J’ai essayé pour vous …l’application des aventuriers du rail: premier voyage

application premier voyage

J’ai essayé pour vous …l’application des aventuriers du rail: premier voyage

Semaine dernière je vous présentais le jeu de plateau les aventuriers du rail : mon premier voyage

P’tit bout a gagné grâce à la revue « mon petit quotidien » l’application du même nom. De premier abord je me dit que c’est pas top. Rien de mieux qu’un bon jeu de plateau.

Mais testons le quand même pour voir.

Démarrage d’une partie

Vous pouvez jouer jusqu’à 4 joueurs sur la même tablette. J’oublie volontairement le format smartphone, soyons cohérents, on y voit rien du tout c’est trop petit.

Lily, Henry, Arthur, et Alice sont les 4 personnages choisis d’office. Vous pouvez pour chacun d’eux changer le nom du personnage. Vous pouvez décider de n’être que 2 ou 3 joueurs en éliminant ceux en trop. Il est enfin possible de décider que certains joueurs soient gérés par l’IA du jeu. Dans ce dernier cas vous pouvez également choisir le niveau de difficulté que l’IA va vous opposer (Choix entre 3 niveaux).

Déroulement d’une partie

Comme pour une partie sur plateau, des cartes trains et ticket vous sont distribuées. Avant le tour de jeu de chaque joueur réel, la tablette se met en pause le temps de passer de main et éviter de dévoiler son jeu aux autres. Lorsqu’il s’agit du tour de jeu d’un joueur géré par l’IA, on voit juste si elle pioche des cartes ou si elle pose des trains.

Les cartes du joueur dont c’est le tour s’affichent en bas de l’écran. L’idée est tout de même que les autres ne regardent pas. Les Tickets s’affichent la première fois puis se matérialisent ensuite par des paires de cercles autour des villes destination.

Pour poser des rails, le joueur clique sur celui où il veut poser un rail, choisit les tickets trains qui vont bien et le jeu pose les trains.

S’il n’a pas ce qu’il faut il clique sur la pioche.

A chaque fois qu’un ticket est réalisé, une petite animation propre à chaque ville traversée se lance. C’est rigolo. Je ne sais pas si ce le sera toujours au bout de plusieurs heures de jeu.

Au fur et à mesure que les joueurs emportent des tickets, leur pion avance sur un frise en 6 étapes. Cela permet d’avoir ainsi toujours à l’esprit l’avancée des concurrents.

    

Mon humble avis

Pour jouer à la maison, c’est un peu dommage, sauf à être un accro du jeu et personne avec qui y jouer. Triste.

Par contre à emmener pour y jouer pendant un voyage en train, ou pendant un temps de calme à l’hôtel, je valide. C’est assurément moins encombrant pour le coup 😉

Le jeu en lui même est exactement identique. Cependant je trouve que c’est quand même plus plaisant de jouer en famille autour d’une table qu’en rangée sans se parler sur un canapé à se passer la tablette de mains en mains.

 

J’ai essayé pour vous…Life is Strange

J’ai essayé pour vous…Life is Strange

 

Deux raisons de vous parler du jeux vidéo life is strange. Il est sortit il y a peu en téléchargement sur Apple Store et je viens de terminer son préquel Before the Storm.

Le Game play :

Tout d’abord je tient à préciser que j’y ai joué via Steam. Cela change peut être quelque chose à la jouabilité. C’est du pointer et cliquer dans le sens où avec la souris vous explorez votre environnement, et quand vous trouvez un élément avec lequel vous pouvez interagir vous cliquez. Basique. Vous vous déplacez néanmoins avec les touches du clavier.

Pas besoin d’être un pro du jeu vidéo capable d’enchaîner des combos de folie ou d’avoir des réflexes de lynx pour esquiver des attaques venant de toute part. Il n’y a pas de mode combat.

Il y a une trame narrative et des choix à faire. En fonction de vos choix, que ce soient des actions ou des réponses lors des dialogues, les conséquences et donc les suites de l’histoire sont modifiées. Vous allez ainsi développer plus ou moins d’affinités avec certains protagonistes ce qui facilitera ou non la suite des événements.

 

Life is strange :

 

Jeu en 5 épisodes, développé par DONTNOD. Chaque épisode se télécharge (et donc s’achète) individuellement. Si vous êtes hésitant, le premier épisode est désormais disponible en téléchargement gratuit (sauf sous le nouveau format IOS). Prévoir entre 1 et 2 heures de jeu pour chaque épisode.

Vous incarnez  Max Caulfield, une étudiante en photographie, qui revient 5 ans après à Arcadia Bay. Vous y retrouvez votre amie d’enfance, Chloe Price, avec qui vous n’avez pas gardé contact. Vos retrouvailles se font dans des circonstances plus qu’étrange où pour lui sauver la vie, vous réalisez que vous avez la capacité de remonter dans le temps.

Très vite vous vous retrouvez à enquêter sur la mystérieuse disparition d’une autre étudiante, Rachel Amber, révélant le côté sordide d’Arcadia Bay. En parallèle vous découvrez que modifier le passé peut avoir des conséquences désastreuses sur l’avenir.

Ce que j’ai adoré :

  • La bande son est au top
  • Le graphisme est de très belle qualité
  • Le scénario des 4 premiers épisodes est génial
  • Traquer les photos à faire avec le polaroid est très intéressant

Ce que j’ai moins aimé :

  • L’épisode 5 : beaucoup plus lent, j’en avais un peu marre par moments
  • Seulement deux fins possibles (trois diront certains car elles incluent une scène alternative en fonction de vos sentiments pour Chloe) qui sont uniquement déterminées par votre choix final, quels que soient tous vos autres choix. Cela m’a un peu déçu. Certainement parce que je m’attendais à beaucoup mieux.

Ce que j’aurai aimé :

  • Qu’il y ai une réelle conséquence dans le jeu, au cours du jeu et sur la fin d’user et abuser de la capacité à remonter dans le temps
  • Qu’il y ai 4 à 5 fin différentes qui soient alimentées par l’ensemble de l’arbre des décisions et non pas uniquement par le choix final.

Essayez absolument l’épisode 1 gratuit. Et s’il vous séduit, ce serait dommage de ne pas jouer la série jusqu’au bout. Malgré ses très petits défauts, cela reste un des meilleurs jeux du genre.

 

Life is strange : Before the storm

Jeu en 3 épisodes développés par Deck nine.

Les événements se déroulent 3 ans avant Life is strange. Vous incarnez Chloe Price qui a été abandonnée deux ans plus tôt par Max Caulfield. Bienvenue dans l’univers d’une ado rebelle et mal dans sa peau. Vous allez découvrir comment Chloe en est venue à développer une amitié très solide avec Rachel Amber, la fille la plus populaire du lycée. En parallèle vous allez enquêter sur le secret de famille de Rachel. Dans ces trois épisodes rien de surnaturel comme le voyage dans le temps.

Ce que j’ai bien aimé :

  • Retrouver Chloe Price et son coté rebelle
  • La bande son
  • Le graphisme toujours de belle qualité

Ce que j’ai moins aimé :

  • Le rythme de la narration est beaucoup plus lent. Il n’y a aucun enchaînement d’actions à réaliser avec une contrainte de temps, donc aucun stress à aucun moment
  • Seulement deux fins possibles une fois de plus, avec une scène bonus en fonction des liens que vous aurez réussi à nouer avec la mère de Rachel
  • On sait que Rachel va disparaître, alors bon…forcément…ça laisse un gout amer
  • Les photos prisent par polaroid sont remplacées par des tags à faire. Ils sont beaucoup moins complexes à obtenir du coup aucun défi à les obtenir tous.

A ne jouer que si vous êtes vraiment fan de la série. Attendez qu’il soit en promo.  Un épisode Bonus est encore en cours de développement.

Lige is strange 2 ?

Il est officiellement annoncé sur le site de DONTNOT que l’équipe originale de Life is Strange travaille actuellement sur un nouveau jeu Life is Strange ! J’ai hâte ^^

J’ai essayé pour vous…des coloriages en réalité augmentée

quiver

J’ai essayé pour vous…des coloriages en réalité augmentée

 

Avec P’tit bout nous avons découvert l’application Quiver très récemment.

Commencez par télécharger sur votre tablette l‘application quiver. Elle est gratuite. Laissez lui l’accès à l’appareil photo.

Depuis votre ordi (à moins que vous ne puissiez imprimer depuis votre tablette), téléchargez les coloriages qui vous plaisent. Attention à cette étape, certains sont payants. Mais il y en a quand même de nombreux gratuits et sur différents thèmes (dont les power rangers que les p’tits gars adorent).

Pour débuter avec P’tit bout nous avons choisi les deux coloriages suivants et les avons imprimés :

quiver   quiver

N’ayant aucune idée de ce que cela allait donner en réalité augmentée, nous avons mis les couleurs un peu comme cela nous plaisait. La forme géométrique au milieu du premier restait encore un concept assez vague. Pas besoin d’utiliser des crayons spéciaux, ce que vous avez à la maison ira très bien.

quiver    quiver

Une fois vos coloriages terminés, c’est le moment de les passer en réalité augmentée. Depuis votre tablette, lancez quiver et faites la mise au point pour cadrer votre coloriage, lequel va s’animer sous vos yeux. L’étape de la mise au point requière toutefois d’être assez éloigné du coloriage. S’était difficile pour P’tit bout de maintenir la bonne distance et le bon cadrage suffisamment longtemps pour que le coloriage se lance en réalité augmentée.

La curieuse forme géométrique du premier s’est pliée en un volume

quiver

Le second coloriage s’est avéré plus ludique. Le lion s’est animé (en conservant les couleurs que lui avait donné p’tit bout). Un mini-jeu s’est lancé où il était possible de faire faire des tirs au but au lion. A chaque réussite, le lion faisait une petite danse de la victoire sur lui même.

quiver  quiver

De quoi occuper utilement un mercredi après midi ou un dimanche pluvieux 😉  Qu’en pensez vous?

J’ai essayé pour vous…Thor Ragnarok

Thor Ragnarok

J’ai essayé pour vous…Thor Ragnarok

 

Soyons clair d’entrée, si vous n’avez jusqu’à présent vu aucun des films de l’Univers Cinématographique de Marvel, ne commencez pas par celui-là, vous aurez du mal à suivre. Les séries Marvel de Netflix ne comptent pas.

Chronologiquement nous retrouvons Thor, dieu du Tonnerre, deux ans après l’épisode de l’ère d’Ultron. Thor s’est mis en quête des pierres d’infinité, que manifestement il n’a toujours pas retrouvé.

Posez votre cerveau mesdames et messieurs et laissez-vous emmener dans un délire de 2 heures. A la fin du voyage le bilan est mitigé.

Les + :

Cate Blanchett est magnifique dans le rôle de Hela. Les héros pour la vaincre auront à payer très cher leur victoire, car clairement, ils n’ont pas le niveau.

Loki est un petit peu en dessous de sa forme habituelle mais reste très charismatique. L’autodérision ne lui va pas très bien malheureusement.

La scène souvenir des valkyries attaquant Hela est magnifique et nous rappelle que le Ragnarok initialement n’est pas un divertissement coloré mais le crépuscule des dieux de la mythologie nordique. Un truc sérieux censé être épique, vous tirer la larme à l’oeuil, etc.

Les – :

Trop de couleurs, ça pique les yeux. Le séjour sur la planète du Grand Maître est juste psychédélique. On se croirait par moment dans un des univers de Tim Burton façon alice au pays des merveilles ou la chocolaterie wonka.

Des références amusantes aux films de la saga ponctuent les scènes. Ils auraient du en rester là. On a l’impression que des scènes entières ont été posées là dans l’unique but de faire rire, car elles n’apportent strictement rien à l’histoire. Elles vont même jusqu’à dévaloriser des personnages censés être non seulement des Héros mais des Dieux. Certes cela permet de petit à petit se faire se rejoindre à terme cette trame à celle des Gardiens de la Galaxie. Mais je dirais que ce n’est qu’à moitié réussit. le dosage n’est pas le bon. C’est too much. Peut être aurait-il mieux valu limiter l’humour potache à cette planète en particulier, puis une fois sur Asgard revenir sur un ton plus épique et héroïque, autrement dit plus adapté au Ragnarok.

Les notes qui annoncent Immigrant song de Led Zeppelin ont été utilisées dans le début du thème de Wonder Woman. Mais si vous savez bien, les cris stridents. Wonder Woman étant sortie avant, pour moi ils sont définitivement associés à son arrivée. Quelle mauvaise surprise que de les entendre annoncer l’arrivée de Thor. D’autant que Marvel n’a pas joué la carte des thèmes musicaux pour ses héros depuis le début de la saga. Il n’y avait aucune raison de s’y mettre maintenant.

 

Conclusion :

Le nom du titre et l’ambiance qui se dégagent de l’affiche laissent penser que ce sera héroïque et à la hauteur de la légende nordique. Mais pas du tout. C’est de la baston, beaucoup de baston, entrecoupé de scènes comiques, avec en guise de bande son un synthétiseur façon vieux jeu vidéo. On rigole bien c’est certain. Ce film parait n’avoir été qu’un moyen de préparer le prochain Avengers en remettant à leur place certains pions :

  • Les Avengers seront ainsi accompagnés d’un Thor plus mature et relooké. En effet dans Ragnarok  Thor s’en prend plein la gueule, ce qui permet enfin de le faire évoluer un peu en maturité et profondeur à la fin du film,
  • Il permet d’expliquer le retour de Banner/Hulk, de Loki et du Tesseract sur terre au même moment que l’arrivée du vaisseau de Thanos.

Bon ben, y’a plus qu’à attendre la suite 😉

 

J’ai essayé pour vous…Zombillenium

zombillenium

J’ai essayé pour vous…Zombillenium

Et comme j’ai encore « stand as one » dans la tête je n’arrive pas à mettre de l’ordre dans la façon d’amener ce billet.

Bon ben commençons par la fin, c’est juste génial, allez le voir avant qu’il ne soit plus à l’affiche.

Et emmenez y vos enfants! Contrairement à ce que l’on pourrait craindre rapport aux zombies et autres monstres, ce n’est pas un film d’horreur n’ayez crainte. Vous n’allez pas les terroriser. Maintenant avant 7 ans il n’est pas dit qu’ils comprennent le scénario par contre.

Zombillenium chronologiquement

C’est avant tout une bande dessinée de Arthur de Pins. Que je n’ai pas lu, mea culpa. Je compte d’ailleurs de ce pas rectifier cet impair en allant me procurer dès que possible les trois tomes. Fort heureusement il ne semble pas nécessaire d’avoir lu la BD pour comprendre le film. Ce n’est d’ailleurs pas le même héros principal à priori.

Puis un pilote lancé en 2013, Arthur de Pins signe le clip de « Nameless World » de Skip The Use. Dites coucou à la sorcière Gretchen sur son skate board  volant. Mat Bastard devient le squelette Sirius. Le décor de zombillenium est posé.

La bande son est d’enfer (elle était facile). La scène où Sirius, Hector Sax et Gretchen interprètent « Stand as one » est juste géniale. On aimerait pouvoir la regarder en boucle.

L’histoire

De façon plus générale, l’histoire est une belle satyre du monde de l’entreprise moderne prête à sacrifier ses valeurs au nom de la rentabilité. Mat Bastard continu à y prêter sa voix à Sirius, le squelette délégué du personnel syndicalise fort sympathique.

Hector Sax, un type un peu gringalet, un peu fragile, qui bosse pour pouvoir s’occuper de sa fille Lucie et qui finit par oublier pourquoi il bosse, découvre l’envers du décor de zombillenium. Comme il n’est pas possible de le laisser repartir, il est embauché d’office. Sa catégorie de mort vivant n’étant pas bien définie, il finit avec les zombies. Il s’avère que lorsqu’on le met en colère, il se transforme en un grand démon rouge très impressionnant façon Hellboy. La maîtresse d’école le découvre à ses dépens (hmmm oui si vous êtes maîtresse d’école sachez que le représentant de votre profession dans ce film est la personne somme toute la plus monstrueuse du lot).

Les employés du parc d’attraction ont 15 jours pour trouver de nouveaux actionnaires, ou ils finiront tous en enfer. Une petite compétition se joue alors entre les vampires, déjà maîtres de l’attraction phare (la grande roue), et le groupe de Hector sax chargé du train fantômes. La sorcière stagiaire Gretchen se balade au milieu de tout cela un peu indécise quand au parti à prendre.

Les plus

La musique porte littéralement l’animation. Ils sont indissociables et ont clairement été pensés ensembles. Ce n’est pas juste un film d’animation auquel il a fallu ensuite plaquer une BO.

L’animation est made in France, et elle est irréprochable.

Les personnages sont attachants. Il y a beaucoup de clins d’œil: Thriller de Michael Jackson, un vampire qui brille au soleil façon twilight (et qui ressemble beaucoup à Robert Pattinson d’ailleurs), …

On y retrouve beaucoup d’humour, de l’héroïsme, un zeste de romance, une petite Lucie très touchante.

Le moins

Revers du bâton, si vous n’aimez pas Mat Bastard (ce qui doit pouvoir être possible j’imagine), vous ne fermerez du coup pas les yeux sur quelques raccourcis scénaristiques. Le film se disperse par ailleurs un peu au début avant de se recentrer sur la trame principale. Vous pourriez également pinailler en disant que Hector Sax semble s’adapter de façon assez impressionnante à sa nouvelle condition. Et non seulement il s’adapte vite mais devient en plus force de proposition pour le mieux de l’entreprise alors même qu’il n’avait pas encore compris qu’il n’était pas déjà en enfer. Si ça c’est pas un gars sympa dans l’abnégation totale pour ses nouveaux collègues. Certes vous pourriez lui reprocher tout cela. Mais bon dans ce cas il n’y aurait pas eu d’histoire, le parc aurait fermé, il se serait retrouvé en enfer, et sa fille Lucie serait effondrée. C’est tout de suite moins Rock and roll c’est sur.

Alors arrêtez de pinailler, et contentez vous d’apprécier cette belle fable moderne. Promis, tout est bien qui fini bien.

Pour vous allécher encore plus, si vous ne l’aviez pas déjà vue : la bande annonce.