J’ai essayé pour vous…La mousse au chocolat aux brisures de crêpes dentelles

J’ai essayé pour vous… La mousse au chocolat au lait aux brisures de crêpes dentelles

Cette recette est parue récemment dans le n°3458 du Journal de mickey. Initialement il s’agit d’une recette tirée de l’ouvrage « Tout chocolat » de Juliette Lalbatry.

Ingrédients

  • 200 g de chocolat au lait pâtissier. J’ai trouvé que le Côte d’Or était plus facile à casser en morceaux pour les petites mains que le Nestlé que je prends habituellement.
  • 50 g de beurre doux,
  • 6 œufs,
  • 1 pincée de sel,
  • 50 g de sucre en poudre,
  • des crêpes dentelles.

 

 

 

 

Etape 1 : les œufs

Séparez les blancs des jaunes. Attention, ne conservez que 4 jaunes. A cette étape, vous pouvez déjà placer vos blancs d’œufs dans le bol de votre robot avec une pincée de sel. Réservez les jaunes dans une jatte.

Etape 2 : le chocolat

Cassez le chocolat en morceaux dans une petite casserole. Ajoutez le beurre coupé en morceaux. Placez votre casserole au centre d’une sauteuse ou poêle à bord assez haut remplie d’eau pour faire fondre le chocolat et le beurre au bain marie à feu doux. Mélangez. Quand il est bien fondu, laissez tiédir un peu et hors du feu ajoutez les jaunes d’œufs. Bien mélanger jusqu’à obtenir un aspect lisse et brillant.

Etape 3 : la mousse

Pendant que le chocolat et le beurre fondent, battez au robot les blancs en neige. Ajoutez petit à petit le sucre en poudre. Ils seront considérés comme assez fermes lorsque, si vous retournez le bol, rien ne bouge.

Incorporez alors très délicatement le chocolat à votre préparation. Versez-la dans des ramequins. Vous en obtiendrez entre 6 et 8 selon leur taille. Pensez à les filmer avant de les placer au réfrigérateur minimum 6 heures.

Etape 4 : finition

Juste avant de servir, émiettez une à deux crêpes dentelles sur la surface des ramequins de mousse au chocolat, pour ajouter une touche croustillante.

 

J’ai essayé pour vous….Les Makrouts El Louz de Mercotte

 

J’ai essayé pour vous….Les Makrouts El Louz de Mercotte

 

La recette ici, car comme d’habitude l’idée n’est pas de vous redonner la recette, mais de partager avec vous comment son exécution s’est déroulée.

 

Déjà si vous vous demandez si vous allez aimer, poser vous la question de savoir si vous aimez les calissons. Plusieurs personnes de mon entourage qui les ont goûté ont fait ce rapprochement en disant que c’était « un peu comme des calissons ». Du coup selon si vous aimez ou pas les calissons, vous aurez déjà une idée de si vous aimerez ou pas les Makrouts. Chez nous, on adore, alors autant dire que en moins de 24h ils ont tous été dévorés.

Les ingrédients, où les trouver?

 

Des ingrédients standards pour cette recette, pas besoin d’aller faire le tour des magasins spécialisés. Le seul ingrédient qui pourrait éventuellement vous poser souci c’est le sucre muscovado. En supermarché vous trouverez celui de Alter eco. Attention, selon l’agencement de votre supermarché, il n’est pas forcément au rayon des sucres. Il peut être potentiellement caché dans le rayon des produits bio.

Déroulé de la recette

Je ne sais pas ce qui m’a pris j’ai commencé par la pâte et non pas par le sirop. Commencez par le sirop. Ce dernier met beaucoup de temps à refroidir…

Le sirop

Aucune difficulté à priori pour le sirop. Vous mélangez le sucre et l’eau, vous faites monter en température et puis une fois le temps écoulé vous le mettez de coté. Pour le refroidir plus rapidement une fois qu’il a tiédi transvasez-le de votre casserole dans un bol.

La pâte

Vous mettez donc vos ingrédients secs dans le bol de votre robot équipé de la feuille. Une fois que vous y aurez incorporé les œufs vous allez obtenir un mélange homogène assez ferme.

      

 

Des boudins de 2.5 cm s’est assez épais l’air de rien, ne faites pas des sablés. Sachez que à la cuisson la pâte ne bouge pas, vos Makroutsgarderont le même volume que crus. Si vous les faites trop fins vous risquez d’obtenir un déséquilibre en bouche avec trop de sucre glace d’enrobage. Vous pouvez les faire de la forme qui vous plait. Je n’ai ni emporte pièce en losange, ni en forme de calisson, j’ai utilisé un emporte pièce cœur. Les puristes me pardonneront 🙂

    

La cuisson

Je n’ai pas non plus de feuille de papier siliconé, ce sera un investissement à venir. Sur la feuille de papier cuisson je n’ai pas eu de drame en cuisine.

Pour la cuisson ce n’est pas évident car en surface ils deviennent presque blancs et on ne retrouve pas la jolie couleur caramel du cœur du Makrout. Je me demande si je ne les ai pas du coup un chouilla trop cuit tellement j’avais peur que le cœur reste cru. J’ai fait en sorte qu’ils soient à peine colorés mais ce sera à l’œil de chacun d’en juger. Ils sont souples sous la pression du doigts lorsqu’ils sortent du four. Et là il faut attendre que cela refroidisse, du coup vous vous retrouvé désœuvré une bonne heure. Ils vont gagner en solidité en refroidissant.

 

L’enrobage

Aucune inquiétude à avoir quand vous allez les tremper dans le sirop, ils ne s’effritent pas. Je ne sais pas si je les ai suffisamment laissés tremper. Ils n’étaient pas imbibés de sirop mais enrobés de sirop. Aurais-je dût les imbiber? Il ne me semble pas mais on ne sait jamais.

Par contre bien les laissez égoutter sinon quand vous allez les déposer 5 min dans le plateau de sucre glace, vous vous retrouverez avec une couche de sucre cristallisé en surface trop épaisse. Et ce n’est pas forcément le but. Grattez au besoin si la couche de sucre glace vous parait trop épaisse.

Vous vous retrouverez avec d’adorables biscuits blancs qui seront dévorés en moins de deux 😉  Pour une recette relativement rapide et facile d’exécution, cela vaut le coup d’essayer.

    

 

Pour l’heure du goûter avec un thé c’est juste parfait ! Merci Mercotte pour cette découverte.

 

J’ai essayé pour vous…Une tarte abricots vanille

abricots

J’ai essayé pour vous…Une tarte abricots vanille

Cette recette a été publiée par Mercotte sous le nom de « dessert de saison aux abricots avec beaucoup de vanille« . Quand je l’ai vu je me suis dit Miam, il faut tout de suite l’essayer.

D’autant qu’il me restait du chocolat blanc et de la poudre d’amande de la recette des macarons et que je ne savais pas trop quoi en faire.

La recette en soit n’est pas très compliquée. Elle requière par contre un peu d’organisation et de temps. Il faut prévoir de la faire en deux temps avec à minima 4 heures d’intervalle entre les deux périodes. Personnellement je vous invite à faire l’étape 1 la veille du jour où vous voulez servir ce dessert.

Il m’en aura fallu cependant du temps pour finaliser cet article. je n’ai pas pu le boucler avant le départ en vacances, ce n’est donc qu’aujourd’hui que j’arrive enfin à le terminer.  😉

Les ingrédients pour vos courses :

  • 800 g de beaux abricots,
  • 90 g de sucre glace,
  • 145 g de beurre que vous aurez sorti 15 minutes du réfrigérateur avant de vous en servir pour qu’il soit pommade,
  • 100 g de poudre d’amande,
  • 100 g  de sucre en poudre,
  • 105 g d’œufs (soit 2 œufs),
  • 50 g de fécule de pomme de terre,
  • 180 g de farine T55 (on en trouve en grande surface, faites un effort),
  • 1 g de sel,
  • 4 g de pectine NH (je ne sais pas si on en trouve en grande surface, la mienne vient de chez « du bruit dans la cuisine », il y en a également chez alice délice ou cook shop. Au pire vous remplacez par de la gélatine.
  • les graines de 4 gousses de vanille
  • le jus d’un demi citron
  • 5 g de miel d’acacia
  • 290 g de crème fleurette 35%MG (prévoyez une bouteille de 40 cl et vous serez tranquilles)

Organisation

Je ne redonne pas la recette vu qu’elle est plus que détaillée par Mercotte. Je vous dis juste comment je me suis organisée.

La veille

Commencez par préparer la pâte sucrée, à la feuille dans la cuve de votre robot. Étalez la entre deux feuilles de papier cuisson et mettez la au réfrigérateur minimum une heure.

 

Préparez ensuite la compotée d’abricots. J’ai pelé les abricots mais ce n’est pas indispensable. Vous faites comme vous préférez. Par contre je l’ai passé à la fin au mixeur plongeant pour obtenir une texture lisse sans morceaux en bouche. Mercotte a volontairement réduit à priori la quantité de sucre et c’est un très bon choix en effet.

    

Enfin préparez la ganache montée légère à la vanille, à la spatule pour le moment. C’est la crème bouillante que l’on verse dans le chocolat fondu et non pas l’inverse, en trois fois. Puis la crème froide. Je n’ai pas abusé du mixer plongeant pour ne pas introduire trop d’air à cette étape. Vous mettez au froid.

Si vous le voulez et qu’il vous reste du temps vous pouvez dès la veille foncer le cercle à tarte et procéder à la cuisson à blanc. Cela vous fera gagner 30 min le lendemain. Je n’ai pas mis de disque de papier cuisson et je me suis un peu inquiétée en la sortant du four. Elle avait bien doré. Mais finalement c’était très bien comme cela. Elle a un peu cassé ce qui a rendu l’étape du démoulage un peu délicate. Mais j’ai réussi à l’en sortir intacte.

Le jour J

Si vous n’avez pas cuit votre fond de tarte la veille, commencez par le faire.

Pendant qu’elle cuit, préparez la crème d’amande à la maryse. Gardez là bien au frais ensuite.

Quand votre fond de tarte est refroidit, recouvrez-le de la crème d’amande et enfournez pour 15 minutes. Laissez refroidir. On perd beaucoup de temps à laisser refroidir entre chaque étape ce qui rend la préparation de ce dessert au final assez longue l’air de rien même si tout mis bout à bout ce serait assez rapide.

 

Recouvrez la tarte d’un demi centimètre de compotée d’abricot. Mercotte propose de la mettre au congélateur quelques minutes pour la durcir en surface. L’organisation de mon congélateur ne me le permettait pas, je l’ai donc juste remise au réfrigérateur le temps de finaliser la ganache. Il m’est resté beaucoup de compotée d’abricot, il doit y avoir moyen d’en préparer un peu moins.

Montez la ganache au fouet dans la cuve de votre robot comme une crème chantilly. Puis pochez la en surface de la tarte. Lissez à la spatule coudée (ou du coté non tranchant d’un couteau). A l’inverse de la compoté d’abricot, il ne me restait plus énormément de ganache à la fin de cette étape.

    

 

Puis décorez. Comme je ne sais pas faire de joli choses avec une poche à douille, je n’ai pas utilisé le reste de ganache pour la déco. Je me suis contentée de recycler les décos en sucre que j’avais utilisée pour le gâteau kermesse.

 

 

On s’est régalé 🙂

J’ai essayé pour vous…Le trio de glaces bio de Carte d’Or

J’ai essayé pour vous…Le trio de glaces bio de carte d’or

 

Avouons qu’avec les chaleurs qu’il fait en ce moment, on ne mangerait que cela si on pouvait.

Lorsque j’ai vu ce trio de glaces aux parfums vanille douce de sava, café torréfié de colombie et cacao du pérou, j’ai tout de suite pensé à la coupe majorquaise du Glacier Catalan. Pour ceux qui ne sont pas de la région, il s’agit du meilleur glacier des quais du port de Palavas. L’occasion du coup de les essayer.

Ces bacs se présentent sous un format d’un demi-litre chaque. Je les ai scanné avec l’application yuca. Celui à la vanille arrive même à décrocher un score « bon (64/100). Il n’est que un peu trop gras. Alors que les deux autres ont un score médiocre parce qu’il s’agit de produits un peu trop gras et un peu trop sucrés (48/100). Pour des glaces c’est un bon score. En comparaison le Haagendaz Vanillas macadamia nut brittle (mon préféré) est médiocre avec un score inférieur car beaucoup plus gras (31/100). Comment ça j’essaie de me donner bonne conscience? XD

Et niveau gout sinon ?

Je suis fan de la vanille et du cacao. Le café un peu moins car il y a des éclats dans la glace qui ne me plaisent pas. Pourtant le gout est très bon. Vraiment dommage ces éclats finalement.

Comment ça vous ne connaissez pas la coupe majorquaise ?

Rien de plus simple. C’est un banana split où la glace à la fraise est remplacée par la glace au café. Et c’est juste trop bon 😉

 

 

 

J’ai essayé pour vous….le kit ronds, ronds, jolis macarons!

J’ai essayé pour vous….le kit ronds, ronds, jolis macarons!

Ce kit est disponible chez « Du bruit dans la cuisine » en collaboration avec mastrad. Et comme mon entourage sait que j’aime pâtisser il a eu la bonne idée de me l’offrir.

 

 

On y trouve du matériel de qualité: une poche à douille avec 6 douilles différentes, un bouchon, une pince pour fermer la poche et surtout une grande plaque en silicone avec les empreintes de petits macarons. Je suis fan. Il manquerait éventuellement une thermo-sonde pour que le kit soit complet mais comme je suis déjà équipée cela ne m’a pas fait défaut.

 

Il me fallait donc impérativement l’essayer. J’en ai profité pour faire la recette « macaron jardin japonais » de Pierre Hermé disponible dans « Surprises & gourmandises« . L’occasion de tester enfin une recette de ce livre magnifique. J’adore le pop-up associé à cette recette.

surprises & gourmandises

 

Le biscuit macaron

La première tentative n’a pas été un franc succès. Lorsque j’ai poché les macarons ils se sont tout étalé et à la cuisson ils étaient carrément moches, tous craquelés.

    

Mais comme je suis du genre têtue j’ai comparée les explications du livre à celles du tuto pas à pas de Mercotte. Merci Mercotte! C’est fantastique.

  • Dans le premier essais je n’ai pas liquéfié mes blancs d’œufs par manque d’anticipation. Je n’ai toujours pas compris à quoi servait cette étape mais je l’ai faite pour le second essai. Il vous faut donc anticiper 5 jours minimum à l’avance que vous comptez faire des macarons.
  • Monsieur Hermé dit de faire bouillir l’eau et le sucre  et de n’enclencher le batteur pour les blancs en neige que  lorsque la température arrive à 115°C pour une bonne synchro et pouvoir dès que le sucre atteint les 118°C l’ajouter à la préparation. En faisant cela mes blancs d’œufs avaient à peine commencé à mousser. Pour couronner le tout j’ai tout versé d’un coup…Oui bon je n’aurai pas dû c’est certain. Mercotte recommande de lancer le batteur dès que le sucre atteint 90°C et en effet les blancs étaient du coup bien mousseux le temps que le sucre atteigne ensuite les 118°C. Puis j’ai laissé couler le sucre cuit le long de la cuve lentement…c’est mieux que de tout verser d’un coup je confirme…
  • Monsieur Hermé ne bas pas la seconde pesée de blancs d’œufs. A y être à suivre le pas à pas de Mercotte je l’ai battu 20 sec comme elle le recommande. Je ne sais pas si cela fait une réelle différence.
  • J’ai macaronné à la feuille du batteur et ai poché. Et là, ils ne se sont pas étalés du tout. Du coup en prévision je les avait poché tous petits. Du coup certains sont carrément mini. Pour la deuxième plaque je les ai fait de taille plus classique.

 

Je les trouve trop beaux XD

Pourtant ils sont pleins de défauts, les prochains seront encore plus beaux.

La coloration

Vous aurez remarqué que j’ai un problème de coloration par contre. Oui parce qu’ils sont censés être colorés…mais voila cela ne se voit pas du tout. Pour la première fournée j’avais utilisé des colorants liquides patisdécor trouvés chez Cultura, mais que dalle.  Puis j’ai lu quelque part (surement sur le site de Mercotte) qu’il valait mieux utiliser des colorants en poudre, j’ai donc pris le rose poudré de ScrapCooking pour le second essai. J’ai même utilisé une variété de poudre d’amande qui me paraissait plus blanche, celle de la première tentative étant trop brut. Mais non, au final le rosé est tellement clair qu’on le devine à peine. Je mettrais le triple de la dose la prochaine fois juste pour voir s’il y a une différence franche ou rien. Bon du coup niveau couleur on est loin de ceux du pop- up.

Ce n’est que partie remise. Maintenant que niveau technique j’obtiens des ronds brillants, quasiment lisses (je ne suis pas encore très habile avec le pochage) et avec une jolie collerette, je vais pouvoir en faire de toutes les couleurs 🙂

La crème griotte, citron et fève tonka

Bon ce n’est pas forcément du gout de tout le monde.  C’est sur ils ne sont pas au chocolat, et certains ne jurent que par les macarons au chocolat. Ainsi Monsieur n’a pas aimé. Mais P’tit bout si. J’aime bien le gout même si je le trouve un tout petit peu trop acide et sucré. Au moins cela évite de s’en enquiller plus de deux à la suite. Les ingrédients ne sont pas évident à trouver cependant, j’ai dut un peu tourner :

Du chocolat blanc Ivoire  35% de Valrhona. Vous en trouverez chez cook shop par exemple. C’est un peu hors de prix par contre. Du coup je me suis rabattue sur la gamme en dessous, le Zéphyr de Cacao Barry.

Du beurre de cacao de chez Valrhona également. J’ai du prendre une autre marque mais cette fois surtout parce que je n’ai pas trouvé celui de Valrhona.

De la purée de Griottes. Je n’en ai trouvé que chez Alice délice.

Le reste des ingrédients est plus commun: crème fraîche liquide, citron et fève tonka.

Dans votre organisation pensez bien qu’il faut 20 minutes pour infuser les zestes de citron et la fève tonka râpée dans la crème. Puis une fois la préparation terminée la laisser prendre 4 heures au réfrigérateur avant de la pocher. Enfin les macarons se préparent la veille du jour où vous souhaitez les servir et il faudra penser à les sortir 2 heures à l’avance du réfrigérateur avant de les déguster. Bref il faut les anticiper. Ce n’est pas la gourmandise que l’on prépare à la dernière minute par manque d’inspiration.

 

 

Et après tous ces efforts un peu de réconfort 😉