J’ai essayé pour vous…de réaliser une tarte tatin

tarte tatin

J’ai essayé pour vous…de réaliser une tarte tatin

 

tarte tatin

 Ingrédients 

  • un rouleau de pâte feuilletée
  • des pommes
  • 200 g de sucre
  • 100 g de beurre

 

 

 

 

 

Pour ce premier Dimanche d’Octobre, je me suis dit que nous allions attaquer par un classique des desserts d’automne. J’ai donc entrepris de réaliser une tarte tatin.

Etape 1 :

tarte tatin

Commencez par déroulez votre pâte. Redécoupez son diamètre au besoin pour l’adapter à celle du moule que vous allez utiliser. Il doit être à peine plus grand. Trop grand, vous aurez des plis de pâte qui ne cuiront pas forcément bien. Piquez la pâte et réservez.

Etape 2 :

Ensuite, pelez et coupez vos pommes en des quartiers aussi réguliers que possible.

Etape 3 :

Versez le sucre et le beurre coupé en petit morceau dans votre moule. Faites fondre ce mélange à feu doux sur votre plaque de cuisson. Lorsqu’il devient homogène, disposez vos quartiers de pommes en les faisant se chevaucher.

tarte tatin

Allumez votre four thermostat 210 °C.

Pendant que le four monte en température, continuez à faire cuire votre caramel 30 min environ à feu doux. Les pommes vont rendre de l’eau, il va falloir assécher un peu tout ce mélange si vous ne voulez pas vous retrouver avec une pâte détrempée. Le sucre doit caraméliser et les pommes compoter doucement.

Terminez cette étape en passant 5 min vos pommes à four chaud.

Etape 4 :

Retirez vos pommes du four et recouvrez les du cercle de pâte. Aidez vous d’un couteau pour bien faire entrer le bord à l’intérieur du moule.

Enfournez pour 20 min de plus.

Démoulez votre tarte dès la sortie du four sinon le caramel va figer et vous n’y arriverez plus.

tarte tatin

Dégustez un heure après, alors que votre tarte tatin est encore tiède, servie avec une boule de glace à la vanille.

 

 

 

J’ai essayé pour vous…le prix de l’imaginaire 2014 des éditions nouvelles plumes

Les ailes d'émeraude

J’ai essayé pour vous…le prix de l’imaginaire 2014 des éditions nouvelles plumes

La semaine dernière je vous évoquais les éditions nouvelles plumes qui donnent la possibilité à tous d’avoir son manuscrit évalué par un comité de lecteurs. Si les retours sont très positifs, il est possible de faire publier son premier roman par leur biais. Depuis 4 ans ces éditions organisent le Prix de l’imaginaire qui récompense un premier roman fantastique ou de science fiction.

C’est Alexiane DE LYS qui avait remporté en 2014 la première édition de ce prix avec : « Les ailes d’émeraudes ».

A 20 ans à peine, elle avait réussi le tour de force de conquérir un large public grâce à la fraîcheur et légèreté de son écriture. J’ai été littéralement sous le charme du personnage de Cassiopée, de ses soliloques, et de ses « OMG! » et « Nom de Zeus! ». De nombreuses références dans le texte situent bien l’intrigue comme étant contemporaine.

L’histoire

L’histoire commence assez classiquement quand on a l’habitude de lire des romans fantastiques. L’héroïne est orpheline, pleine de charme mais trop introvertie pour s’en rendre compte. Elle est à l’âge des premiers émois amoureux. Elle tombe comme de par hasard sur un beau brun ténébreux. Dans le même temps, il se passe une série d’événements qu’elle ne s’explique pas autour d’elle. Tient donc, on dirait mot pour mot le synopsis de l’Hayden, le secret d’Eli. Pourtant rien à voir. Là où dans l’un l’héroïne découvre très lentement un monde parallèle : l’Hayden; dans les ailes d’émeraude c’est une mutation à laquelle elle fait fasse. L’histoire est beaucoup plus rythmée. Action et romance s’entremêlent de façon équilibrée.

Il n’y a pas pour autant de grandes surprises dans l’intrigue. Assez rapidement on imagine bien comment la suite va s’enchaîner au fur et à mesure que l’auteure avance ses pions. On se laisse prendre cependant à la découverte de l’univers et de cette si jolie mutation. On le dévore en deux jours car même si on se doute bien de certaines choses, ses petites péripéties sont contées avec beaucoup d’humour. Une jolie parenthèse fantastique à s’offrir.

Petite déception quand vous arrivez à la fin, vous vous rendez compte que l’histoire n’est pas fini, ce n’était que le tome 1.

Tomes suivants

Les ailes d'émeraude  Les ailes d'émeraude

Et c’est là que ça se gâte un peu. Je reste persuadée qu’il aurait fallu en faire un one shot. Le tome 2 (L’exil) est d’une lenteur renversante en comparaison du premier. C’est clairement un tome de transition entre le tome 1 de découverte palpitante de l’univers et le tome 3 (L’île des secrets) de dénouement de toute cette intrigue. Cassiopée perd de sa superbe. Alors que l’histoire avance, je la trouve de plus en plus énervante. Ses choix sont limite stupides et égoïstes par moment. Heureusement que ce tome donne la part belle au développement de personnages qui étaient secondaires jusque là. Une bande d’amis formidables qui continuent à la suivre coûte que coûte, parfois on se demande même pourquoi.

Bon je suis peut être sévère. J’avais tellement mis la barre haute suite à la lecture du premier tome (que j’avais relu une seconde fois le temps de patienter jusqu’à la parution du tome 2) que mes espérances ont du en être biaisées.

Le Tome 3 est dans la continuité directe du 2, on reprend l’intrigue là où on l’avait laissée. Je me demande encore comment le grand méchant a pu se faire avoir par une gamine et sa bande de copains, mais bon…on n’est pas dans Game of Throne non plus hein, les gars sympa l’emportent toujours contre les personnes sans morales, c’est bien connu. D’autant que…bref vous verrez bien. Avouons qu’une héroïne qui perd à la fin, nous aurions apprécié moyen.

Petit élément de frustration supplémentaire, une fin un chouilla trop ouverte. Du genre je me laisse une porte entrouverte, au cas où, un jour, il me prendrai l’envie d’écrire un tome 4, non annoncé cependant à ce jour?

Conclusion

Alexiane de Lys est une auteure très prometteuse à découvrir sans crainte au travers de la trilogie des Ailes d’émeraude, d’autant que vous pourrez les lire d’une traite à présent. Je lirais sans hésiter ses prochains livres dès leur parution. Sa page facebook annonce « Voyageuse » et « Entre Ténèbres et Lumière » comme titre de ses prochains romans.

C’était une très belle découverte que je vous recommande chaudement.

 

 

J’ai essayé pour vous …de vous proposer des idées de menus pour la semaine à venir

menus semaine 40

Idées de menus – semaine 40

 menu semaine 39< menu semaine 40< menus semaine 41

Personnellement, j’ai souvent été confrontée au manque d’inspiration le soir venu pour répondre à la question « qu’est ce qu’on mange ce soir? ». Notamment lorsque la journée de boulot a été particulièrement chargée. Dans ces cas là en général je ne pense qu’à une chose, mon canapé. J’ai donc pris l’habitude, pour me motiver, d’élaborer à l’avance les menus pour les soirs de la semaine. En plus, cela simplifie les courses et évite d’acheter n’importe quoi. Je vous propose que l’on se retrouve chaque semaine pour partager nos idées de menus. Voici celui de la semaine à venir, la semaine 40.

Des menus rapides à réaliser au retour du boulot pour cette première semaine du mois d’octobre. Mon objectif est de passer au moins une heure sympa avec mon fils en fin de journée. Et non pas de jongler entre la préparation du dîner, les devoirs, la douche et l’histoire du soir en mode vite vite vite pour qu’à 20h30 il soit couché.

PS: mes semaines de menus vont du samedi au vendredi car je passe récupérer mes courses au drive le samedi matin.

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent NULtiplications

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J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent NULtiplications

 

P’tit bout a reçu ce livre l’an dernier dans le cadre de son abonnement kilimax.

Première observation : l’abonnement Kilimax s’adresse à des enfants de 5 à 7 ans. Les ouvrages de cette série de Stephanie Blake sont indiqués sur le site de l’école des loisirs comme adaptés à des enfants de 3 à 5 ans. Cependant les tables de multiplication n’évoquent absolument rien aux petits de 3 à 5 ans. D’où très certainement le décalage entre l’âge préconisé et l’inclusion de ce titre dans l’abonnement Kilimax.

Je ne m’étais jamais intéressée auparavant à cette série en raison d’un univers graphique auquel j’ai du mal à adhérer. J’avoue avoir une préférence pour les illustrations plus mignonnes. Ici je trouve beaucoup trop de représentations d’enfants diaboliques et colériques.

Voyez par vous même :

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Et l’histoire?

La mise en dérision de cette hantise largement partagée que représente l’apprentissage des tables de multiplication pourrait permettre à un enfant de dépasser une angoisse. Cependant, le message est transmis au début du titre par des représentations assez négatives :

  • Le lapin Simon est interrogé devant toute la classe sur les multiplications. Il ne sait pas répondre. Toute la classe éclate de rire et il est traité de NUL.
  • Son copain Ferdinand le traite de BEBE parce qu’il ne connait pas ses tables

A aucun moment il n’est indiqué au lecteur que traiter ses copains de NUL ou de BEBE n’est pas vraiment sympathique. Donc quoi ? Si le lecteur ne rencontre pas de problème avec ses tables nultiplicationsde multiplications il se pensera autorisé à traiter ceux qui n’y arrivent pas de NUL ou de BEBE ? bof. Il faut un parent derrière qui précise oralement que cela ne se fait pas.

Je passe sur l’épisode où Simon en colère une fois à la maison est très désagréable avec ses parents et se retrouve puni.

La partie où Simon comprends le principe des tables de multiplication en réalisant des tas identiques de billes est par contre très appréciable. Un enfant en difficulté pourrait y voir présenté d’une manière nouvelle le sujet. Et ainsi se rendre compte que ce n’est pas parce qu’il n’a pas compris dès le début, qu’il ne va pas pouvoir y arriver par la suite. La preuve, Simon finit bien par y arriver.

P’tit bout, beaucoup moins pointilleux que moi, forcément, n’a pas fait de commentaires sur les graphiques. Il a bien rigolé aux « Crottes de lapin », « abominable » et à la conclusion :

« Si tu ne sais pas compter comme superlapin en mode supersonique, je ne joue pas avec toi crotte de bique ! ».

En conclusion:

Bon allé pourquoi pas. Ce livre ne m’aura pas donné envie d’en acheter un autre de la série. Cependant je ne suis pas mécontente que P’tit bout l’ai reçu dans le cadre de son abonnement kilimax car cela lui aura permis de découvrir un auteur qu’il n’aurait jamais connu autrement.  Cette année il est en CE1, les NULtiplications  nous allons être en plein dedans, alors si on peut en rigoler un peu avant d’en pleurer…

 

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

 

 

J’ai essayé pour vous…Les Oreo Crispy & Thin

Oreo

J’ai essayé pour vous…Les Oreo Crispy & Thin

Quand je les ai acheté j’avais de prime abord un à priori négatif. En effet cet été j’avais essayé les bâtonnets de glace Oreo façon Magnum et en avait été très déçue. Du coup en voyant cette énième tentative de faire du nouveau avec des Oreo, alors qu’ils sont déjà tellement parfaits, je me suis dit que cela allait encore être une déception. Pourquoi je les ai acheté quand même? Ce doit être mon coté masochiste. Non en fait ils étaient en promo alors je me suis dit pourquoi pas. Et pour une fois j’ai bien fait!

Tout d’abord quelle est la différence entre ces nouveaux Oreo et les originaux?

Le nombre d’Oreo dans le paquet mais surtout l’épaisseur de l’Oreo. On peut dire sans se tromper que le Crispy & Thin est moitié moins épais. Ce qui le rend beaucoup plus croustillant! Mais cela vous l’aviez deviné au nom…

Oreo

 

Oreo   Oreo

Alors? verdict?

Dans les Oreo ils y a ceux qui sont plus crème que biscuit et ceux qui sont plus biscuit que crème. Et puis il y a ceux qui sont équilibrés mais je n’en fait pas partie. Je suis définitivement plus biscuit que crème. Et un biscuit croustillant comme celui-là au gout Oreo, c’est juste encore plus addictif.

Par contre attention, autant vous pouvez être repue avec deux oreo classiques, autant les crispy & thin vous invitent à  finir votre paquet sans vous en rendre compte. Si vous tenez à votre ligne plus que votre moral, passez votre chemin. Si comme moi vous êtes sur un projet qui vous prend la tête (comme passer votre dimanche à créer une page sur facebook – exemple pris totalement par hasard), les crispy & thin seront votre meilleur soutien.

Mais ils sont tous fins ils sont forcément plus légers que vous allez me dire. Oui c’est vrai. A quantité égale. Mais finalement non, puisque là où vous en mangiez deux vous allez en manger quatre (voire cinq ou six). Le dos du paquet nous dit : 2 Oreo (22g) : 105 KCal ; 4 Oreo Crispy & Thin (24g) : 118 KCal.

J’aurai mieux fait de lire le dos du paquet avant de le finir.

Allez-vous vous laisser tenter?