J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Le p’tit jardin facile

Le p'tit jardin facile

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Le p’tit jardin facile

Le beau temps et les vacances sont enfin réunis. L’idéal pour faire du jardinage avec P’tit bout.

C’est également l’occasion pour moi de vous faire découvrir notre bible en la matière : Le p’tit jardin facile aux éditions Petite plume de carotte et La petite salamandre.

A quoi s’attendre

Crousti la souris et Pioupiou le moineau vont accompagner le lecteur au travers de différentes rubriques. Elles sont accessibles dès 3 ans avec l’aide d’un adulte. Elles se présentent à la façon d’une recette avec sur une ardoise le matériel à rassembler. Puis à la façon d’une BD chaque étape est illustrée.

        

Les rubriques :

  • les conseils pour planter et semer,
  • les astuces pour jardiner bio,
  • les bricos faciles à réaliser,
  • Enfin la recette de cuisine pour se régaler.

Crousti et Pioupiou expliquent en tout premier comment préparer la terre, que ce soit en pot ou en pleine terre afin que même les petits qui ne disposent pas d’un jardin puissent pratiquer cette activité. Ils expliqueront également comment fabriquer du jus d’ortie pour avoir un engrais 100% bio.

Puis différentes plantations sont proposées sous forme de graines ou de plants à mettre en terre : radis, ciboulette, fraises, tomates, œillets d’Inde. Pour chacune figurent sur l’ardoise des conseils de la façon suivante :

Petit plus, deux bricolages se glissent dans l’ouvrage : un attrape-escargot et de jolies étiquettes pour différencier les plantes.

Enfin le livre se clôture sur une recette facile de cuisine permettant de préparer une entrée avec la ciboulette et les tomates du jardin.

Alors, on s’y met?

 

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

 

 

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Le Prince Tisserand

Le Prince Tisserand

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Le Prince Tisserand

Vous trouverez cet album aux éditions Le Sorbier. Il a reçu le prix Saint-Exupéry en 2008. Il est recommandé à partir de 7 ans. P’tit bout l’avait reçu plus jeune. Il l’écoutait en histoire du soir mais en effet le conte est certainement difficile à suivre à cet âge. Aujourd’hui il l’écoute d’une autre oreille avec une bien meilleure compréhension.

Le conte

Nora Aceval est une conteuse de tradition orale. Elle nous transmets ce conte oriental digne des milles et une nuits. Un beau prince tombe éperdument amoureux d’une bergère au point d’en tomber malade. Ses parents finissent par concéder à ce mariage. Cependant la bergère conditionne le mariage.  « Ce que l’on sait faire de ses mains, c’est un trésor que l’on garde en soi toute sa vie. Dites au Prince que je l’épouserai lorsqu’il aura appris un vrai métier ». Ainsi le prince apprend le métier de Tisserand. Il devient maître dans cet art et épouse la bergère.

Le conte ne se termine pas là cependant. Il se trouve que le prince finit en esclavage entre les mains d’un vil marchand. Il a la vie sauve un se faisant passer pour un simple tisserand. La bergère le retrouve enfin grâce à un indice glissé dans un tapis tissé des mains de son prince. Le vil marchand est jeté au cachot. Ainsi tout est bien qui finit bien comme tout conte qui se respecte. Le prince louera la sagesse de son épouse.

Les illustrations

La maîtrise des miniatures persanes de Laureen Topalian illustre merveilleusement bien ce conte, faisant de l’album un ouvrage au caractère précieux.

Je me souviens d’une réflexion de P’tit bout très impressionné d’avoir « un livre ancien » entre les mains tant le rendu papier jauni de parchemin l’avait marqué.

 

 

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…les Tomes 1 & 2 de La Passe-Miroir

J’ai essayé pour vous…les Tomes 1 & 2 de La Passe-Miroir

En poursuivant mes lectures au gré des sorties en format poche de la sélection 2017 de Babelio, je me suis arrêtée sur la série de La Passe-Miroir. Le tome 3 paru en 2017 n’est pas encore sortit en format poche. Il est par ailleurs prévu un tome 4. J’ai donc longuement hésité me demandant s’il ne fallait pas attendre que les 4 soient sortis en format poche avant de me lancer. Puis j’ai craqué et j’ai pris les 2 premiers. J’ai très bien fait 🙂

Les Tome 1: les fiancés de l’hiver et Tome 2 : les disparus du Clairdelune de la série La Passe-miroir de Christelle Dabos sont parus aux éditions gallimard jeunesse dans la collection pôle fiction. Mademoiselle Dabos a remporté le concours du premier roman 2013 organisé par Gallimard jeunesse, RTL et Télérama avec le tome 1. Puis a remporté le Grand Prix de l’imaginaire en 2016. Ces pris sont amplement mérités.

L’Univers

Imaginez un monde qui aurait éclaté. Il ne reste plus qu’une vingtaine d’îles flottants dans les airs. Chacune de ces arches est sous l’égide d’un esprit de famille, parent protecteur des humains qui peuplent son arche. Cet esprit immortel confère à ses enfants des capacités surnaturelles propre à chacun. C’est ainsi que l’on fait la connaissance de Ophélie, la passe-miroir. Née sur Anima, son esprit de famille lui a transmis un contrôle des objets. Pour ce qui concerne plus particulièrement Ophélie, le don de Passe-miroir lui permet de se déplacer de miroir en miroir. Mais elle est également liseuse, ce qui lui permet en touchant un objet de lire son passé.

Ophélie est plutôt maladroite, timide et mal fagotée. On l’adore de suite. Les Animistes sont une grande famille où tout le monde est cousin et prend soin de l’autre. Elle aurait continué à vivre son petit train train si ses habitudes n’avaient pas été bousculées par une décision des doyennes. Les matriarches qui gouvernent Anima. Un mariage diplomatique avec l’Arche appelée Le Pôle va l’engager et elle ne peut pas refuser. A partir de là Ophélie cherche à comprendre pourquoi elle, car elle n’a selon sa propre appréciation rien de spécial. Elle n’est pas jolie, elle n’est pas riche, elle n’est pas influente.

Une fois que l’on a compris comment fonctionnent les différents pouvoirs des animistes on se retrouve emporté à Le Pôle dont l’ambiance est totalement différente. L’esprit de famille à conféré ici aux siens le pouvoir de l’esprit. Cette Arche est composée par différents clans qui intriguent les uns contre les autres pour asseoir leur pouvoir sur les autres.

Le style d’écriture

Parfois quand je lis du fantastique je mets de coté le style d’écriture car il est parfois maladroit, surtout sur des premiers romans. Ici ce n’est nullement le cas. Mlle Dabos écrit très bien. Elle nous emmène progressivement à la découverte de cet univers en prenant son temps mais sans que pour autant on ai envie de plus d’action. En fait une fois que l’on a commencé le roman, on n’arrive plus à le lâcher.

Par son coté addictif, cela m’a rappelé ma première lecture de Harry Potter. Quand vous vous dite je lis jusqu’à 22 heures puis à 23h vous paniquez et vous dites que vous devez au moins finir le chapitre. Et que finalement à regret à minuit vous le posez et vous vous dites tant pis je continuerais demain. Il m’a fallu une semaine pour finir les 2 tomes (1200 pages à peu prêt).

A la fin du Tome 2 certes vous avez envie de lire le Tome 3 mais vous n’êtes pas frustré de devoir attendre, car une page de l’histoire d’Ophélie s’est tournée. Et vu que la date de sortie du tome 4 n’est pas encore annoncée, je ne ferai pas l’erreur de poursuivre ma lecture d’avantage.

A quoi s’attendre?

Beaucoup de fantastique de part l’univers.  Mais également des intrigues de cours dans lesquels Ophélie se retrouve emportée sur Le pôle. Une cohabitation très particulière qui se développe entre elle et son promis Thorn. Une enquête dans le Tome 2 pour retrouver les disparus du Clairdelune. Des personnages secondaires hauts en couleurs, attachants, agaçants, psychopathes, délurés. Il y en a pour tous les goûts. Vous passerez également par toute la palette des émotions et vous en redemanderez encore.

Je dirai sans hésiter que la lecture de ces deux tomes a été celle que j’ai préféré depuis le début de l’année. Je pourrais recommencer de suite à les relire avec autant de plaisir.

J’ai essayé pour vous…Chut les enfant lisent mort au loup

Mort au loup

J’ai essayé pour vous…Chut les enfant lisent Mort au loup

Philippe Jalbert aux éditions seuil jeunesse nous offre une version plus contemporaine des histoires de loup.

Un album à glisser entre les mains des enfants dès 6 ans. Le texte s’entremêle dans les illustrations façon prélude de bande dessinée même si les cases et les bulles ne sont pas clairement affichées.

L’histoire

C’est l’histoire de 3 petits cochons, d’un grand loup et d’un chien instructeur militaire. Ce dernier essai dans les premières pages de l’album d’initier les trois petits cochon à la stratégie. Mais il ne comprennent rien. Ils en repartiront avec un plan très simple faute de mieux. Mais voilà qu’en cherchant à le mettre à exécution, le loup ne coopère pas dans le sens souhaité. Soit il est trop gentil soit il est définitivement trop malin; difficile à savoir finalement.

On rigole du début jusqu’à la fin. Les dialogues décalés à souhait apportent beaucoup de fraîcheur dans cette revisite des contes de loups où les cochons cherchent à prendre leur revanche.Mais y arriveront-ils? On en doute sérieusement tellement ils semblent dénués de bon sens. Jusqu’au bout le suspens demeure, ils ne vont pas y arriver…le loup va finir par les manger. Ou pas?

        

Les illustrations

Le dessin précis sur fond blanc ne s’encombre pas d’un décor superflu. Parfois la scène se déroule en plusieurs étapes sur une même page telle une véritable planche de BD, d’autres fois ce sera une unique illustration en centre de page. D’autres fois ce sera des illustrations pleine page lorsque l’instructeur se met vraiment en colère par exemple. Cela accompagne le rythme de l’histoire tout en laissant le temps de bien regarder les illustrations

 

Mais finalement ce loup? C’est un gentil ou un méchant? Cet album est un bon moyen aussi de se questionner sur les apparences et d’engager la discussion avec les p’tits bouts sur ce sujet.

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…nos beaux doudous

nos beaux doudous

J’ai essayé pour vous…nos beaux doudous

Cet album est accessible en histoire du soir à partir de 3 ans aux éditions Didier jeunesse.

Le sujet

Les p’tits bouts et leurs doudous, s’est souvent une grande histoire d’amour. Ici, sans culpabilité ni remord, un petit garçon devenu grand explique combien lui et son doudou étaient inséparables. Au point que ce n’est pas lui qui grandissait mais son doudou. Tant et si bien qu’il occupait toute la place.

Puis le petit garçon s’est lié d’amitié avec une petite fille. Elle aussi d’ailleurs avait un immense doudou qui ne la quittait jamais. Mais cela ne les a pas empêché de se lier d’amitié. Leur amitié en est devenue si forte qu’ils en ont oublié leurs doudous tant ils étaient occupés à jouer ensemble et grandir ensemble.

Mais leurs doudous occupent toujours une place importante dans leur cœur, preuve en est la fête organisée pour leurs retrouvailles.

C’est avec beaucoup de poésie que Stephane Servant déroule cette belle histoire très imagée.

Les illustrations

Les dessins aux coloris très doux de Ilya green accompagnent parfaitement le texte.

   

 

A découvrir absolument !

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?