J’ai essayé pour vous…un goûter de Dimanche pluvieux

J’ai essayé pour vous…un goûter de Dimanche pluvieux

J’avais anticipé la nécessité de trouver des idées pour occuper P’tit bout en ce magnifique Dimanche pluvieux. L’idée de préparer ensemble un gâteau pour le goûter a doucement fait son chemin. Il nous fallait un basique, de sorte à disposer des ingrédients dans le placard. Et pouvoir le cas échéant renoncer à cette idée si au moment de l’exécuter P’tit bout n’adhérait pas, sans me retrouver avec des ingrédients difficiles à recycler dans une autre recette. C’est ainsi que le Cake s’est imposé. Sans fruits confits. De sorte à pouvoir l’accompagner de confiture, de miel ou de Nutella pour les plus gourmands. Une préparation simple et suffisamment rapide dans sa réalisation pour correspondre au temps de concentration de ma mini-tornade. Si vous êtes attentifs, vous aurez d’ailleurs remarqué que le Cake figure au dessert de Lundi soir du menu de la semaine.

Les ingrédients de la recette

  • 150 g de sucre
  • 4 oeufs
  • 160 g de farine
  • 200 g de beurre
  • 1/2 sachet de levure chimique

 

 

 

 

La recette

Cassez trois œufs et un jaune dans un bol. Ajoutez le sucre et battez jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

Ensuite, faites fondre le beurre et ajoutez-le à votre mélange. Tamisez la farine et la levure et mélangez bien votre pâte. Il ne vous reste plus qu’à la verser dans un moule à cake préalablement beurré et fariné.

C’est déjà terminé 🙂

Enfournez 40 minutes à four chaud (180°C) puis dégustez après avoir idéalement attendu au moins 30 min qu’il ait tiédi.

 

 

J’ai essayé pour vous…de prendre le contrôle de mes émotions

J’ai essayé pour vous…de prendre le contrôle de mes émotions

Bonjour à tous. Je poursuis mon challenge 90 jours pour retrouver la forme. Si vous vous souvenez bien, la semaine dernière il s’agissait prioritairement d’arrêter de fumée. Ce qui ne me concernait pas. Je ne vois pas trop le rapport entre forme et gestion des émotions mais soit. Niveau émotions je suis plutôt à ne rien laisser paraître et à me bouffer de l’intérieur. Voyons ensemble ce que la méthode nous propose.

Mais tout d’abord, Bilan de la semaine 8 du programme 90 jours pour retrouver la forme

Une semaine qui alterne un jour travaillé / un jour férié qui ne me réussit pas niveau forme. Je suis complètement déréglée, je ne sais pas quel jour nous sommes. Je me lève aux aurores quand c’est vaqué et je n’arrive pas à me lever quand c’est travaillé. Du n’importe quoi. J’ai envie d’un weekend tranquillou à la maison.

Pour mémoire je n’avais rien de nouveau à mettre en place en lien avec l’objectif de la semaine dernière.

Du coup rien de nouveau coté routines. Nos repas du soir ont cependant été un peu chaotique en lien avec les jours fériés et des restos et invitations qui vont généralement avec. Mon bidou m’en tient un peu rigueur d’ailleurs. La 7ème séance de coaching s’est bien passée et nous avons pu faire une grande balade à Aigues-Mortes. J’ai réussi à rester de bonne humeur au boulot et ai même affronté la « cliente » un peu dragon qui ne nous avait pas renvoyé des documents dans les délais sans me faire pourrir et démoraliser.

A présent quels sont les objectifs de la semaine 9 pour contrôler ses émotions ?

Je suis en difficulté pour vous synthétiser cet objectif. Je ne comprend pas tous les conseils donnés.  A lire la méthode on exploserait de colère sans arrêt. Par colère j’ai presque l’impression qu’il ne s’agit pas juste de manifestations verbales mais pouvant aller jusqu’à mettre une beigne à son interlocuteur. Pourtant je n’ai pas l’impression de vivre au milieu de personnes qui gueulent non stop et qui se tapent dessus. Je vous donne les conseils du coup tel quel brut de décoffrage.

Ce que l’on peux décider de mettre en place rapidement :

  • Apprivoiser vos frustrations grâce au yoga afin de mieux appréhender les manifestations physiques de la colère. Le Tai Chi cela marche aussi à priori. Je suis trop zen.
  • Si vous êtes sujette au syndrome prémenstruel, adopter des réflexes pour éviter que cela ne vienne altérer votre humeur. Consommer du magnésium et de la vitamine B6 pour pallier les carences qui influent sur le stress. Augmenter votre activité physique la semaine qui précède les règles pour stimuler la sécrétion d’endorphines qui vous aidera à vous sentir malgré tout bien. Si vos règles sont vraiment douloureuses consommer des plantes sédatives comme la Valériane, la Passiflore ou le Millepertuis.
  • Se dépasser en se mettant à l’escalade. C’est vraiment chouette comme sport. Je l’ai pratiqué 2 ans en salle. Jusqu’à une chute qui m’a fait une peur bleue (alors que je ne risquais franchement rien) et qui m’a déclenché un vertige que je n’arrive plus à contrôler. Depuis il m’est impossible d’envisager de remettre un baudrier.  Si vous voulez la version ludique essayez l’accrobranche, cela a le mérite de pouvoir se pratiquer avec toute la tribu. Maintenant que P’tit bout a l’age et la pratique pour faire autre chose que les circuits enfants à 2 m du sol j’aimerai bien qu’on puisse faire un parcours tous ensemble. Mais j’ai trop peur de me retrouver figée pas le vertige en haut d’un arbre et bloquer tous ceux qui vont poireauter derrière…

Ce qui demande un travail sur soi :

  • Verbaliser vos sentiments pour ne pas laisser s’installer les non dits et les malentendus. Personnellement je sais que je ne verbalise pas assez (voir en fait pas du tout), j’encaisse, je laisse passer, et le jour où je sature de quelqu’un je réduis les contacts voir je romps tout contact définitivement. Forcément c’est un peu déroutant pour l’autre. Mais c’est facile de dire qu’il faut verbaliser, quand ce n’est pas dans votre nature, franchement, je ne vois pas trop comment y arriver. Des idées?
  • Essayer de gérer les conflits par la parole sans vous emporter. Je ne m’emporte que très rarement. Nous avons le droit d’avoir des opinions différentes. Changer celle des autres pour les rallier à la mienne m’importe peu. S’ils veulent rester cons grand bien leur fasse XD (Cf mon estime de moi un peu too much).
  • S’accorder un temps de réflexion avant d’agir impulsivement sous le coup d’une émotion.
  • Positiver sa colère pour la transformer en un moteur permettant de se dépasser et atteindre des objectifs que l’on pensait hors de portée.

En conclusion

Bon j’avoue ne pas trop savoir quoi faire de tous ces conseils. Cela m’a donné envie tout de même d’essayer de dépasser ma peur du vide et de tenter un accrobranche en famille. Si P’tit bout et Chéri se fichent de moi parce que je reste bloquée la haut, mon ego va en prendre un sacré coup XD Mais si je le fais ce ne sera pas ce weekend cependant. Je garde néanmoins l’idée. Pourquoi pas pour le long weekend de la Pentecôte par ex.

Après pour le reste je suis quelqu’un d’assez calme qui gère plutôt bien sa frustration. Au contraire il faudrait que je l’exprime d’avantage. Mon estomac m’en remerciera 😉

J’ai essayé pour vous …de vous proposer des idées de menus pour la semaine à venir

Idées de menus – semaine 20-2018

menus semaine 19-2018< menus semaine 20-2018

 

Personnellement, j’ai souvent été confrontée au manque d’inspiration le soir venu pour répondre à la question « qu’est ce qu’on mange ce soir? ». Notamment lorsque la journée de boulot a été particulièrement chargée. Dans ces cas là en général je ne pense qu’à une chose, mon canapé. J’ai donc pris l’habitude, pour me motiver, d’élaborer à l’avance les menus pour les soirs de la semaine. En plus, cela simplifie les courses et évite d’acheter n’importe quoi. Je vous propose que l’on se retrouve chaque semaine pour partager nos idées de menus.

Je poursuis les idées de menus inspirées du livre de cuisine « Qu’est ce qu’on mange ce soir ».

Une semaine sans jour férié? Comme elle va nous paraître longue XD  D’autant que pour compenser la semaine précédent, autant vous dire qu’elle va être chargée niveau boulot. Du coup une semaine avec des repas dans l’ensemble assez rapide à préparer.

Bonne semaine à tous !

J’ai essayé pour vous…La Trilogie Vernon Subutex

Trilogie Vernon Subutex

J’ai essayé pour vous…La Trilogie Vernon Subutex

En 2015 sortaient les deux premiers tomes de la trilogie. Deux ans après, le dernier tome paraissait. En ce début de mois de mai, l’intégralité de la trilogie est désormais disponible en format Poche. Et donc tout naturellement je les ai lu. D’autant que j’avais adoré Apocalypse Bébé. C’était l’occasion à la fois de poursuivre la sélection 2017 de Babelio et retrouver le style mordant de Virginie Despentes.

Tome 1

Le tome 1 trace la déchéance de Vernon Subutex, un disquaire dont l’affaire fait faillite et qui va se faire bouffer par le système. Lentement mais surement il va perdre un à un tous ses repères jusqu’à finir à la rue. Dans cette descente il retrouve, avec la pudeur qu’exige sa situation pour ne pas perdre le peu d’estime qui lui reste de lui-même, d’anciennes connaissances pour quémander un peu d’aide. L’occasion pour V. Despentes de décrire toute une série de personnages hauts en couleurs, différents et à la fois semblables dans leurs galères, leurs tracas, leurs soucis, leurs sensibilités aussi.

Tout ceci est décrit avec son style bien à elle, trash, cynique, un brin sordide. Une belle satyre de notre société actuelle.

Tome 2

Il aurait peut-être été de bon ton de boucler l’histoire au tome 1. Car ensuite j’avoue, j’ai complètement décroché.

Dans le tome 1 beaucoup de monde recherche Vernon pour avoir accès à des cassettes qui sont le testament d’un chanteur très connu. Ce chanteur était un ami de Vernon, sa principale ressource financière et lui avait laissé ces cassettes un soir de beuverie. Il y a un tel tapage autour de ces cassettes que l’on s’attend à la révélation du siècle quand les bandes sont enfin écoutées. Le délire de vengeance qui s’en suit m’a énormément affligé. Ajoutez à cela Vernon érigé en gourou et vous obtenez un mélange très curieux. Tous ces jeunes vieux pétri de remords d’avoir laissé Vernon Subutex finir à la rue qui viennent sympathiser avec les clochards, j’ai eu du mal.

Tome 3

Le groupe, pour ne pas dire secte, organise des convergences au cours desquelles Vernon balance des sons, en utilisant ceux légués par son pote chanteur mort, qui mettent son public en transe sans avoir besoin d’user de stupéfiants. Puis pour plusieurs raisons le groupe retourne sur Paris. Nous sommes en pleine actualité des événements de fin 2015 (Bataclan) au Printemps 2016 (Nuits debout). Et chacun des personnages y va de son discours politico-haineux.

Cela devient pathos, redondant, ennuyant, au bout d’un moment ça en devient chiant. Un mélange de discours agressifs et revanchards, mêlés à des délires new-age. Et puis ça devient carrément glauque et mise sur la peur des gens. Il n’y a aucune lueur d’espoir. Vous n’avez plus qu’à vous tirer une balle après votre lecture en vous demandant « à quoi bon. »

La revanche consécutive à la vengeance commise dans le tome 2 atteint le high score de ce que l’humanité peut avoir de plus con et abject. La jeune fille qui met un point finale à toute cette histoire n’est pas sans rappeler Valentine (Apocalypse bébé).

Quand aux 5 dernières pages, je ne comprends pas ce qu’elles viennent faire là. On bascule d’un coup dans de la science-fiction. Cela en devient presque de l’autodérision.

Cela m’a dérangé que l’auteure face référence aux événements du Bataclan et utilise l’angoisse que cet événement a généré pour alimenter la fin de sa trilogie. Faut-il comprendre qu’à la fin du tome 2 elle manquait d’inspiration pour faire aboutir sa fiction?

Conclusion

Personnellement, je n’ai pas aimé les tomes 2 et 3. J’ai adoré le premier où j’ai retrouvé le dosage de cynisme et d’humour noir qui m’avait plu dans apocalypse bébé. La suite traîne en longueur. Le format trilogie n’était pas forcément adapté.

Mais peut être n’étais-je pas dans le bon état d’esprit pour apprécier ce type de lecture lorsque je me suis lancée dans les deux derniers tomes. Si vous les avez lu, votre propre avis m’intéresse.

A savoir que la trilogie fait l’objet en ce moment d’une adaptation en une série télé, par Canal+. Franchement peu probable que j’essaie pour vous, mais sait-on jamais 😉

J’ai essayé pour vous…Aigues-Mortes

Aigues-Mortes

J’ai essayé pour vous…Aigues-Mortes

Nous avons profité d’une accalmie dans les pluies de ce début de Printemps pour passer l’après midi à Aigues-Mortes. Située à 40 minutes de Montpellier, cette élégante cité de l’extrémité Ouest de la Camargue domine les salines environnantes. La vieille ville est ceinte de remparts parsemés de tours sur ses 4 cotés.

Plusieurs choix s’offrent à vous. Vous pouvez décider de rester dans l’enceinte des remparts et profiter juste de la ville intra muros, de ses places pour déguster une glace artisanale ou prendre l’apéro tout en flânant dans ses rues commerçantes. Si vous aimez l’Histoire, vous pouvez également visiter ces remparts et faire ainsi depuis leur hauteur le tour de la ville. L’office du tourisme propose également des chasses au trésor dans l’enceinte de la ville. Si vous êtes plutôt nature, deux autres possibilités s’offrent à vous : la découverte de la Camargue depuis la Maison du grand site de France Camargue Gardoise. Sinon les Salins du midi proposent plusieurs circuits découverte.

Bien entendu en une après midi nous n’avons pas tout fait. Ce sera l’occasion d’y retourner une nouvelle fois.

Les salins du midi

Le salin d’Aigues-Mortes vous propose de venir découvrir la production du sel de Camargues. Cette découverte peut se faire par plusieurs moyens de locomotion :

  • Un circuit vélo accessible en toute liberté, à votre rythme,
  • Une visite guidée de 3 heures en VTT,
  • Une visite guidée à pieds de 2h30 environ,
  • La découverte du site en 4×4 pour une promenade de 3h,
  • Enfin 1h15 de visite en petit train pour découvrir l’essentiel.

Avec un p’tit bout de 7 ans, c’est cette dernière option qui nous a paru la plus pertinente. 10.20 € le billet adulte et 8.20 € le billet enfant.

Aigues-Mortes                   Aigues-Mortes

A quoi s’attendre :

Le site dispose d’un grand parking gratuit. Il y a un départ toutes les 30 minutes. Et les enfants disposent d’une grande Baleine en bois pour escalader et faire des glissades de toboggan histoire de patienter. Cependant petit bémol, les sanitaires au fond du parking, dans une baraque de chantier, sont très exigus.

Par ailleurs faites attention, le site n’ouvre qu’une partie de l’année. Il ouvre en général à la mi-Mars et ferme à la mi-Novembre. De plus, les personnes qui ont des difficultés à franchir de hautes marches vont avoir un peu de mal à monter et descendre du petit train. Enfin, le chemin qu’emprunte le petit train serpente sur un chemin accidenté. Donc cela secoue quelque peu. Si vous n’appréciez pas cela vous allez forcément trouver cela désagréable.

Tout au long du circuit le guide explique de façon intéressante comment le sel de Camargues se récolte. Vous pourrez monter sur une camelle (dune de sel) et observer le panorama depuis la haut. Et vous saurez enfin pourquoi l’eau prend cette magnifique couleur rose à l’instar des flamands. 15 minutes de la visite sont consacrées au musée du sel.

Deux boutiques souvenirs encadrent votre parcours, l’une à l’entrée jouxtant la billetterie, la seconde à la sortie du musée. L’occasion, surtout si vous n’êtes pas de la région, d’acheter de la fleur de sel et du riz camarguais.

Les produits du site s’exportent sous trois labels : Le Saunier de Camargue, La Baleine et les produits de beauté Eclae, que vous retrouverez bien entendu dans les deux boutiques.

Les remparts de la citadelle et la tour de constance

Un grand parking (payant) jouxte un flanc de la citadelle. Ne cherchez donc pas à entrer avec votre véhicule à l’intérieur des remparts. Pour accéder aux remparts et faire ainsi le tour de la cité depuis leur hauteur, il vous en coûtera 8 € par adulte. L’entrée est gratuite pour les enfants. C’est l’occasion de faire le tour de fortifications médiévales quasi intactes, puisque cette citadelle fortifiée n’a manifestement jamais subit d’attaque. Le site est géré par le centre des monuments nationaux.

Depuis la hauteur des remparts, une vue splendide s’offre à vous sur les salins environnants. La visite est ponctuée de panneaux et fiches d’informations si vous souhaitez approfondir vos connaissances. Avec un p’tit bout c’est plus compliqué. Ce qui l’a intéressé s’est d’explorer tout cet espace et farfouiller dans les tours en s’imaginant les aventures des chevaliers. Cependant le parcours reste assez long. Prévoyez 1h30 de visite. Vers la fin il n’en pouvait plus de marcher. Sauf que une fois que vous êtes là haut, impossible d’interrompre votre visite, il vous faut revenir à votre point de départ pour pouvoir en descendre.

La tour de constance est la plus imposante et haute tour de la citadelle. C’est la seule partie de l’ensemble qui soit accessible aux PMR. Les remparts sont ponctués de marches de ci de là pour compenser les dénivelés et les accès aux tours.

Aigues-Mortes    Aigues-Mortes   Aigues-Mortes

La ville à l’intérieur des remparts

Pensez à ramener de votre expédition une fougasse sucrée de la boulangerie-pâtisserie Olmeda. Dégustez une glace artisanale à la Place Saint Louis. De nombreuses galeries d’artistes ponctuent la ville. Si vous êtes à la recherche d’un cadeau à offrir, vous trouverez forcément votre bonheur. Plusieurs confiseurs feront également le bonheur des enfants.

Faites un détour par l’église Notre Dame des Sablons ne serait ce que pour voir les vitraux réalisés en collaboration avec Claude Viallat en 2001.

En fin de journée nous avons recherché un resto. Faites attentions aux prix sur les cartes affichées à l’entrée des restaurants avant de vous installer, certains sont vraiment excessifs. Certainement très bon, mais au dessus de ce que nous recherchions ce soir là. Nous avons fait la très heureuse découverte de « Chez Coco » qui propose des viandes et pizzas grillées au feu de bois. Un accueil très chaleureux, sans chichi. Des serveurs aux petits soins. Coco est une belle femme pleine d’énergie qui est venue s’assurer par exemple que la gardianne de Toro était suffisamment chaude. Je reprendrai bien de leur tarte aux fraises maison. 😉   Monsieur a pris une Cote de Taureau qu’il a fortement apprécié. Et P’tit bout s’est régalé avec sa pizza Regina.

Aigues-Mortes          Aigues-Mortes