J’ai essayé pour vous…le film d’animation En avant

En avant

En avant est le dernier film d’animation en images de synthèse des studios Pixar / Disney à être paru en salle. Il est resté à l’affiche quelque chose comme moins de 2 semaines avant que les cinémas ne soient fermés. Du coup je n’ai pas sorti l’article qui perdait tout son sens hormis celui de vous faire râler.

Alors pourquoi vous en parler maintenant? Car dès aujourd’hui En avant est disponible en format digital sur les principales plateformes habituelles. Au même prix que le format dvd qui lui ne sortira que le 26 Juin 2020. Certes cela peut paraître un peu élevé, mais ma foi si vous y étiez allé avec toute votre tribut au cinéma, vous ne vous en seriez pas sorti pour moins cher. Donc bon, cela reste un compromis si vous en avez assez d’attendre ^^

L’histoire de En avant

Nous sommes dans une transposition contemporaine d’un monde de fantasy qui a lui aussi technologiquement évolué au point de perdre l’usage de la magie. Ainsi le centaure ne sait plus courir vite et préfère prendre sa voiture. Les fées ne savent pas que leurs ancêtres savaient voler. La Manticore ne donne plus de quêtes aux aventuriers et est devenu gérante d’un restaurant familial où on peut faire du karaoké.

Nous allons suivre plus particulièrement deux frères elfes : Barley, l’aîné, et Ian. Assez rapidement on comprend que leur père est décédé d’une maladie alors que la maman était enceinte de Ian. Barley était lui même assez jeune. Ian est un adolescent mal dans sa peau qui a des difficultés à sociabiliser. Barley à l’inverse est complètement irréfléchi et spontané.

Nous débutons l’histoire le jour des 16 ans de Ian. Il était convenu entre les parents qu’à cette date la maman remettrait aux deux frères un présent de leur père. Ce présent va les entraîner dans une quête initiatique digne d’une aventure de donjon et dragon avec énigmes, danger, courses poursuites, cube gélatineux et autre Dé à 20 faces.

Barley, fervent rôliste est le fer de lance qui permet d’impulser cette quête. Mais il ne peut rien faire sans Ian qui semble avoir malgré lui des prédispositions à la magie. Ian qui prend avec beaucoup de réserve les idées un peu trop farfelues à son gout de Barley.

A partir de quel âge ?

Tout au long de l’histoire on alterne entre rires et moments tristes (car sinon ce ne serait pas un Disney dixit P’tit bout).

De très belles valeurs sur la famille sont véhiculées. Ainsi que sur la confiance et l’estime de soi que nos proches nous aident à acquérir et qu’il nous faut leur apporter en retour.

En parallèle de l’histoire, il y a également un message sur la nécessité de ne pas oublier notre Histoire et nos origines. Ce dernier point est assez flagrant avec le personnage de la manticore qui a une foudroyante prise de conscience de ce qu’elle est devenue et qui ne se reconnait plus.

Cependant il y a de nombreuses scènes douloureuse sur la disparition du père, le ressenti différent des garçons à ce sujet, les disputes que cela engendre entre eux tout au long de l’histoire.

Ils ont également un chrono assez restreint pour finir leur quête dans les temps et échouer n’est pas envisageable. Cela induit un rythme soutenu de l’action et un sentiment d’urgence.

Pour tout cela, un enfant de moins de 8 ans pourrait se sentir un peu déboussolé et ne retenir que les idées négatives et non pas les belles choses qu’elles apportent à comprendre en finalité.

Mon humble avis

L’animation est fluide, sans défaut, mais sans cachet particulier non plus.

J’ai beaucoup aimé la façon dont la relation entre les deux frères évolue au cours de leur périple.

Grande fan de Donjon et dragon, forcément les références au jeu m’ont fait plaisir. Amusant comme la série Stranger Things l’a rendu plus populaire et recommandable.

J’ai moins aimé la quête parallèle de la maman et de la Manticore dont les scènes me paraissent moins travaillées. Parfois juste là pour créer du burlesque lorsque juste avant les deux frangins nous ont émotionnellement malmené.

Ce n’est pas le plus grand film d’animation des studios Pixar / Disney confondus, mais cela reste un beau moment.

J’ai essayé pour vous…Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon de Jean-Paul Dubois

Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon

Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon parait en Août 2019 aux Editions de L’Olivier. Il a remporté la même année le prix Goncourt. Les Babelionautes l’ont classé sixième des 19 livres les plus populaires de 2019.

L’histoire

Jean-Paul Dubois narre l’histoire de vie de Paul Hansen. Naît d’un père Danois, Pasteur, et d’une mère Toulousaine, régisseuse d’un cinéma « art et essais ».

Lorsque l’histoire débute, Paul est incarcéré dans une prison du Canada et partage sa cellule avec un membre des Hells Angels incarcéré pour meurtre.

En alternant entre des scènes de son quotidien carcéral et des scènes de son passer, nous allons retracer le chemin de vie qui l’a amené à finir dans cette cellule (et découvrir accessoirement de quoi il est exactement accusé).

Le style d’écriture

J’ai beaucoup apprécié la plume de Jean-Paul Dubois. C’est le premier de ses romans que je lis alors qu’il semble plutôt prolifique comme auteur.

C’est avec beaucoup de simplicité et d’humour noir qu’il nous retrace cette vie. Cette vie riche mais simple à la fois, avec ses déboires et ses bonheurs, somme de rencontres et de décisions multiples.

En effet tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon. Nous en sommes tous conscients. Et c’est toujours instructif de se pencher sur des trajectoires de vie. Celle de Paul mais également celles des personnes qu’il a côtoyé tout au long de sa vie.

C’est également intéressant de reprendre la chronologie de cette vie et de se poser à posteriori les questions « et si… ». Qu’est ce que Paul aurait pu faire autrement pour s’éviter la case Prison du grand Monopoly ?

J’ai essayé pour vous…Close to the sun

Close to the sun

Close to the sun est un jeux vidéo horrifique à la première personne développé par le studio Storm in a teacup. Il est paru en Mai 2019 et est disponible sur quasiment tous les supports : PC, Xbox, Playstation, Switch.

Et comme je commence à tourner un peu en rond chez moi, je l’ai fini d’une traite ce weekend. En même temps, il n’est pas bien long.

Histoire et Gameplay

Nous sommes dans une dystopie steampunk où Nicolas Tesla aurait réuni sur l’Hélios, un navire gigantesque, toute l’élite scientifique pour changer le monde. Et comme toujours quand vous réunissez trop de scientifiques un peu trop investis au même endroit, ça finit par réaliser l’expérience de trop: en l’occurrence ils ont joué avec le temps.

Vous incarnez Rose, journaliste de son état. Votre petite sœur Ada, directrice de recherche sur l’Hélios, vous a demandé de l’y rejoindre. A votre arrivée, vous avez la désagréable surprise de réaliser que le navire est en quarantaine.

Et plus vous avancez à la recherche de votre sœur, plus vous vous rendez compte qu’il n’y a plus grand monde de vivant sur ce fichu bateau.

L’horreur commence mollo puisque dans les premiers chapitres, hormis un type qui semble vous espionner, mais sans plus, vous allez essentiellement chercher votre chemin. Les scènes sont assez gores donc petites âmes sensibles s’abstenir.

Puis les courses poursuites vont commencer et là vous allez regretter que le jeu soit à la première personne. Cela secoue dans tous les sens alors même que le personnage n’a pas l’air d’avancer bien vite. Vous expérimenterez plusieurs morts : brûlé, électrocuté, poignardé, lacéré jusqu’à trouver le seul et unique chemin sûr.

Le gameplay va donc essentiellement consister à appuyer sur les touches avancer/courir et de temps en temps cliquer pour activer quelque chose. Généralement l’ouverture d’une porte. Vous allez alterner entre les moments tranquilles de recherche d’une clef ou d’un code et les moments où vous allez fuir un agresseur sans trop savoir où vous allez.

Au cours de votre progression vous pourrez consulter différents documents: notes, mémos, journaux, plans, qui vont contribuer à enrichir l’univers.

Avis sur Close to the sun

Ce que j’ai bien aimé

  • Les décors sont magnifiques,
  • L’ambiance créé est intéressante et on se surprend à sursauter pour des conneries (bon je sursaute très facilement aussi, il faut l’avouer),
  • Beaucoup de matière narrative est fournie pour bidouiller une belle intrigue,
  • Le doublage est en français et de qualité. Rose communique par radio avec quelques personnages, et la personnalité de chacun d’eux est plutôt bien marquée.

Ce que je n’ai pas aimé

  • Que le jeu soit à la première personne. M’a fichu mal au crane.
  • Que toute cette matière narrative n’ai pas été suffisamment exploitée. Au final beaucoup de choses sont amenées mais très peu sont expliquées. Si quelqu’un peu m’expliquer d’où Ludwig connait le prénom de Rose ce serait top XD.

Le jeu est somme toute assez court, je dirais 6 heures grosso modo. Accessoirement j’ai eu plusieurs crashs graphiques et ai du paramétrer les options au minimum. Donc attention, si votre machine date comme la mienne.

Même s’il est graphiquement excellent, je trouve dommage que le scénario ne soit pas allé jusqu’au bout et n’apporte aucune réponse, juste des pistes de réflexions et hypothèses. C’est trop facile de laisser le joueur s’imaginer ce qui a dut se passer et ce qui va se passer ensuite pour ne pas se planter et garder un univers cohérent lorsqu’on touche au Temps.

Si vous avez envie de frissonner un peu (mais pas trop non plus, sinon je n’aurai jamais pu aller jusqu’au bout) vous y trouverez votre compte. Si vous avez envie d’un vrai scénario d’aventure qui joue avec le Temps, lancez vous plutôt sur Quantum Break.

J’ai essayé pour vous…Le jeu Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Sherlock Holmes

Je suis dans ma période jeux vidéos plus que lecture en ce moment, cela m’arrive par période. Disons que quitte à être devant un écran, je préfère être devant un jeu plutôt que la version numérique d’un livre. Vivement la réouverture de ma médiathèque ^^.

Du coup, en attendant, j’ai essayé ce jeu qui commence à dater, puisqu’il a vu le jour en 2014. Il est distribué sur PC via les plateformes de Epic Games et Steam mais également dispo sur les consoles Playstation et XBox.

Cet épisode développé par le studio Frogwares est loin d’être leur premier essai dans l’univers du prestigieux détective. Ils ont sorti quasiment un nouvel opus tous les 1 à deux ans depuis 2002. Leur restructuration récente a ralenti la cadence ces deux dernières années mais ils semblent avoir un public qui compte toujours sur eux.

Histoire et Gameplay

Vous incarnez Sherlock Holmes et en vous disant cela j’ai pratiquement tout dit non? Vous vous doutez bien que vous n’allez pas planter des navets XD

Le Dr Watson et bien entendu de la partie et ensemble vous allez être amenés à résoudre 6 enquêtes criminelles indépendantes. En toile de fond, votre frère Mycroft essaiera de vous motiver sans succès à l’aider dans sa propre enquête.

Le Gameplay est du pointé/cliqué classique où les éléments du décors avec lesquels vous pouvez interagir se cerclent de bleu lorsque vous arrivez à proximité. De même vous allez interroger des témoins et des suspects. Et ainsi de fil en aiguilles vous allez récolter des indices et des preuves qui vous permettront d’élaborer des hypothèses et enfin des conclusions.

Par ailleurs, au cours des enquêtes, différentes manipulations sous la forme de mini jeux viendront agrémenter votre partie : crochetage de serrures, reconstitution de scènes de crimes, chien guide, recherches documentaires, expériences scientifiques, etc. De quoi éviter de rendre le système redondant d’une enquête à l’autre.

Pour chaque enquête, une fois que vous aurez désigné un coupable vous aurez le choix entre le condamner à la peine qu’il mérite sans état d’âme ou vous montrer compréhensif.

Ces diverses cas de figures vous donnent ainsi accès à plusieurs cinématiques pour la conclusion de chacune des 6 enquêtes. Une fois votre choix fait et la cinématique vue, vous avez la possibilité de vérifier si vous aviez bien réuni tous les indices et trouvé le bon coupable ou non. A défaut, vous pourrez décider de revenir en arrière pour faire un nouveau choix de conclusion et ainsi voir s’il vous satisfait davantage.

Une fois une enquête close, vous avez accès à la suivante, mais à tout moment vous pouvez décider de recommencer une des enquêtes passées.

Avis sur Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Je n’ai joué à aucun autre des jeux de cette série, je ne peux donc pas vous dire s’il est le plus ou le moins bien réussi. Dans l’ensemble je l’ai trouvé plutôt plaisant. Comme toujours, si vous n’aimez pas le genre des jeux d’enquête, forcément que vous n’y trouverez pas votre compte.

Nous ne sommes pas dans un système narratif avec des conséquences en fonction de vos choix comme cela était le cas dans The Coucil par exemple. L’idée ici est vraiment de résoudre une enquête. Ainsi par exemple les phases d’interrogatoire ne peuvent pas être ratées. Même si vous n’avez pas glissé le bon argument au bon moment pour faire lâcher l’information à votre suspect, vous pourrez lui reposer la même question à l’infini jusqu’à faire le bon choix. C’est limite frustrant même, cette impossibilité de planter l’enquête en passant à coté d’une information essentielle.

Ce que j’ai bien aimé :

  • Même s’il commence à dater un peu il reste graphiquement intéressant,
  • Les scénarios sont bien recherchés,
  • Bien qu’il reste somme toute fermé, le système d’élaboration synaptique pour en arriver aux conclusions de l’enquête est intéressant.
  • Le personnage de Sherlock Holmes, son phrasé, ses attitudes, son excentricité, sont extrêmement bien retranscrits. Je ne l’imaginais pas autrement.

Ce que j’ai moins aimé :

  • Les temps de chargement plutôt longs entre les différents lieux de l’enquête. Et comme de nombreux aller et retour sont nécessaires, cela casse le rythme.
  • Les objectifs de certains mini jeux me sont restés obscurs. Aucun moyen de comprendre ce que l’on attendait de moi. Mais cela ne vous bloque pas puisque tous les mini jeux peuvent être réussis avec succès sur un simple Click.

Ce que j’aurai aimé :

  • Un peu plus de challenge. Dans l’ensemble les enquêtes sont assez faciles si vous n’en êtes pas à votre premier jeu de ce genre. Mais aura au moins le mérite de vous distraire environ 2 à 3 heures par enquête.

Si vous n’avez jamais essayé ce genre de jeu et que cela vous tente, il me parait très indiqué pour débuter. De même si vous appréciez particulièrement le personnage de Sherlock Holmes. Vous allez vous régaler.

J’ai essayé pour vous…La Tarte au chocolat – Dessert Quitoque #2

dessert Quitoque #2

Pour la période des fêtes de Pâques, Quitoque propose comme dessert à réaliser la tarte au chocolat. Après le succès de la pizza de poires à la ricotta, miel et noix, nous ne pouvions pas passer à coté. Nous nous sommes donc lancés dans la préparation d’un nouveau dessert Quitoque #2.

Les ingrédients du Dessert Quitoque #2

  • 1 pâte brisée pur beurre Biobleud,
  • 200 ml crème liquide Bio,
  • 300 g de chocolat noir Balance,
  • 50g de sésame dorée « le ptit sachet de Mlle Méline ».

La recette

Dès que vous vous lancez dans un dessert avec une pâte déjà toute prête, cela va tout de suite plus vite. Pensez à préparer votre tarte la veille pour le lendemain midi, ou le matin pour le dîner.

Le fond de tarte

Commencez par préchauffer votre four à 200°C. Lorsqu’il arrive à température, foncez un moule ou un cercle à tarte. Piquez avec une fourchette pour évitez les bulles et mettez à cuire pour 20 minutes. Il faut que les bords soit dorés.

Comme vous pouvez le voir sur les photos avant/après cuisson, bien que j’ai piqué un peu partout ma pâte, j’ai quand même eu des bulles par endroits. Par contre les bords n’ont pas chuté comme dans ma précédente tentative de tarte au chocolat.

La ganache

Une fois votre fond de tarte cuit, préparez la ganache le temps qu’il refroidisse un peu.

Cassez le chocolat en morceaux et, hors du feu, versez dessus votre crème préalablement chauffée. Mélangez bien jusqu’à ce que le chocolat soit entièrement fondu et votre préparation homogène. Ajoutez 2/3 du sésame.

Quitoque propose en option de rajouter du sucre à convenance dans la ganache. Je n’en ai pas rajouté et c’est très bien comme cela.

Le dressage

Démoulez votre fond de tarte, versez la ganache et parsemez le sésame restant sur toute la surface. Minimum 3 heures au réfrigérateur avant de servir.

P’tit bout est fan. La rapidité de réalisation (hormis le temps au frais incontournable) me fera opter pour cette recette plus souvent. Le sésame dans le chocolat rajoute un petit plus que je garderai précieusement en mémoire.

Cependant on ne pourra pas nier qu’une belle pâte maison brisée ou sucrée sera toujours bien meilleure, notamment parce que plus épaisse, si vous voulez réaliser une tarte au chocolat plus gourmande 😉

Cela vous dit d’essayer vous aussi Quitoque? Voici le code parrainage qui vous permettra de bénéficier de 20 € sur votre premier panier : ALETPCM.