J’ai essayé pour vous..La nouvelle version Disney de Aladdin

Aladdin

Aladdin : la maison Disney l’a annoncé et se tient à son calendrier. Tous les films d’animation de notre enfance vont être revisités. Deux écoles, ceux qui ne reprennent pas l’histoire initiale mais s’en inspirent tel que l’excellent Maléfique, Jean Christophe et Winnie, ou dernièrement Dumbo. Et ceux qui se plaquent autant que possible au scénario original. Dans ce second registre nous avons déjà eu Cendrillon, le Livre de la Jungle et la Belle et la Bête.

C’est à ce second registre qu’appartient le remake de Aladdin, avec en tête d’affiche Will Smith dans le rôle du Génie de la lampe.

L’histoire

Ben du coup vous la connaissez déjà non? Car hormis quelques scènes supplémentaires de-ci delà c’est grosso modo la même histoire.

Trois petite originalités néanmoins :

  • le rajout du rôle de la servante de la princesse dans un but que je ne vous dévoile pas (histoire qu’il y ai quand même un élément nouveau),
  • avoir éclairci définitivement la question du « mais c’est le génie de la lampe qui raconte l’histoire ou pas alors? »,
  • le personnage de la princesse Jasmine est étoffé. Avec un aspect beaucoup plus « libéré, délivré » que dans mon souvenir. Il n’est plus question qu’on lui dise soit belle et tais toi.

Le jeu d’acteur

C’est Will Smith qui porte le film il n’y a pas photo, c’est lui la vedette. Les acteurs qui tiennent les rôles de Aladdin, Jasmine et Jaffar sont néanmoins très bons dans leurs rôles. Gros mauvais point qui fait du tord au film : le doublage. J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le film à cause de cela. Les paroles ne collaient pas du tout au mouvement des lèvres, j’ai rarement vu un doublage aussi mal fait dans une production Disney.

A partir de quel âge?

Les films avec de vrais acteurs ont tendance à moins accrocher les jeunes enfants que l’animation. D’autant qu’il dure 2 heures. C’est donc plus pour des raisons d’attention que je dirai pas avant 6 ans. J’ai vu que certains sites ne le recommandent pas avant 9 ans. Pour autant je ne l’ai pas trouvé plus impressionnant que la version animée.

Verdict

Si vous n’avez jamais vu la version animée vous passerez un bon moment.

Si vous avez envie de faire découvrir un film de votre enfance à votre p’tit bout qui lui ne l’a jamais vu, vous serez heureux de partager ce moment avec lui. Vous pourrez comme cela reprendre à tue tête avec lui les chansons en voiture sans qu’il ne se demande d’où cela sort.

Si vous avez déjà converti tout votre entourage à l’animé depuis fort longtemps, vous pouvez très bien attendre la version dvd et le regarder tranquillement depuis chez vous sans regret. Mais regardez le quand même, Will Smith en génie de la lampe, ça vaut le coup 😉

J’ai essayé pour vous..Terra Willy

Terra Willy

Semaine dernière je vous évoquais mon retard sur le billet concernant le film Terra Willy visionné dans le cadre du cinéma itinérant cinéplan bien avant le Parc des Merveilles.

Eric Totsi est aux commandes. Nous lui devons entre autres les films d’animation les As de la jungle. Le scénario est ici beaucoup plus simple et peut être qualifié de SF.

L’histoire de Terra Willy

Le jeune Willy voyage avec ses parents dans leur navette spatiale. Ils sont à priori des scientifiques/explorateurs. Leur vaisseau connait une grave avarie. Les circonstances font que Willy doit embarquer dans une capsule de secours indépendantes de celle de ses parents, et il se retrouve loin, loin, loin tout seul dans l’espace. Sa capsule fini par atterrir en mode automatique sur une planète inconnue.

A son atterrissage il est immédiatement pris en charge par le robot de survie de la capsule. Ensemble ils vont explorer cette planète et s’y installer de sorte à pouvoir attendre aussi longtemps que nécessaire les secours.

C’est cette partie de découverte et d’exploration de la planète qui va occuper une belle partie du film. Ainsi que l’amitié entre Willy et une créature autochtone (Flash) qui l’avertira de bien des dangers de la faune et flore locale. Cette adorable bestiole m’a beaucoup fait penser au dragon Croque mou, de part ses mimiques et sa bouille.

En fin de film une petite tension se créé lorsque Willy réalise que le robot de survie Buck est arrivé au bout de sa batterie et qu’il n’émet plus le signal de détresse. Une expédition périlleuse pour récupérer la batterie de secours restée sur le lieu atterrissage est entreprise avec succès.

Bien entendu tout est bien qui fini bien. Les parents de Willy le retrouvent. On peut estimer à une année la durée de leur séparation.

A partir de quel âge ?

Ce film d’animation est tout à fait accessible aux plus jeunes. Dès 5 ans ils prendront plaisir à s’immerger dans cet univers coloré tout en rondeurs. Le scénario extrêmement simple, sans rebondissement complexe, ne leur posera aucune difficulté.

Avis

C’est très mignon. A réserver aux plus jeunes. Un ado risque de le trouver un peu trop mignon justement.

Malgré un scénario simple le rythme du film est bon, la qualité graphique est au rendez-vous. Le trio William, Buck, Flash est très attachant. A aucun moment William, et donc les spectateurs, ne ressentent d’angoisse suite à cette violence séparation et l’arrivée dans un monde inconnu, grâce à la parfaite prise en main de la situation par Buck.

Il n’y a que l’émerveillement de la découverte de ce monde, des valeurs fortes d’amitié, de courage et de responsabilité.

Et pour ne rien gâcher, il s’agit, cocorico, d’une production 100% française 😉

J’ai essayé pour vous…Le Parc des Merveilles

Le parc des merveilles

Ce weekend grâce au cinéma itinérant cinéplan nous avons pu assister à une projection du film d’animation Le parc des Merveilles. Grâce à eux nous avions eu l’occasion de voir Pachamama en Janvier. Ainsi que plus récemment Terra Willy il y a 15 jours (billet à venir prochainement).

Paru au cinéma depuis le 3 Avril, ce film est encore projeté dans quelques salles. Plus pour très longtemps fort probablement. Il sortira en DVD pour le 21 Août.

L’histoire

Mes attentes et les grandes thématiques abordées

Très franchement je l’ai trouvée très angoissante pour des enfants. Du coup, chose rare, je vous la raconte intégralement. Vous pourrez ainsi juger par rapport à la sensibilité de votre enfant si elle lui est adapté ou pas.

L’idée positive de fond est celle du pouvoir de l’imagination. A une époque où les enfants sont collés à leurs écrans et ne savent pratiquement plus inventer des histoires, je trouvais cela génial. Sur le papier, June et sa maman imaginent un parc d’attraction extraordinaire qui prend vie.

J’aurai adoré que le film tourne autour de l’exploration des attractions plus inventives les unes que les autres de ce parc. Que l’on soit dans du merveilleux et du drôle. Ce n’est pas tout à fait le cas.

Les différentes scènes difficiles

Dans les premières scènes du film on comprend le lien très profond entre June et sa maman, ainsi que leur complicité dans l’élaboration de cette maquette de parc d’attraction. June débordante d’imagination et très habile de ses mains va construire avec l’aide des enfants du quartier un circuit pour bolide censé se finir par un looping. C’est du n’importe quoi. Les enfants manquent de se tuer. Ses parents ne veulent surtout pas brider son imagination, alors ils lui demandent juste de ne pas détruire tout le quartier la prochaine fois et de ne surtout pas se blesser.

A cette première angoisse de mort imminente vient s’ajouter le drame de l’annonce d’une maladie de la maman qui va devoir partir pour se soigner. On voit la maman se dégrader physiquement à un point où on se demande si elle ne va pas y rester. On ne donne pas la possibilité à June d’accompagner sa mère jusqu’à l’hôpital, et on la voit courir derrière la voiture.

A partir de là, la petite complètement chamboulée, range toute la maquette du parc d’attraction dans des cartons et assume le rôle de la maman à la maison, prenant soin de l’équilibre alimentaire de son papa et des taches ménagères. Elle est complètement angoissée à l’idée qu’il arrive quelque chose à ce dernier.

Nous en sommes déjà à la moitié du film. June est envoyée quasiment de force par son père à un camp de vacances. June créé une diversion pour forcer le bus à s’arrêter dans le but de rentrer à pied à la maison s’occuper de papa coûte que coûte. Et là, enfin, elle entre sans le vouloir dans le Parc des merveilles.

Le parc des merveilles, enfin

Le parc des merveilles n’a plus rien d’un endroit merveilleux. Il est complètement dévasté par les attaques terrifiantes de peluches de singes cinglées. June fini par comprendre que le nuage noir au dessus du parc est de sa faute (bonjour l’aspect culpabilisant du « tu t’es fait du soucis pour ta maman, et bim voila par ta faute le parc est fichu »). Après avoir manqué de se faire tuer 3 ou 4 fois lors des attaques massives des petits singes, June va finir heureusement par démêler tout cela et retrouver son pouvoir d’imagination perdu. Et avec cela le parc redevient l’endroit merveilleux qu’il avait toujours été. June rentre à la maison. Sort le parc des cartons. Et quelques jours après sa maman rentre à la maison. Tout est bien qui fini bien.

La qualité de l’animation

De façon générale ce n’est ni mieux ni moins bien que ce qui se fait couramment. Il n’y a rien d’original mais ce n’est pas moche. L’animation est fluide, afin de suivre le rythme très rapide du film. C’est très coloré. La bande son ne marque pas par son originalité mais cela ne manque pas forcément.

Avis

Il y a quelques scènes drôles avec les copains de June et les animaux du parc mais dans l’ensemble le film est quand même rude. Même si la fin est heureuse, il y a de nombreuses scènes difficiles à comprendre et à accepter. Du coup, je déconseille avant 7 ans, mais à vous de juger, chaque enfant est différent.

P’tit bout, 8 ans, dit avoir bien aimé le film. Il dit qu’il n’a pas eu peur. Aucune allusion au moment où il s’est accroché à mon bras pendant le film lorsqu’on commence à comprendre que la maman est malade, et qu’il n’a lâché que 30 minutes après.

Le film est peu intéressant pour des adultes qui ne vont pas y trouver une double lecture comme cela est parfois le cas dans des films d’animation. Ici il n’y a qu’un message et il s’adresse aux enfants : parfois dans la vie vous serez confronté à des situations difficiles, ne baissez pas les bras, ne vous repliez pas sur vous même, continuez à croire en vos rêves.

J’ai essayé pour vous – Avengers : Endgame

Endgame

Une idée de sortie pour ce week-end? Pourquoi pas le dernier Marvel Avengers : Endgame, si ce n’est déjà fait?

Désormais considéré comme le 2d film ayant engrangé le plus de recettes dans le monde (à la place de Titanic). Il est même pressenti pour accéder à la première place devant Avatar. Pour autant, Endgame est-il à la hauteur de son succès?

L’arc narratif Marvel

En Mars 2018 nous faisions un point sur les 3 phases de l’arc narratif Marvel afin de situer les pierres d’infinité qui feront l’objet de la convoitise de Thanos et la fin de 50% de toute espèce vivante au cours du film Avengers : Infinity war.

Sont parus ensuite Captain Marvel et Ant-man & la guêpe. Au moment d’écrire le billet sur Captain Marvel je pensais qu’elle aurait un rôle prépondérant dans Endgame. Et que le Ant-man 2 n’était pas indispensable. Alors que finalement bien au contraire. Vous pouvez pratiquement vous passer d’avoir vu Captain Marvel, alors que les événements de fin de Ant-man & la guêpe deviennent nécessaires pour comprendre le plan échafaudé pour contourner l’inéluctable Thanos.

Les personnages principaux de l’intrigue de Avengers : Endgame

Je vais essayer de ne pas trop en dévoiler, mais juste ce qu’il faut. Les Avengers se rassemblent une fois de plus pour trouver un moyen de renverser la situation. Black Widow, Iron Man, Captain America, Hulk, Thor, Hawkeye, War Machine. En effet vous êtes attentifs, il s’agit des piliers fondateurs des Avengers, ceux qui étaient déjà présents depuis la phase 1. Qui s’opposent à Thanos, lui même déjà annoncé comme l’ennemi n°1 lors de la première invasion de la Terre menée par Loki.

Parce que la magie du cinéma fait quand même bien les choses, le 50 % aléatoire n’a touché en grande partie que les héros de la phase 2. Pour que ce ne soit pas trop flagrant tout de même quelques uns ont survécu et se joignent aux anciens. Ant-man, Rocket et Nebula (la soeur de Gamora). Mais bon soyons francs, ce ne sont pas les vedettes.

Toutefois, dans la dernière demi heure du film, tous les héros de l’arc narratifs Marvel encore vivants, qu’ils soient principaux ou secondaires, auront, sans exception, leur petite scène glorieuse bien à eux. Et ça fait quand même plaisir. Même la scène très girly/kitch où toutes les héroïnes se retrouvent devant la camera pour présenter un front commun face à l’ennemi.

Fin de la phase 3

Ce film marque la fin de la phase 3. On peut aimer ou ne pas aimer cette fin. Je me suis d’ailleurs demandé quelle fin j’aurai aimé. Et tout bien compté celle choisie par les frères Russo et la façon dont elle est menée me convient. On passe 3 heures très ludiques où chaque héros a son moment de gloire. Les backgrounds de chacun des héros et leur façon d’avoir encaissé la défaite face à Thanos dans le précédent Avengers est bien fouillée. Leurs histoires de vie sont bouclées. Aucun regret. L’ensemble est sur un ton épique, bien que l’humour s’y invite régulièrement sans faire dans le lourd.

Début de la phase 4

En juillet paraîtra Spider-Man : Far From Home qui est officiellement le dernier film de cette Phase 3. Pour autant, comme c’était le cas du film Ant-man censé clôturer la Phase 2 alors que je le voyais bien en début de la 3, je vois bien ce Spider Man en charnière de la phase 4. L’absence de scène post-générique à la fin de Endgame renforce ce sentiment.

A partir de ce Spider-man, il semble que le multivers fait son entrée dans l’arc narratif Marvel. Alors qu’il n’avait pas été abordé jusqu’alors. Ce qui permet d’ailleurs d’expliquer certaines incohérences relevées dans la trame de Endgame mais dont nous ne parlerons pas ici par égard à ceux qui ne l’ont pas encore vu. Si vous ne connaissez pas la notion de multivers, regardez l’excellent spider-man : new génération, qui l’illustre parfaitement.

Ce billet est déjà bien assez long, nous allons en rester là. ^^

Je ne peux que vous encourager à aller voir ce film si vous êtes adepte des films de super héros. Si ce n’est pas le cas, évitez par contre, car pour le coup, vous ne comprendrez pas les nombreuses références faites à l’ensemble de la trame. Idéalement il faudrait que vous en ayez au moins vu la moitié, dont la totalité des Avengers, pour pouvoir suivre et apprécier un minimum. C’est très récréatif et sans prise de tête.

Si vous l’avez vu, avez vous été complètement emballé ou avez plutôt des réserves à partager ?

J’ai essayé pour vous…Let’s go Pikachu sur Switch

Let's go Pikachu

Le titre Let’s go Pikachu est sorti sur Switch pour les fêtes de Noël en deux versions Pikachu et Evoli. A la maison c’est la première des deux versions que nous avons.

Il est graphiquement très mignon avec quelques jolies cinématiques.

Le jeu semble avoir été conçu pour faire découvrir les débuts de la série au plus jeunes, ou pour les fans nostalgiques, au choix. Puisque ici nulle découverte d’une nouvelle zone géographique mais un retour aux sources avec la toute première région : celle de Kanto.

Cerise sur le gâteau ce sera l’occasion de retrouver Pierre et Ondine, les premiers compagnons de voyage de Sacha. Ainsi que les Pokémons Carapuce, Salamèche, et Bulbizzard. Vous n’aurez même pas à attraper ces trois-là, puisque des personnages non joueurs vous les offriront dès lors que vous aurez suffisamment de Pokémons de capturés dans votre Pokedex. Vous pourrez les faire Méga évoluer.

Les trois premiers Pokémons légendaires de la franchise sont également disponibles : Artikodin, Electhor et Sulfura.

L’histoire

Elle est très simple en somme. Vous êtes un tout jeune dresseur de Pokemon qui va faire le tour des Arènes pour remporter suffisamment de badges pour pouvoir affronter le Conseil 4 et devenir ainsi le meilleur dresseur. J’ai cru comprendre que c’était à peu de chose prêt le scénario du premier jeu DS de la saga.

En chemin vous déjouerez un complot de la Team Rocket. Le trio Jessie/James/Miaouss offrira quelques scènes amusantes à l’image de la série animée.

Le tout reste très simple afin d’être accessible dès 7 ans.

Une fois le Conseil 4 vaincu vous avez le générique de fin mais le jeu peut se poursuivre pour continuer l’exploration. Ce serait l’occasion de rencontrer le Pokémon MewTwo et affronter des dresseurs experts. Mais là j’avoue que j’en avait assez, je me suis arrêtée.

La jouabilité

En gros vous allez combattre des dresseurs et capturer des Pokémons sauvages. Tout en voyageant d’arène en arène. Au bout d’un moment cela devient un tantinet répétitif tout de même.

Quelques espaces façon labyrinthe offrent des interludes intéressants, puisqu’il faut y réussir une série d’actions pour pouvoir avancer. Cela constitue un petit moment de réflexion qui permet de rompre la monotonie du j’avance, je combat, j’avance, je capture. C’est d’ailleurs dans ces espaces que se cachent les Pokémons légendaires.

Votre Pikachu (ou Evoli selon la version choisie) fera tout le voyage sur votre épaule. Au fur et à mesure de votre avancée il va acquérir des capacités à utiliser hors combat comme celui de débroussailler des végétaux pour vous ouvrir de nouveaux chemins, déplacer des colonnes de pierres, faire du surf sur les étendues d’eau pour y voyager ou encore s’envoler avec des ballons pour aller plus rapidement de ville en ville.

Le joueur pourra également interagir avec son Pikachu pour le caresser et lui donner des friandises. Un Pikachu heureux pourra pendant les combats résister ou esquiver certaines attaques ennemies pour ne pas inquiéter son dresseur.

Enfin vous collecterez en chemin une série de tenues pour votre dresseur et votre Pokémon. Ces ensembles n’ont qu’un intérêt esthétique. C’est un peu dommage. On aurait pu imaginer qu’avec la tenue Team Rocket sur le dos ces derniers ne vous attaquent plus par exemple.

Notez que vous pouvez à tout moment confier une manette à un second joueur qui viendra en soutien pendant les matchs contre les dresseurs. Ce second rôle n’est pas forcément très satisfaisant. Nous ne l’avons utilisé que dans la configuration « maman, vient jouer avec moi » et maman avait le second rôle.

Pokemon Go

Dans la façon de capturer les Pokémons on retrouve à 100% la façon de faire de Pokemon Go (l’application mobile) puisqu’il n’y a aucun affrontement avec les Pokemon sauvages. Il faut envoyer sur sa cible des Pokeballs jusqu’à ce que l’une d’elles la capture.

Vos deux jeux vont pouvoir se synchroniser et vous ferez à priori passer des pokémons de l’un vers l’autre pour compléter votre Pokedex. Je n’ai pas vraiment pu tester cette partie car c’est P’tit bout qui a lié le compte Pokemon Go à sa partie de Let’s go Pikachu. Et comme compléter à 100% le Pokedex ne faisait pas partie de mes objectifs, je m’en suis très bien passée. Autrement dit, vous pouvez très bien n’avoir jamais joué à Pokemon Go et pouvoir quand même jouer à ce jeu.

La Poké Ball Plus

Nintendo aime bien les gadgets à associer à chaque jeu. Ici pas d’amiboo mais une télécommande spéciale qui prend la forme d’une Pokéball. Une fois la Pokéball bien en main vous vous déplacerez en manipulant le joystick avec votre pouce et en cliquant sur le bouton au coté avec votre index.

Et pour capturer les Pokémons sauvages vous lancerez la Pokéball. Sans la lâcher bien sûr ou vous pourrez changer dans la foulée de téléviseur.

J’avoue que c’est assez fun, je me suis bien plus amusée à capturer les pokémons avec cet accessoire qu’avec le joycon ^^

Je pense que quelqu’un qui a de grandes mains aura quand même du mal à trouver son usage confortable car ses doigts trouveront difficilement leur place autour de cette balle de diamètre finalement quand même assez petit.

On peut très bien s’en passer vu d’ailleurs le prix du gadget. Notez que dans cette Pokéball se trouve un Pokémon que l’on ne peut à priori pas trouver dans le jeu mais que vous ne pourrez télécharger qu’une fois. Ainsi il est bien dans la partie de P’tit bout mais du coup il n’était plus disponible pour la mienne. Heureusement que l’on n’a pas fait la manip’ dans l’autre sens cela aurait été le drame à la maison. Mais si vous avez deux enfants…et bien c’est à prendre en compte.

Avis

Dans l’ensemble c’est un bon titre de la série. Comme toujours seuls les fans apprécieront son coté répétitif et s’acharneront à vouloir compléter le Pokédex à 100% et affronter tous les dresseurs. Pour une personne non adepte de la série (comme moi), le jeu ne présente quand même en finalité qu’un intérêt assez limité. A choisir, voyez, j’ai préféré jouer à Détective Pikachu par exemple 😉