sur le choix des noms utilisés et l’aspect visuel de l’ensemble.

Plateau monopoly pokemonOn n’achète plus les célèbres rues parisiennes mais des Arènes.

Les quatre gares du plateau sont remplacées par quatre Pokeball.

Les compagnies de l’eau et de l’électricité sont remplacées par deux Pokémon légendaires.

Les cartes « Chances » et « Caisses de la communauté » par les cartes « Professeur Chen » et « Combat de dresseur ».

Enfin vous ne construisez plus des Maisons et des Hôtels mais des Boutiques et des Centres.

Et c’est tout. Les règles pour le reste sont exactement les mêmes.

 

Alors, si ça leur fait plaisir et peut les pousser à jouer à un jeu de société en famille les jours de pluie, à moins que vous ne soyez un puriste du Monopoly, ma foi, qu’il y ai un Pikachu de dessiné sur les billets ou pas, pour vous cela ne changera pas grand-chose, votre dimanche est fichu.

billets monopoly Pokemon

J’ai essayé pour vous…des livres pour aborder le sujet de la rentrée avec les p’tit bouts

livres enfants pour aborder la rentrée des classes

 

J’ai essayé pour vous…Des livres pour aborder le sujet de la rentrée avec les p’tit bouts

 

Toutes les rentrées de classes sont importantes. Mais il y en a qui marquent des étapes dans la scolarité d’un enfant. La première rentrée en maternelle. La rentrée du CP. L’arrivée au collège, …

Ces rentrées un peu spéciales peuvent être angoissantes pour les enfants car source de nombreuses interrogations qu’ils n’osent pas toujours formuler. Les accompagner en lisant avec eux des histoires qui abordent le sujet peuvent les inciter à verbaliser leurs craintes et les apaiser.

Voici une sélection de livres que P’tit bout a apprécié aux rentrées successives de la première année de maternelle, puis en CP.

 

Eliott rentre à l’école, de Juliette Boulard, aux éditions Albin Michel Jeunesse

4eme de couverture du livre Eliott rentre à l'école

Avouons-le, la première rentrée en maternelle est parfois plus angoissante pour les parents que pour leurs enfants. « Et s’il n’était pas propre à temps ? Et s’il refusait de faire la sieste ? Et si , et si… ». Bon on déstresse, tout va bien se passer.

Au travers des illustrations très douces au crayon de couleur, Juliette Boulard relate la première journée d’école d’Eliott. Les différences avec la crèche sont marquées. Ce n’est pas le même chemin qui est emprunté pour s’y rendre. Mais également les similitudes rassurantes. Eliott y retrouve des copains de la crèche. Petit détail amusant, c’est papa qui gère cette première rentrée. Et le gros gorille qu’il est semble à peu prêt aussi rassuré que son petit singe. Le maître explique les règles, et la journée de classe se déroule au travers de ses moments clefs, permettant pas à pas de la dédramatiser. Eliott retrouve ses parents en fin de journée et leur raconte, excité, ce qu’il a mangé à la cantine. Il demande enfin s’il pourra y retourner le lendemain.

De quoi donner à l’enfant l’occasion d’exprimer toutes ses éventuelles appréhensions et d’en échanger avec ses parents. Cerise sur le gateau, à la fin de l’histoire, par le biais de la question d’Eliott, il est clairement annoncé aux p’tits bouts que ce n’est pas juste l’histoire d’une journée mais bien un nouveau rythme qui se met en place. Et cela va forcément être formidable puisque même Eliott veut y retourner.

illustration du livre Eliott rentre à l'école       illustration Eliott rentre à l'école   illustration Eliott rentre à l'école

 

 

 

Mes 100 premiers jours d’école : ma rentrée au CP, de Mathilde Bréchet et Amandine Laprun aux éditions Gallimard Jeunesse

Ce grand livre cartonné retrace la rentrée au CP de Arthur, 6 ans et demi. Arthur et sa meilleure amie Anissa se sont fait une promesse « Si nous sommes dans la même classe, nous apprendrons ensemble un nombre par jour ». Leur objectif est d’apprendre à compter jusqu’à 100, comme des grands. Fort heureusement, ils se retrouvent dans la même classe et c’est ainsi que les jours défilent au travers de 100 anecdotes marquant cette année du CP. Vous pouvez tout lire d’un coup, ou décider de lire un nombre par jour. Chacun son rythme.

première double page du livre mes 100 premiers jours d'école      zoom sur le premier jour de l'histoire mes 100 premiers jours d'école

 

La Collection Castor Poche « Je suis en CP » de Magdalena et Emmanuel Ristord aux éditions Flammarion jeunesse.

Collection je suis en CP

Cette collection se présente sous un format souple pour une meilleure tenue dans les petites mains. L’objectif est de prendre gout à la lecture. La collection s’enrichit régulièrement de nouveaux titres.

Trois niveaux de difficulté de lecture sont identifiés, correspondant aux trois trimestres de l’année scolaire. Ainsi à la fin du premier trimestre, c’est-à-dire aux vacances de Noël, l’enfant devrait pouvoir déchiffrer les livres de Niveau 1 (de courtes phrases). A la fin de l’année il devrait pouvoir déchiffrer ceux de Niveau 3 (des pages bien pleines).

Livre de niveau 1   livre de niveau 3

Ils prendront également beaucoup de plaisir à vous écouter leur raconter les histoires. L’apprentissage et le gout de la lecture passent également par ce biais-là. Ils seront ensuite fiers de vous lire les histoires à leur tour. Au travers des différents volumes, on retrouve les aventures de la même classe. Différentes thématiques en prise avec les préoccupations des écoliers sont abordées : la rentrée, le nouveau, les disputes à la récré, les amoureux, la piscine, la remplaçante, etc.

P’tit bout a apprécié de voir sa collection s’enrichir au fil de l’année de nouveaux tomes, bien alignés sur son étagère, et rangés par numéros. Il en est venu certains soir à être celui qui lit l’histoire du soir, parfois maman terminait lorsqu’il était trop fatigué, et au fil du temps sa lecture se fluidifiant il arrivait à finir un livre entier tout seul et en éprouvait une grande fierté.

Les autres classes ne sont pas en reste puisque, forts de leur succès, les auteurs ont également écrit les suites des aventures des CP que l’on retrouve dans les collections « je suis en CE1 » puis « je suis en CE2 ». De quoi accompagner nos p’tit bouts tout au long du deuxième cycle dans l’apprentissage de la lecture.

courverture de je suis en CE1

J’ai essaye pour vous….de me remettre à Pokémon 20 ans après

logo pokemon

J’ai essayé pour vous…de me remettre à Pokémon 20 ans après

Vous connaissez tous Pokemon. Pas besoin de vous refaire la génèse de la boule de poil jaune, son dresseur Sacha qui ne vieilli jamais et le trio de la Team Rocket qui vient pour vous jouer un mauvais tour. On a tous forcément à un moment regardé un épisode de cette série interminable (20 saisons quand même de 50 épisodes en moyenne chacune) en s’y intéressant ou pas du tout. Pour ma part, pas trop, car lorsque cette série a fait ses débuts, je n’étais déjà plus trop une enfant. Enfin ceci dit y-en-a qui même adultes continuent à s‘y intéresser, et garder son âme d’enfant ma foi c’est bien aussi.

Donc voilà, Sacha est toujours là, 20 ans après. Alors que vous soyez passé à autre chose en cours de route ou pas, si vous avez des enfants qui entrent à l’école primaire, il va falloir raccrocher les wagons. Les petits garçons s’échangent des cartes à tout va dans les cours de récréation, dès le CP. Et les petites filles probablement aussi. Attention au racket par les plus grands.

On reprend du début pour ceux qui n’y ont jamais rien compris.

Pokemon c’est 20 saisons d’animés et autant de films. Sacha, un gamin de 10 ans, se balade sans ses parents dans des régions peuplées de monstres plus ou moins sympathiques, les Pokemons. Son challenge est de les attraper tous. De les entrainer. Et de remporter des duels contre les Maitres des différentes arènes de chacune des régions (les ligues). Ceci afin de compléter sa collection de badges laquelle prouve qu’il est le meilleur dresseur. Le trio de la Team Rocket essaie en vain de lui voler son Pikachu malgré une imagination débordante.

Au début, Sacha évolue dans ce qui s’appelle la région de Kanto. Il y a 150 Pokémon à tout casser à trouver. Aujourd’hui, ils sont plus de 800, avec des variantes de certaines espèces propres à chaque région.

Au cours des saisons, Sacha voyage de région en région, une même région pouvant être visitée pendant plusieurs saisons. Se succèdent : les îles oranges > la région de Johto > la région de Hoenn > retour à Kanto > la région de Sinnoh > la région d’Unys > la région de Kalos > la région d’Alola.

Un Pokémon évolue. Il a une forme de base, puis une forme de Niveau 1 qui peut parfois évoluer en Niveau 2.

Si vous voulez vraiment tout tout savoir pour impressionner vos enfants (et que vous n’avez rien d’autre à faire), vous pouvez aller sur le wikipedia local.

Vous pourrez ainsi suivre le discours de votre petit émerveillé devant une carte lorsqu’il essaie de vous faire comprendre en quoi celle qu’il a dans les mains et tellement mieux que les autres.
Vous pourrez en apprendre plus sur les Pokémons-EX, qui sont une forme spéciale des évolutions de 2eme type.

« Maman regarde c’est trop super j’ai une EX »

devrait ainsi enfin avoir un sens pour vous. D’autant que souvent les EX sont de jolies cartes brillantes, alors ils les agitent dans tous les sens.
Mieux que la EX, il y a la Méga-Evolution-EX. Il y a également la forme Turbo (un peu moins appréciée que les deux précédentes par p’tit bout. Du coup je ne sais toujours pas trop où elle se place dans les échelles de valeurs).

Enfin, la dernière région dite d’Alola a introduit les Pokemon-GX. L’équivalent de la 7eme merveille du monde pour un garçon de bientôt 7 ans.

Vous les entendrez parfois également évoquer les Pokémons Légendaires, et là, tout est dans leur titre.

« Mais Maman!, il est Légendaire!!! »

Ah mais bien sur, où avais-je donc l’esprit.

Alola

Dans l’esprit des plus jeunes, sachez que seule Alola existe. C’est la région qui est visitée depuis un an maintenant IRL. Cela a débuté avec les jeux vidéo DS Pokemon Soleil & Pokemon Lune qui est sorti quasiment concomitamment avec la saison 20. Le Jeu de Cartes à Collectionner (JCC) s’est enrichi du bestiaire d’Alola dans la foulée. Et pour être certain que votre collection ne soit jamais complète, deux extensions sont depuis parues :

  • Soleil et lune – Gardiens Ascendants,
  • Soleil et lune – Ombres Ardentes, paru ce mois-ci.

Si votre p’tit bout n’a pas la manie de ranger ses cartes dans les classeurs vendus à cet effet, le jeu de carte est intéressant à jouer et oblige les moins petits à réfléchir à une stratégie. Pour cela, vous avez besoin d’acheter deux decks à thème (des decks préconstruits) et de lire les règles qui ne sont pas si compliquées avec un peu de bonne volonté.

Le 17 Novembre, une seconde série de jeux vidéo ayant Alola pour cadre va paraître : Pokemon Ultra Soleil et Pokemon Ultra Lune (p’tit bout croise déjà les doigts pour avoir un des deux pour son anniversaire ou pour Noël).

SI vous laissez l’univers Pokemon envahir votre domicile sans limite, vous finirez par trouver Pikachu chez vous décliné sous toutes les formes : vêtements, linge de maison, veilleuse, puzzle, livre, etc…il y a même un Monopoly version Pokemon (Promis, celui-là je l’essai pour vous un de ces jours).

 

J’ai essayé pour vous…la série animée L’école des petites sorcières

Affiches des deux saisons de la série

J’ai essayé pour vous…Little Witch Academia – l’école des petites sorcières

Je suis toujours à la recherche de séries, généralement animées, que je pourrais regarder avec p’tit bout et qui représentent un intérêt commun. Grace à la plateforme Netflix, nous avons une belle base à exploiter.

En ce moment il est dans sa période « école de sorciers », suite au visionnage du premier film de la série des Harry Potter. Notre premier essai fut infructueux avec Amandine Malabul sorcière maladroite. Passez votre chemin, cette petite fille est navrante.

A l’inverse, la série Netflix l’école des petites sorcières a parfaitement répondu à nos attentes. En deux saisons (soit 25 épisodes au total), Akko, et ses amies Lotte et Sucy vous emportent dans leur univers. Vous passez un réel bon moment.

L’animation est de belle qualité. P’tit bout n’a probablement pas tout compris à l’histoire mais était enchanté. Les personnages sont attachants. L’histoire s’enchaine dans une bonne dynamique avec un joli message en toile de fond, plein d‘espoir.

Un animé que je recommande, à partir de 6-7 ans.

SI cet univers vous a vraiment emballé, sachez que la série correspond au développement de deux courts métrages du studio Trigger également disponibles sur Netflix:

Un jeu vidéo est également annoncé pour 2018.