J’ai essayé pour vous …de vous proposer des idées de menus pour la semaine à venir

Idées de menus – semaine 03-2018

 menus semaine 02-2018menus semaine 03-2018

Personnellement, j’ai souvent été confrontée au manque d’inspiration le soir venu pour répondre à la question « qu’est ce qu’on mange ce soir? ». Notamment lorsque la journée de boulot a été particulièrement chargée. Dans ces cas là en général je ne pense qu’à une chose, mon canapé. J’ai donc pris l’habitude, pour me motiver, d’élaborer à l’avance les menus pour les soirs de la semaine. En plus, cela simplifie les courses et évite d’acheter n’importe quoi. Je vous propose que l’on se retrouve chaque semaine pour partager nos idées de menus.

Une petite semaine tranquille même s’il faudrait que l’on trouve le courage d’aller affronter la foule des soldes pour changer les chaises de la salle à manger avant qu’un accident ne survienne. Elles sont en train de rendre l’âme, c’est des choses qui arrivent au bout de 9 ans….

Si nous ne sommes pas de nouveau en alerte orange ce week-end, il est prévu de profiter du spectacle offert aux enfants par la commune :  « Dame gigogne »,  de la Compagnie Korzéart.

PS: mes semaines de menus vont du samedi au vendredi car je passe récupérer mes courses au drive le samedi matin.

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent « Dans mes oreilles, j’entends le monde »

Dans mes oreilles, j'entends le monde

J’ai essayé pour vous…Chut les enfant lisent « Dans mes oreilles, j’entends le monde »

 

Le rendez-vous hebdomadaire Chut les enfants lisent reprends après cette trêve hivernale bien méritée.

Je vous propose de débuter l’année avec un livre reçu par P’tit bout sous le sapin.

Avec « dans mes oreilles, j’entends le monde » , la maison d’édition Rue du monde vous propose de découvrir et comprendre le son.

Les sujets abordés

L’ouvrage permet de découvrir le son par plusieurs portes d’entrées. De façon très scientifique tout d’abord par le biais de l’organe qui nous permet d’entendre les sons. Cette approche n’aurait peut être pas dût être la première dans un livre ayant pour ambition de s’adresser à des enfants à partir de 7 ans. La première réaction de P’tit bout a été de penser que cela allait être compliqué, et il a refermé le livre.

Dans mes oreilles, j'entends le monde

 

Par la musique et le chant ensuite, un vecteur déjà plus ludique. Beaucoup de vocabulaire est ainsi exploré: les sons graves, doux, aigus. La diversité des instruments de musiques. Ainsi que les différents timbres de voix.

Dans mes oreilles, j'entends le monde  Dans mes oreilles, j'entends le monde

Par les bruits ensuite : ceux de la ville stressant et ceux de la nature apaisants.

Dans mes oreilles, j'entends le monde

Sont également abordés les supports d’enregistrements et les différents métiers du son.

Vient ensuite le langage. J’ai particulièrement apprécié que les auteurs aillent jusqu’au bout dans cette partie en abordant le langage des signes pour communiquer sans sons.

Est également abordé le silence : ce besoin de parfois couper le son, pour pouvoir mieux entendre.

Dans mes oreilles, j'entends le monde

 

L’avis de P’tit bout

P’tit bout a été dérouté par ce livre. Pour le moment il n’a pas réussi à y adhérer. Le graphisme déjà ne lui plait pas, il trouve les couleurs trop criardes. Je lui ai demandé quelles couleurs il aurait utilisé lui pour reproduire un son, il y réfléchit encore. Pourtant il aime lire, il aime les livres documentaires, et il aime la musique. Je pense qu’il va falloir qu’on le lise ensemble pour qu’il accroche. D’un autre coté, 7 ans c’est peut être encore petit. L’éditeur semble avoir été un peu ambitieux. 9 ans me parait plus approprié.

De la même maison d’édition P’tit bout avait adoré « Le livre noir des couleurs », je pensais que celui-ci aurait autant de succès. Il faut dire que nous avions eu l’occasion de découvrir le précédent dans un cadre magique, je vous en parle la semaine prochaine 😉

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…Les Aventuriers du rail : mon premier voyage

Les aventuriers du rail : mon premier voyage

J’ai essayé pour vous…Les Aventuriers du rail : mon premier voyage

 

Cela faisait un moment que je voulais découvrir ce jeu de plateau. Cependant j’ai vite était refroidie par le nombre impressionnant d’éditions différentes. Je ne savais plus par laquelle commencer. Comme l’idée était d’y jouer avec P’tit bout, j’ai finalement décidé de commencer par la version « mon premier voyage » censée être la version d’initiation à la version classique.

Pour quel public ?

Contrairement à son aîné recommandé à partir de 8 ans, cette version s’adresse aux  6 ans et +. On peut y jouer de 2 à 4 joueurs. La partie dure entre 10 et 30 min. Les règles sont très faciles d’accès. En moins de 10 min, P’tit bout avait compris le principe. Il est possible d’élaborer en fonction des cartes que vous avez en main quelque chose qui ressemble à un début de stratégie (ce n’est pas Risk non plus entendons nous).

Le matériel :

Les aventuriers du rail : mon premier voyage  Les aventuriers du rail : mon premier voyage  Les aventuriers du rail : mon premier voyage

Le jeu se compose :

  • d’un grand plateau,
  • 4 couleurs de wagons en plastiques,
  • des cartes « tickets » qui indiquent deux destinations à relier,
  • des cartes « train » de 6 couleurs différentes + une multicolore.

Le matériel est de très bonne qualité. Avec de belles illustrations colorées qui rendent le jeu d’autant plus ludique.

Déroulement d’une partie :

Chaque joueur choisit une couleur de wagons. Il lui est remis des cartes « tickets » et des cartes « trains ».

Sur le plateau, vous pouvez voir que les villes sont reliées entre elles par une à 3 cases colorées : les rails. Pour pouvoir poser un wagon sur un rail, le joueurs doit avoir en main une carte train de la même couleur que le rail. Une carte train multicolore peut être jouée à la place de n’importe quelle couleur. S’il n’a pas les bonnes couleurs en main, le joueur pioche. Une fois qu’il a commencé un chemin, il reste sur la même couleur de rails.

Ainsi par exemple si vous regardez le bas du plateau, pour joindre Rome depuis Athènes il y a des rails bleus et des rails blancs. Il n’est pas autorisé d’alterner un coup sur chaque. De même il n’est pas possible pour un même joueur de compléter deux lignes parallèles. Ce serait trop bloquant pour les autres joueurs.

Le joueur va chercher à poser ses wagons de sorte à relier entre elles les villes indiquées sur ses cartes « tickets ».

A savoir que s’il relie entre elles une des 3 villes de l’Est à une des 3 villes de l’Ouest, il réalise une « Grande traversée » et obtient la carte suivante. Elle équivaut à une carte « ticket » validée.

Les aventuriers du rail : mon premier voyage

 

Le premier joueurs qui a validé 6 tickets remporte le ticket d’or et gagne la partie. A défaut, si un des joueurs ne dispose plus de wagons à poser, la partie est finie. C’est alors le joueur qui a validé le plus de tickets qui l’emporte.

Les aventuriers du rail : mon premier voyage

 

En conclusion

Les parties sont assez rapides si on compare à un monopoly par exemple. Ceci permet de maintenir l’attention d’un petit jusqu’au bout. Voir même d’avoir le temps de pouvoir enchaîner avec une seconde partie s’il veut sa revanche. Les règles sont facile d’accès sans que pour le jeu soit simpliste pour autant. Il faut un minimum réfléchir pour optimiser sa trajectoire et empocher le maximum de tickets en un minimum de cartes trains à poser.

Petit bonus, on en profite pour apprendre les noms de certaines grandes capitales.

Je ne trouve aucun défaut à ce jeu. Cependant n’ayant pas joué à la version classique, je me demande quelles sont les différences.

Vous qui y avez joué, pouvez vous nous éclairer?

J’ai essayé pour vous…Life is Strange

J’ai essayé pour vous…Life is Strange

 

Deux raisons de vous parler du jeux vidéo life is strange. Il est sortit il y a peu en téléchargement sur Apple Store et je viens de terminer son préquel Before the Storm.

Le Game play :

Tout d’abord je tient à préciser que j’y ai joué via Steam. Cela change peut être quelque chose à la jouabilité. C’est du pointer et cliquer dans le sens où avec la souris vous explorez votre environnement, et quand vous trouvez un élément avec lequel vous pouvez interagir vous cliquez. Basique. Vous vous déplacez néanmoins avec les touches du clavier.

Pas besoin d’être un pro du jeu vidéo capable d’enchaîner des combos de folie ou d’avoir des réflexes de lynx pour esquiver des attaques venant de toute part. Il n’y a pas de mode combat.

Il y a une trame narrative et des choix à faire. En fonction de vos choix, que ce soient des actions ou des réponses lors des dialogues, les conséquences et donc les suites de l’histoire sont modifiées. Vous allez ainsi développer plus ou moins d’affinités avec certains protagonistes ce qui facilitera ou non la suite des événements.

 

Life is strange :

 

Jeu en 5 épisodes, développé par DONTNOD. Chaque épisode se télécharge (et donc s’achète) individuellement. Si vous êtes hésitant, le premier épisode est désormais disponible en téléchargement gratuit (sauf sous le nouveau format IOS). Prévoir entre 1 et 2 heures de jeu pour chaque épisode.

Vous incarnez  Max Caulfield, une étudiante en photographie, qui revient 5 ans après à Arcadia Bay. Vous y retrouvez votre amie d’enfance, Chloe Price, avec qui vous n’avez pas gardé contact. Vos retrouvailles se font dans des circonstances plus qu’étrange où pour lui sauver la vie, vous réalisez que vous avez la capacité de remonter dans le temps.

Très vite vous vous retrouvez à enquêter sur la mystérieuse disparition d’une autre étudiante, Rachel Amber, révélant le côté sordide d’Arcadia Bay. En parallèle vous découvrez que modifier le passé peut avoir des conséquences désastreuses sur l’avenir.

Ce que j’ai adoré :

  • La bande son est au top
  • Le graphisme est de très belle qualité
  • Le scénario des 4 premiers épisodes est génial
  • Traquer les photos à faire avec le polaroid est très intéressant

Ce que j’ai moins aimé :

  • L’épisode 5 : beaucoup plus lent, j’en avais un peu marre par moments
  • Seulement deux fins possibles (trois diront certains car elles incluent une scène alternative en fonction de vos sentiments pour Chloe) qui sont uniquement déterminées par votre choix final, quels que soient tous vos autres choix. Cela m’a un peu déçu. Certainement parce que je m’attendais à beaucoup mieux.

Ce que j’aurai aimé :

  • Qu’il y ai une réelle conséquence dans le jeu, au cours du jeu et sur la fin d’user et abuser de la capacité à remonter dans le temps
  • Qu’il y ai 4 à 5 fin différentes qui soient alimentées par l’ensemble de l’arbre des décisions et non pas uniquement par le choix final.

Essayez absolument l’épisode 1 gratuit. Et s’il vous séduit, ce serait dommage de ne pas jouer la série jusqu’au bout. Malgré ses très petits défauts, cela reste un des meilleurs jeux du genre.

 

Life is strange : Before the storm

Jeu en 3 épisodes développés par Deck nine.

Les événements se déroulent 3 ans avant Life is strange. Vous incarnez Chloe Price qui a été abandonnée deux ans plus tôt par Max Caulfield. Bienvenue dans l’univers d’une ado rebelle et mal dans sa peau. Vous allez découvrir comment Chloe en est venue à développer une amitié très solide avec Rachel Amber, la fille la plus populaire du lycée. En parallèle vous allez enquêter sur le secret de famille de Rachel. Dans ces trois épisodes rien de surnaturel comme le voyage dans le temps.

Ce que j’ai bien aimé :

  • Retrouver Chloe Price et son coté rebelle
  • La bande son
  • Le graphisme toujours de belle qualité

Ce que j’ai moins aimé :

  • Le rythme de la narration est beaucoup plus lent. Il n’y a aucun enchaînement d’actions à réaliser avec une contrainte de temps, donc aucun stress à aucun moment
  • Seulement deux fins possibles une fois de plus, avec une scène bonus en fonction des liens que vous aurez réussi à nouer avec la mère de Rachel
  • On sait que Rachel va disparaître, alors bon…forcément…ça laisse un gout amer
  • Les photos prisent par polaroid sont remplacées par des tags à faire. Ils sont beaucoup moins complexes à obtenir du coup aucun défi à les obtenir tous.

A ne jouer que si vous êtes vraiment fan de la série. Attendez qu’il soit en promo.  Un épisode Bonus est encore en cours de développement.

Lige is strange 2 ?

Il est officiellement annoncé sur le site de DONTNOT que l’équipe originale de Life is Strange travaille actuellement sur un nouveau jeu Life is Strange ! J’ai hâte ^^

J’ai essayé pour vous…Le mythe de Cthulhu

Cthulhu

J’ai essayé pour vous…Le mythe de Cthulhu

 

J’ai de longue date été fascinée par ce mythe mais n’en avait que des connaissances assez éparpillée. Un de ces quatre j’aimerai me lancer en tant que Gardien (MJ)  dans le jeu de rôle l’appel de Cthulhu. Mais c’est un jeu d’ambiance. Si l’on n’arrive pas à mettre en place une certaine tension et que le scénario est traité sur le ton d’un monstre/porte/trésor, ce sera loupé. Comme le jeu en cours est bien parti pour nous durer encore quelques années, j’ai le temps de peaufiner ma connaissance de ce mythe.

Les editions Braguelonne

Devant la somme importante de nouvelles qui constituent le mythe, on se retrouve rapidement perdu, ne sachant pas trop par lequel commencer. J’ai souvenir d’en avoir déjà lu quelques uns tel que la couleur tombée du ciel. Mais je n’en ai plus qu’un souvenir assez confus. Mon homme a eu la merveilleuse idée de résoudre mon dilemme en m’offrant il y a un an déjà les trois livres parus aux éditions Braguelonne.

Cthulhu   

Le livre I débute par une introduction sur l’auteur, la naissance du mythe et les cercles lovecraftiens qui est très intéressante. Au total vous avez 33 nouvelles, de quoi avoir fait le tour du sujet assurément.

Le tome 1 comporte également des pages de photographies en noir et blanc des lieux évoqués dans les nouvelles. Les tomes 2 et 3 comportent des illustrations de Loïc Muzy sur les créatures du mythe. De quoi alimenter son imagination lors de la lecture.

Cependant, j’avoue, je n’avance pas très vite. Un an déjà, je ne suis qu’à la moitié du premier tome. Il se trouve qu’il n’est pas envisageable de lire du Lovecraft à moitié endormi dans son lit. Il faut être concentré sur sa lecture. Si votre attention vous fait défaut, vous êtes obligé de revenir en arrière pour reprendre votre lecture là où elle vous a échappé. Rien de plus frustrant. Sauf que hormis le soir, c’est à dire au moment où je suis théoriquement le plus claquée, je n’ai pas encore trouvé d’autres créneau pour pouvoir lire tranquille…Mais je suis têtue.

Le mythe en BD

Et oui. Pourquoi pas. C’est une façon plus ludique d’aborder certaines nouvelles. J’en ai fait l’expérience avec les rêves dans la maison de la sorcière aux éditions rue de Sèvres. Les illustrations de Patrick Pion au trait nerveux font ressentir l’horreur croissante que vit le protagoniste principal. Les planches sont entrecoupées de crayonnés noirs et blancs lorsque le « héros » rêve. Cela se lit beaucoup plus facilement du coup que la nouvelle. J’ai trouvé cela très intéressant. Je le renouvellerai certainement pour d’autres titres si j’en trouve.

  

 

La nouvelle, en images

Enfin, troisième biais possible, compromis entre la nouvelle classique et la BD, Baranger (aux éditions Bragelonne de nouveau) propose une adaptation illustrée du mythe. Le format est plus grand que celui de la BD classique ce qui permet de profiter pleinement de ses illustrations. La narration est habilement incrustée dans les planches. Pour le moment je ne l’ai que feuilleté. C’est un ajout récent à notre bibliothèque, en date du 25 décembre. Mais je compte bien trouver très rapidement un moment pour m’y plonger.