J’ai essayé pour vous…la série animée L’école des petites sorcières

Affiches des deux saisons de la série

J’ai essayé pour vous…Little Witch Academia – l’école des petites sorcières

Je suis toujours à la recherche de séries, généralement animées, que je pourrais regarder avec p’tit bout et qui représentent un intérêt commun. Grace à la plateforme Netflix, nous avons une belle base à exploiter.

En ce moment il est dans sa période « école de sorciers », suite au visionnage du premier film de la série des Harry Potter. Notre premier essai fut infructueux avec Amandine Malabul sorcière maladroite. Passez votre chemin, cette petite fille est navrante.

A l’inverse, la série Netflix l’école des petites sorcières a parfaitement répondu à nos attentes. En deux saisons (soit 25 épisodes au total), Akko, et ses amies Lotte et Sucy vous emportent dans leur univers. Vous passez un réel bon moment.

L’animation est de belle qualité. P’tit bout n’a probablement pas tout compris à l’histoire mais était enchanté. Les personnages sont attachants. L’histoire s’enchaine dans une bonne dynamique avec un joli message en toile de fond, plein d‘espoir.

Un animé que je recommande, à partir de 6-7 ans.

SI cet univers vous a vraiment emballé, sachez que la série correspond au développement de deux courts métrages du studio Trigger également disponibles sur Netflix:

Un jeu vidéo est également annoncé pour 2018.

J’ai essayé pour vous …le bureau enfant PAHL de chez IKEA

Bureau enfant Pahl bleu et blanc

J’ai essayé pour vous…le bureau enfant PÅHL de chez Ikea

La rentrée est bientôt là. Acquérir un nouveau bureau pour p’tit bout est un achat que nous aurions déjà dû envisager l’an passé pour la rentrée du CP histoire de marquer le coup. Mais son petit bureau de chez Vertbaudet ma foi convenez encore. Maintenant que la petite chaise en bois est définitivement trop basse, c’est imposée la délicate tâche de trouver un bureau adapté à sa taille, pas trop cher et stylé.

Après balayage des différents sites principaux de mobilier pour enfant mon choix s’est porté sur le modèle PÅHL de chez Ikea, coloris blanc et bleu. Vous noterez qu’il existe également en vert et rose, ainsi que tout blanc.

Les éléments complémentaires de rangement à poser dessus avaient l’air intéressants. Mais comme le bureau est destiné pour le moment à être placé sous une fenêtre, c’est une option que nous n’avons pas retenue. Nous faisons le choix de la commode bleue STUVA en combinaison rangement 4 tiroirs.

Et pour compléter l’ensemble : la lampe de bureau à LED HÅRTE bleu et argent, ainsi que la chaise de bureau ÖRFJÄLL Vissle bleu vif.

ASTUCE: De nombreux CE proposent des bons d’achat chez Ikea. Ainsi, avec la Carte Pass CE par exemple, vous avez 5%. N’hésitez donc pas à interpeller votre CE, c’est toujours ceci d’économisé sur la douloureuse, qui va ici représenter environ 200 euros.

Première étape : vérifier la disponibilité

Petit tour sur le site Ikea.fr pour vérifier la disponibilité des articles histoire de ne pas y aller pour rien. Autrement dit à la toute fin de la description de chaque article :

  • vous choisissez dans le menu déroulant le magasin dans lequel vous envisagez votre achat,
  • vous ajoutez l’article à votre liste d’achat magasin.

Pensez à imprimer votre liste d’achat magasin avant de passer à l’étape suivante.

Seconde étape : l’expédition à Ikea

Il fallait s’en douter, le magasin était bondé de monde. Mais malgré un parking blindé et la nécessité de devoir récupérer certains articles au comptoir après règlement, cela ne nous aura pris qu’une heure.

SI votre véhicule permet la bascule des sièges arrière pour agrandir le coffre, vous ne rencontrerez aucun problème pour rapatrier tous les cartons chez vous.

Troisième étape : monter les meubles

Pour deux adultes et un microbe de 6 ans et demi, prévoir 1h30 pour monter l’ensemble. Et encore c’est parce que nous avons lu le mode d’emploi pour les tiroirs trop vite. Donc, ne vous faites pas avoir à votre tour, lisez bien, il faut passer directement à la page 9 (logique). Les pages qui précèdent ne vous concernent que si ces tiroirs sont destinés à être placés sous un lit à barreau. Sinon, comme nous, vous serez bon pour démonter/remonter les rails à la bonne hauteur.

Vous noterez également qu’il y a trois hauteur pour fixer le plateau du bureau. Dans le doute nous avons opté pour celui du milieu, ce qui rend plutôt bien car ainsi le plateau est à la même hauteur que le meuble 4 tiroirs et offre un plan de travail intéressant.

Alors p’tit bout, qu’en penses-tu ?

Il dit qu’il adore le bleu et il est fier d’avoir sa propre lampe de bureau.

J’ai essayé pour vous…GIMP2

logo de GIMP2

J’ai essayé pour vous…GIMP2.

Comme expliqué dans le billet précédent, pour pouvoir personnaliser un blog il faut pouvoir un minimum bidouiller ses images soit-même. Pourquoi j’ai choisit GIMP2? Parce qu’il est gratuit tient donc.

Mais j’étais très optimiste en me lançant là-dessus. Que c’est compliqué de premier abord….

Mais fort heureusement, il y a un manuel d’utilisateur (le truc que je ne lis en général jamais). Ainsi que plusieurs tuto sur youtube. Ouf sauvé.

Ne rêvez pas, vous ne ferez malheureusement pas l’impasse de lire le manuel d’utilisation de GIMP2. (Peut-être pas forcément en entier, car vous n’aurez pas besoin d’emblée de toutes les fonctions, mais au moins celles de base). Ce n’est pas un logiciel intuitif, mais il offre vraiment de très larges possibilités. Je suis à peu près certaine qu’il peut faire tout ce que j’ai en tête. La limite va être de comprendre quelles manipulations faire pour que le logiciel réagisse comme je le souhaite. Avec le temps, je pari que je saurai le dompter.

Tout le truc consiste à réussir à cadrer ses calques et à les superposer comme on l’entend. Puis à faire les modifications souhaitées sur le bon calque. Tréééés important de réussir à sélectionner le bon calque. Prise de tête de 30 minutes pour comprendre comment y arriver, et encore je ne suis pas sure de la méthode.

Après 2 heures de bidouillage au cours desquelles j’ai eu droit à un « je t’avais dit de sauvegarder » de mon homme narquois suite à mon hurlement de désespoir, la bannière est prête. Et je suis même fière de moi. Vous avez le droit de ne pas aimer hein, moi j’aime bien et cela pour l’heure me parait essentiel. Peut-être que dans quelques semaines, quand je la regarderai de nouveau, je me dirai « non mais en fait elle est très moche », mais pour le moment ce n’est pas le cas.

J’ai utilisé en base un des motifs disponibles en téléchargement chez Do It Yvette.

Bon, vous en pensez quoi, pour un premier essai, de la bouille graphique du blog ?

Après ce succès (faut bien que je me congratule, ce n’est pas mon homme qui va le faire), je poursuis sur ma lancée et décide de me créer un avatar que je fais héberger sur Gravatar. Au début, je n’étais pas certaine de l’utiliser en le créant. Ce qui est certain, c’est que pour le moment je ne me sens pas de mettre ma trombine sur le blog. J’utilise plutôt donc celle que m’a dessiné Eden Misty en 2010 lors d’une convention manga à Marseille, qui s’amusait à croquer les passants en quelques coups magiques de crayon.

Voici l’original :

J’ai essayé pour vous…Blog it Yourself ! de Do It Yvette

Couverture du libre Blog it yourself

J’ai essayé pour vous…Blog it yourself ! de Do it Yvette.

Pourquoi ? Parce que je voulais me lancer sur le présent blog et que je ne savais absolument pas par où commencer. Alors bien entendu j’ai un peu cherché sur internet, ai trouvé plusieurs conseils de-ci de-là et ai fini par découvrir cet ouvrage. Bingo me suis-je dit.

Et nous voici donc, avec un premier billet relatant cette aventure. Quoi de mieux pour démarrer ?

« Créer son blog, le développer et en vivre » tout un programme qui donne bien envie.

D’entrée l’ouvrage vous explique les choix de départ à faire, qui vont conditionner tout le reste.

Premières options :

Plan A: le plus ambitieux

  • Une plateforme : WordPress.org
  • Un hébergement : OVH, 1&1, Amen, Infomaniaks, one.com etc

Gratuit : passer par free pour tester l’installation WordPress avant de passer sur un hébergeur payant

Plan B: au cas où le plan A ce soit avéré trop ambitieux

  • Plate-forme clés en main de type Blogger

Avant de commencer : choisir un nom de domaine

Comprendre : trouver LE nom et s’assurer qu’il n’est pas déjà pris.

  • Plusieurs tests infructueux à cette étape avec des #Internal server error récurrents…allez les gens soyez sympa, allez donc faire un tour sur un autre site que je puisse passer à l’étape suivante svp.
  • Du coup je me ballade sur le net à la recherche d’un autre moyen de vérifier si le nom de domaine souhaité est déjà pris et je tombe sur wordoid.com soi-disant censé nous aider à trouver un nom de domaine extra. Epique fail, revenons à gandi… bon ce n’est pas le bon jour. Demain je suis en congé, y-a moyen qu’en évitant une heure de forte affluence telle que présentement (23h) cela fonctionne mieux.
  • Bon, non je ne suis pas assez patiente pour attendre demain, du coup je fais mes recherches ailleurs. Ce sera donc jaiessayepourvous.fr

Demain je vois avec mon homme pour Plan A / Plan B des options dites un peu plus haut parce que, le coté support technique en cas de problème majeur, ce sera lui. Là, il est en mode geek devant son écran (ok je peux parler je suis aussi devant mon écran), ma requête ne sera pas recevable.

Le lendemain, le verdict tombe.Ce sera le plan A ! Soyons optimistes.

La phase test préalable

Une phase test préalable via Free me paraissant incontournable avant d’investir dans un hébergeur payant, il me faut donc attendre 48 heures car c’est le temps nécessaire pour l’opérateur pour m’ouvrir les accès. En attendant, et bien, je lis le livre tient. Et on y trouve une multitude de conseils intéressants pour bien prendre en main les différentes fonctionnalités de WordPress, soigner ses photos, le contenu de ses articles et avoir un ensemble graphique harmonieux qui ne pique pas les yeux.

Finalement 24 heures auront suffi. On y est. WordPress est installé en mode bac à sable pour faire des tests avant de se lancer. Et bien …c’est quand même tout moche et on est loin (mais alors très loin) du résultat final que je vise en termes de look. Du coup gros flip, vais-je réussir à obtenir le visuel recherché ? Faut se lancer pour le savoir.

Comme je ne sais pas trop par où commencer pour la partie graphique, je débute par la bannière. J’opte pour l’éditeur d’image GIMP2, je scan un portrait réalisé par Eden Misty en 2010 au Salon Manga de Marseille comme base pour mon avatar dans l’espoir de m’en servir efficacement, je gribouille sur un papier la disposition des éléments, et je pioche sur le net les éléments graphiques qui vont me permettre de constituer mon moodboard sur Pinterest tel que vivement conseillé. Vous noterez que mon arrière plan est issu des motifs qu’il est possible de télécharger sur DoItYvette.

Après un long moment sur GIMP2 retour sur WordPress pour y installer les plugins et widgets. Bon certains refusent de coopérer et ne s’installent pas (connexion perdue ou serveur occupé), mais comme nous sommes sur une version bac à sable, je ne vois pas l’intérêt de m’acharner dessus pour le moment. Mais je note consciencieusement ceux qui m’intéressent (y compris les récalcitrants).

Cela m’aura pris une semaine mais je crois bien que je commence à comprendre l’essentiel. La version bac à sable commence à rencontrer ses limites, il est temps de passer chez l’hébergeur définitif. Du coup, et bien il faut encore attendre…

Au final, verdict de Blog it yourself ? Je n’y serais jamais arrivé sans. C’est quand même rassurant d’avoir un support pour se lancer, et une forme de ligne directrice à suivre pour ne pas se disperser. Si vous aussi vous envisagez de vous lancer sur un blog, ce livre tient toutes les promesses qu’il annonce, je vous le recommande vivement, et remercie les auteurs pour les beaux témoignages qui illustrent l’ouvrage. Je vais sans aucun doute l’avoir pour livre de chevet pendant un moment, pour revenir ponctuellement sur des points techniques qui me paraissent encore trop abstraits pour le moment.

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à lire mes billets que j’en aurai à les écrire.