J’ai essayé pour vous…des coloriages en réalité augmentée

quiver

J’ai essayé pour vous…des coloriages en réalité augmentée

 

Avec P’tit bout nous avons découvert l’application Quiver très récemment.

Commencez par télécharger sur votre tablette l‘application quiver. Elle est gratuite. Laissez lui l’accès à l’appareil photo.

Depuis votre ordi (à moins que vous ne puissiez imprimer depuis votre tablette), téléchargez les coloriages qui vous plaisent. Attention à cette étape, certains sont payants. Mais il y en a quand même de nombreux gratuits et sur différents thèmes (dont les power rangers que les p’tits gars adorent).

Pour débuter avec P’tit bout nous avons choisi les deux coloriages suivants et les avons imprimés :

quiver   quiver

N’ayant aucune idée de ce que cela allait donner en réalité augmentée, nous avons mis les couleurs un peu comme cela nous plaisait. La forme géométrique au milieu du premier restait encore un concept assez vague. Pas besoin d’utiliser des crayons spéciaux, ce que vous avez à la maison ira très bien.

quiver    quiver

Une fois vos coloriages terminés, c’est le moment de les passer en réalité augmentée. Depuis votre tablette, lancez quiver et faites la mise au point pour cadrer votre coloriage, lequel va s’animer sous vos yeux. L’étape de la mise au point requière toutefois d’être assez éloigné du coloriage. S’était difficile pour P’tit bout de maintenir la bonne distance et le bon cadrage suffisamment longtemps pour que le coloriage se lance en réalité augmentée.

La curieuse forme géométrique du premier s’est pliée en un volume

quiver

Le second coloriage s’est avéré plus ludique. Le lion s’est animé (en conservant les couleurs que lui avait donné p’tit bout). Un mini-jeu s’est lancé où il était possible de faire faire des tirs au but au lion. A chaque réussite, le lion faisait une petite danse de la victoire sur lui même.

quiver  quiver

De quoi occuper utilement un mercredi après midi ou un dimanche pluvieux 😉  Qu’en pensez vous?

J’ai essayé pour vous…Thor Ragnarok

Thor Ragnarok

J’ai essayé pour vous…Thor Ragnarok

 

Soyons clair d’entrée, si vous n’avez jusqu’à présent vu aucun des films de l’Univers Cinématographique de Marvel, ne commencez pas par celui-là, vous aurez du mal à suivre. Les séries Marvel de Netflix ne comptent pas.

Chronologiquement nous retrouvons Thor, dieu du Tonnerre, deux ans après l’épisode de l’ère d’Ultron. Thor s’est mis en quête des pierres d’infinité, que manifestement il n’a toujours pas retrouvé.

Posez votre cerveau mesdames et messieurs et laissez-vous emmener dans un délire de 2 heures. A la fin du voyage le bilan est mitigé.

Les + :

Cate Blanchett est magnifique dans le rôle de Hela. Les héros pour la vaincre auront à payer très cher leur victoire, car clairement, ils n’ont pas le niveau.

Loki est un petit peu en dessous de sa forme habituelle mais reste très charismatique. L’autodérision ne lui va pas très bien malheureusement.

La scène souvenir des valkyries attaquant Hela est magnifique et nous rappelle que le Ragnarok initialement n’est pas un divertissement coloré mais le crépuscule des dieux de la mythologie nordique. Un truc sérieux censé être épique, vous tirer la larme à l’oeuil, etc.

Les – :

Trop de couleurs, ça pique les yeux. Le séjour sur la planète du Grand Maître est juste psychédélique. On se croirait par moment dans un des univers de Tim Burton façon alice au pays des merveilles ou la chocolaterie wonka.

Des références amusantes aux films de la saga ponctuent les scènes. Ils auraient du en rester là. On a l’impression que des scènes entières ont été posées là dans l’unique but de faire rire, car elles n’apportent strictement rien à l’histoire. Elles vont même jusqu’à dévaloriser des personnages censés être non seulement des Héros mais des Dieux. Certes cela permet de petit à petit se faire se rejoindre à terme cette trame à celle des Gardiens de la Galaxie. Mais je dirais que ce n’est qu’à moitié réussit. le dosage n’est pas le bon. C’est too much. Peut être aurait-il mieux valu limiter l’humour potache à cette planète en particulier, puis une fois sur Asgard revenir sur un ton plus épique et héroïque, autrement dit plus adapté au Ragnarok.

Les notes qui annoncent Immigrant song de Led Zeppelin ont été utilisées dans le début du thème de Wonder Woman. Mais si vous savez bien, les cris stridents. Wonder Woman étant sortie avant, pour moi ils sont définitivement associés à son arrivée. Quelle mauvaise surprise que de les entendre annoncer l’arrivée de Thor. D’autant que Marvel n’a pas joué la carte des thèmes musicaux pour ses héros depuis le début de la saga. Il n’y avait aucune raison de s’y mettre maintenant.

 

Conclusion :

Le nom du titre et l’ambiance qui se dégagent de l’affiche laissent penser que ce sera héroïque et à la hauteur de la légende nordique. Mais pas du tout. C’est de la baston, beaucoup de baston, entrecoupé de scènes comiques, avec en guise de bande son un synthétiseur façon vieux jeu vidéo. On rigole bien c’est certain. Ce film parait n’avoir été qu’un moyen de préparer le prochain Avengers en remettant à leur place certains pions :

  • Les Avengers seront ainsi accompagnés d’un Thor plus mature et relooké. En effet dans Ragnarok  Thor s’en prend plein la gueule, ce qui permet enfin de le faire évoluer un peu en maturité et profondeur à la fin du film,
  • Il permet d’expliquer le retour de Banner/Hulk, de Loki et du Tesseract sur terre au même moment que l’arrivée du vaisseau de Thanos.

Bon ben, y’a plus qu’à attendre la suite 😉

 

J’ai essayé pour vous…Zombillenium

zombillenium

J’ai essayé pour vous…Zombillenium

Et comme j’ai encore « stand as one » dans la tête je n’arrive pas à mettre de l’ordre dans la façon d’amener ce billet.

Bon ben commençons par la fin, c’est juste génial, allez le voir avant qu’il ne soit plus à l’affiche.

Et emmenez y vos enfants! Contrairement à ce que l’on pourrait craindre rapport aux zombies et autres monstres, ce n’est pas un film d’horreur n’ayez crainte. Vous n’allez pas les terroriser. Maintenant avant 7 ans il n’est pas dit qu’ils comprennent le scénario par contre.

Zombillenium chronologiquement

C’est avant tout une bande dessinée de Arthur de Pins. Que je n’ai pas lu, mea culpa. Je compte d’ailleurs de ce pas rectifier cet impair en allant me procurer dès que possible les trois tomes. Fort heureusement il ne semble pas nécessaire d’avoir lu la BD pour comprendre le film. Ce n’est d’ailleurs pas le même héros principal à priori.

Puis un pilote lancé en 2013, Arthur de Pins signe le clip de « Nameless World » de Skip The Use. Dites coucou à la sorcière Gretchen sur son skate board  volant. Mat Bastard devient le squelette Sirius. Le décor de zombillenium est posé.

La bande son est d’enfer (elle était facile). La scène où Sirius, Hector Sax et Gretchen interprètent « Stand as one » est juste géniale. On aimerait pouvoir la regarder en boucle.

L’histoire

De façon plus générale, l’histoire est une belle satyre du monde de l’entreprise moderne prête à sacrifier ses valeurs au nom de la rentabilité. Mat Bastard continu à y prêter sa voix à Sirius, le squelette délégué du personnel syndicaliste fort sympathique.

Hector Sax, un type un peu gringalet, un peu fragile, qui bosse pour pouvoir s’occuper de sa fille Lucie et qui finit par oublier pourquoi il bosse, découvre l’envers du décor de zombillenium. Comme il n’est pas possible de le laisser repartir, il est embauché d’office. Sa catégorie de mort vivant n’étant pas bien définie, il finit avec les zombies. Il s’avère que lorsqu’on le met en colère, il se transforme en un grand démon rouge très impressionnant façon Hellboy. La maîtresse d’école le découvre à ses dépens (hmmm oui si vous êtes maîtresse d’école sachez que le représentant de votre profession dans ce film est la personne somme toute la plus monstrueuse du lot).

Les employés du parc d’attraction ont 15 jours pour trouver de nouveaux actionnaires, ou ils finiront tous en enfer. Une petite compétition se joue alors entre les vampires, déjà maîtres de l’attraction phare (la grande roue), et le groupe de Hector sax chargé du train fantômes. La sorcière stagiaire Gretchen se balade au milieu de tout cela un peu indécise quand au parti à prendre.

Les plus

La musique porte littéralement l’animation. Ils sont indissociables et ont clairement été pensés ensembles. Ce n’est pas juste un film d’animation auquel il a fallu ensuite plaquer une BO.

L’animation est made in France, et elle est irréprochable.

Les personnages sont attachants. Il y a beaucoup de clins d’œil: Thriller de Michael Jackson, un vampire qui brille au soleil façon twilight (et qui ressemble beaucoup à Robert Pattinson d’ailleurs), …

On y retrouve beaucoup d’humour, de l’héroïsme, un zeste de romance, une petite Lucie très touchante.

Le moins

Revers du bâton, si vous n’aimez pas Mat Bastard (ce qui doit pouvoir être possible j’imagine), vous ne fermerez du coup pas les yeux sur quelques raccourcis scénaristiques. Le film se disperse par ailleurs un peu au début avant de se recentrer sur la trame principale. Vous pourriez également pinailler en disant que Hector Sax semble s’adapter de façon assez impressionnante à sa nouvelle condition. Et non seulement il s’adapte vite mais devient en plus force de proposition pour le mieux de l’entreprise alors même qu’il n’avait pas encore compris qu’il n’était pas déjà en enfer. Si ça c’est pas un gars sympa dans l’abnégation totale pour ses nouveaux collègues. Certes vous pourriez lui reprocher tout cela. Mais bon dans ce cas il n’y aurait pas eu d’histoire, le parc aurait fermé, il se serait retrouvé en enfer, et sa fille Lucie serait effondrée. C’est tout de suite moins Rock and roll c’est sur.

Alors arrêtez de pinailler, et contentez vous d’apprécier cette belle fable moderne. Promis, tout est bien qui fini bien.

Pour vous allécher encore plus, si vous ne l’aviez pas déjà vue : la bande annonce.

 

J’ai essayé pour vous…l’Application Petit poilu

Petit poilu

J’ai essayé pour vous…l’Application Petit poilu

 

La lecture du billet de Yolina m’a rappelé cette petite application gratuite pour les enfants.

Petit poilu est le héros des années maternelle qui permet de lire comme un grand même sans savoir lire. Invariablement chaque histoire commence et se termine de la même façon, avec un bisou à maman et des aventures palpitantes sur le chemin de l’école.

La chaîne Piwi+ a l’exclusivité de la diffusion de la série animée des aventures de ce petit héros créé par Pierre Bailly et Céline Fraipont (une vingtaine d’album aux éditions Dupuy).  Elle a proposé au printemps l’appli gratuite qui reprends trois des aventures de ce petit bonhomme.

L’appli, en quelques mots :

Cette application s’adresse aux 4-6 ans. Il faut compter une dizaine de minutes pour chaque aventure.

Le début se présente comme celui des animés. Petit poilu fait un bisou à sa maman, met son sac à dos et file vers l’école. Il a alors le choix entre trois chemins qui vont lui faire vivre une aventure de pirates, une aventure bucolique dans un potager, ou une consultation avec les docteurs toc toc.

 

Petit poilu

 

Petit poilu

Sur les différentes images, l’enfant va pouvoir cliquer pour lancer de courtes animations du décor. Il trouvera parfois des vignettes à collectionner qui vont s’ajouter dans son sac à dos. Et parfois cela déclenchera un mini jeu qui permettra d’avancer dans l’histoire.

Cependant, on peut reprocher aux mini jeux de ne pas être toujours très précis. Ainsi, pour l’un d’entre eux l’objectif est d’amener une étoile au travers d’un labyrinthe. L’enfant a beau avoir trouvé le bon chemin, si l’étoile n’a pas été amené bien tout au bout du fil, l’appli ne valide pas le succès. De même un genre de tetris est proposé à un moment, mais la mauvaise maniabilité fait que la difficulté est trop importante pour un enfant.Petit poilu

Sinon, le graphisme est fidèle à la série, l’ambiance aussi. Les enfants apprécient, malgré les petits bugs, cette parenthèse ludique. La durée de vie de l’application cependant reste relativement courte. Une fois qu’ils auront fait les trois histoires, il y a peu d’intérêt à les recommencer. Cela aura au moins eu le mérite de les occuper un mercredi.

J’ai essayé pour vous….les séries Marvel produites par Netflix

Defenders

J’ai essayé pour vous …. Les séries Marvel produites par Netflix

 

Si vous avez Netflix, vous ne pouvez pas être passé ces derniers temps sans la voir à côté de l’affiche « DEFENDERS »

Cependant, si vous ne vous êtes pas intéressé jusque là aux séries estampillées Marvel qui ont précédé sur la plateforme Netflix, vous n’allez rien y comprendre.

Defenders se veut être l’équivalent sur le petit écran des Avengers sur grand écran. Si ce que je vous raconte sonne comme du chinois c’est que probablement les univers de super-héros ne sont pas votre tasse de thé. Si la plupart des films Marvel qui sont sortis au cinéma ces dernières années ne vous ont jamais intéressés, les séries gravitant autour étant de moindre qualité (car forcément ne bénéficient pas des mêmes budgets), elles ne pourront pas vous plaire davantage.

Par contre si vous les avez appréciés, vous pouvez trouver un intérêt aux séries Netflix. Attention les séries Marvel produites par Netflix ne sont pas les seules séries Marvel, il y en a plusieurs autres. Vous n’avez pas besoin d’avoir vu ces autres séries pour comprendre celles de Netflix. Vous n’avez pas non plus fondamentalement besoin d’avoir vu les films. Quelques allusions de temps en temps dans les séries font références à des évènements des films, mais ces allusions servent davantage de repère temporel qu’autre chose. Une sorte de « pendant ce temps… ».

Defenders c’est la réunion de 4 héros : Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage, et Iron Fist.

Pour apprécier les 8 épisodes de Defenders, il vous faut avoir vu à minima les saisons 1 et 2 de Daredevil, et la saison 1 de Iron Fist pour y comprendre quelque chose.

Ordre de visionnage chronologique :

Les séries s’interconnectent entre elles au travers en autres des personnages de l’infirmière Claire Temple, de l’avocate Jeryn Hogarth et de madame Gao. Chaque saison représente 13 épisodes hormis Defenders qui n’en fait que 8.

 

Ordre de préférence :

Daredevil  Luke Cage

Jessica Jones  Iron fist

Daredevil reste mon préféré des quatre. Un héros sombre et torturé à la Batman. Une intrigue qui se  déroule dans le quartier mal famé de Hell’s Kitchen à New York. Le scénario tient la route et les chorégraphies de combat sont bien menées. Enfin le rendu des perceptions du héros aveugle qui « voit » à travers son ouïe, est vraiment bien fait. Ce qui ne gâche rien, les personnages secondaires apportent du relief à l’intrigue. On découvre en parallèle les histoires de Elektra et du Punisher.

Luke Cage, est mon numéro deux après Daredevil. Essentiellement pour l’ambiance qui se dégage de la série. Harlem est magnifique. La bande son est magnifique. L’histoire est poignante même si le rythme est particulier.

Jessica Jones m’a blazée. L’héroïne alcoolique antisociable qui passe son temps à se plaindre. Bof. Pour autant la saison n’est pas inintéressante si on ne tient pas compte de son personnage principal. En effet, le personnage de Jeryn Hogarth y fait sa première apparition. Le mauvais type contre lequel miss Jones se démène est suffisamment charismatique pour que cela vaille le coup de regarder la série au moins pour lui. Mais surtout, on la regarde pour Luke Cage, car son passé y est narré.

Enfin Iron First. A voir uniquement car son histoire est au cœur de l’intrigue de Defenders. Il va apporter le côté mystique à l’ensemble et faire la lumière sur la Main, cette société que l’on devine jusque-là mais sur laquelle on n’arrive pas à apprendre grand-chose et dont la série Defenders est la suite directe, prolongeant le combat engagé par Iron Fist et y mettant un terme. Le côté trop naïf du personnage devient rapidement agaçant.

 

Donc en résumé Daredevil c’est vraiment bien. Mais pour comprendre la saison 3 à venir il faut en passer par Defenders. Et pour comprendre Defenders il faut en passer par Iron fist.

Luke Cage c’est vraiment pas mal. Mais pour comprendre pleinement son histoire, il faut découvrir ses débuts dans Jessica Jones.

Et vous? Qu’en avez-vous pensé?