J’ai essayé pour vous…Les Oreo Crispy & Thin

Oreo

J’ai essayé pour vous…Les Oreo Crispy & Thin

Quand je les ai acheté j’avais de prime abord un à priori négatif. En effet cet été j’avais essayé les bâtonnets de glace Oreo façon Magnum et en avait été très déçue. Du coup en voyant cette énième tentative de faire du nouveau avec des Oreo, alors qu’ils sont déjà tellement parfaits, je me suis dit que cela allait encore être une déception. Pourquoi je les ai acheté quand même? Ce doit être mon coté masochiste. Non en fait ils étaient en promo alors je me suis dit pourquoi pas. Et pour une fois j’ai bien fait!

Tout d’abord quelle est la différence entre ces nouveaux Oreo et les originaux?

Le nombre d’Oreo dans le paquet mais surtout l’épaisseur de l’Oreo. On peut dire sans se tromper que le Crispy & Thin est moitié moins épais. Ce qui le rend beaucoup plus croustillant! Mais cela vous l’aviez deviné au nom…

Oreo

 

Oreo   Oreo

Alors? verdict?

Dans les Oreo ils y a ceux qui sont plus crème que biscuit et ceux qui sont plus biscuit que crème. Et puis il y a ceux qui sont équilibrés mais je n’en fait pas partie. Je suis définitivement plus biscuit que crème. Et un biscuit croustillant comme celui-là au gout Oreo, c’est juste encore plus addictif.

Par contre attention, autant vous pouvez être repue avec deux oreo classiques, autant les crispy & thin vous invitent à  finir votre paquet sans vous en rendre compte. Si vous tenez à votre ligne plus que votre moral, passez votre chemin. Si comme moi vous êtes sur un projet qui vous prend la tête (comme passer votre dimanche à créer une page sur facebook – exemple pris totalement par hasard), les crispy & thin seront votre meilleur soutien.

Mais ils sont tous fins ils sont forcément plus légers que vous allez me dire. Oui c’est vrai. A quantité égale. Mais finalement non, puisque là où vous en mangiez deux vous allez en manger quatre (voire cinq ou six). Le dos du paquet nous dit : 2 Oreo (22g) : 105 KCal ; 4 Oreo Crispy & Thin (24g) : 118 KCal.

J’aurai mieux fait de lire le dos du paquet avant de le finir.

Allez-vous vous laisser tenter?

Page Facebook

Ca y est, le blog dispose d’une page Facebook. Dire qu’elle est opérationnelle est un grand mot. Disons que pour le moment elle a le mérite d’exister et c’est déjà pas mal.

Vous trouverez le lien en bas à droite de la barre de gadgets. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas eu de billet aujourd’hui. J’aurai pu ceci dit éditer un « j’ai essayé pour vous…de construire une page Facebook » mais cela n’aurai pas mené à grand chose. J’ai tourné en rond un moment avant de comprendre que pour lier ma page au blog via jetpack il me fallait en premier lier mon compte perso. Mais comme je ne voulais pas que ce dernier apparaisse vous comprenez…Bon finalement faut bien tenter alors j’ai fait et ensuite j’ai eu l’option de lier la page…voila comme quoi il n’était pas non plus nécessaire d’hésiter trois plombes. Bref…pas de quoi écrire un billet. Je croise juste les doigts pour avoir bien paramétré tout ceci…

J’ai essayé pour vous…le prix de l’imaginaire 2017 des éditions nouvelles plumes

l'Hayden

J’ai essayé pour vous…le prix de l’imaginaire 2017 des éditions nouvelles plumes

Les éditions nouvelles plumes donnent la possibilité à tous d’avoir son manuscrit évalué par un comité de lecteurs. Si les retours sont très positifs, il est possible de faire publier son premier roman par leur biais. Depuis 4 ans ces éditions organisent le Prix de l’imaginaire qui récompense un premier roman fantastique ou de science fiction.

C’est Julie Muller Volb qui a remporté l’édition 2017 avec : « l’Hayden – le secret d’Eli ».

La critique est facile du point de vue du lecteur, je ne pense pas être un jour fichue d’arriver à bout de l’écriture d’un roman. Pourtant ce ne sont pas les idées qui me manquent. Alors déjà ne serait ce que pour cela, je salue tous ces nouveaux auteurs qui se lancent alors qu’ils ont un métier et une famille à gérer par ailleurs. Mme Muller Volb est prothésiste dentaire et maman débordée.

Et sinon, le livre?

L’histoire commence assez classiquement quand on a l’habitude de lire des romans fantastiques. L’héroïne est orpheline, pleine de charme mais trop introvertie pour s’en rendre compte. Elle est à l’âge des premiers émois amoureux. Elle tombe comme de par hasard sur un beau brun ténébreux. Dans le même temps, il se passe une série d’événements qu’elle ne s’explique pas autour d’elle. Puis alors que l’histoire avance, l’auteure finit enfin par nous laisser entendre au bout de 100 pages qu’il va bien y avoir un peu de fantastique quand même.

J’aurai apprécié que l’histoire chemine plus rapidement pour en arriver à la découverte de l’Hayden avant la moitié du livre. On peut considérer que la première moitié du livre serait plutôt de la littérature Young adult avec les états d’âme de la jeune fille emmêlées dans les complications de son quotidien et de son flirt. Et ce n’est qu’à la moitié du livre que l’histoire bascule vraiment dans le fantastique avec la découverte de l’Hayden. Je ne vous dévoile rien de plus sinon vous n’aurez plus aucun intérêt à lire le livre par vous même.

De façon générale, bien que l’histoire soit distrayante et se lise facilement, j’aurai aimé un peu plus de rythme. Les descriptions sont soignées, les personnages attachants, on a envie de connaitre la suite. Pour autant, les événements s’enchaînent sans grande surprise. C’est plaisant à lire mais à aucun moment il n’y a de réel rebondissement ou inattendu.

Et quand l’histoire est enfin en place, et bien…le livre est fini. L’histoire ne pouvant pas s’arrêter là, j’ai cherché et appris qu’il s’agissait du premier tome d’une trilogie. L’auteure a précisé sur les réseaux sociaux que le second tome était déjà écrit mais non encore validé par son éditeur. J’espère juste que les longueurs sont vraiment voulues et font partie de son style d’écriture et non pas uniquement présentes pour répondre à une commande de trois livres de 400 pages chaque…Car bon…il aurait peut être mieux valu dans ce cas un unique tome de 600 pages au rythme plus dense non?

Quoi qu’il en soit, cela reste agréable et rapide à lire ( 2 cours de piscine, 1 cours de judo et un dimanche pluvieux).

Il y a du potentiel pour que la suite soit prometteuse.

J’ai essayé pour vous …de vous proposer des idées de menus pour la semaine à venir

menus semaine 39

Idées de menus – semaine 39

 menu semaine 38 < menu semaine 39

Personnellement, j’ai souvent été confrontée au manque d’inspiration le soir venu pour répondre à la question « qu’est ce qu’on mange ce soir? ». Notamment lorsque la journée de boulot a été particulièrement chargée. Dans ces cas là en général je ne pense qu’à une chose, mon canapé. J’ai donc pris l’habitude, pour me motiver, d’élaborer à l’avance les menus pour les soirs de la semaine. En plus, cela simplifie les courses et évite d’acheter n’importe quoi. Je vous propose que l’on se retrouve chaque semaine pour partager nos idées de menus. Voici celui de la semaine à venir, la semaine 39.

Vous noterez qu’il s’agit de la première semaine d’Automne, pour autant je n’ai pas basculé dans le tout champignons et potirons, pour la simple raison que je ne les trouve pas encore au marché.

Des menus rapides à réaliser au retour du boulot pour cette première semaine de l’automne. Mon objectif est de passer au moins une heure sympa avec mon fils en fin de journée. Et non pas de jongler entre la préparation du dîner, les devoirs, la douche et l’histoire du soir en mode vite vite vite pour qu’à 20h30 il soit couché.

PS: mes semaines de menus vont du samedi au vendredi car je passe récupérer mes courses au drive le samedi matin.

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Claude Ponti

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J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Claude Ponti

 

Lors d’un précédent billet j’avais choisi l’univers graphique de Hervé Tullet.

Aujourd’hui ce sera celui de Claude Ponti, non moins connu, et tout aussi apprécié des enfants du même âge.

Deux livres assez différents de l’auteur :

L’Album d’Adèle, aux éditions Gallimard

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L’album d’Adèle tout d’abord. Celui qu’il a dessiné pour sa propre fille. Uniquement des illustrations qui permettent à l’enfant de raconter sa propre histoire. On peut l’utiliser comme un imagier et faire reconnaître les images à l’enfant. On peut essayer de suivre un personnage et voir comment son histoire évolue au travers du livre : la poupée qui danse avec un ours en peluche, le gendarme dont les bras se multiplient, la souris et le gant jaune, les petits poussins… Tous ces personnages se mêlent et s’emmêlent dans un bric à broc de plus en plus chaotique jusqu’au salut final.

Le format du livre à lui seul a quelque chose d’impressionnant pour un petit. Mieux vaut l’accompagner dans sa manipulation si on ne souhaite pas que le livre finisse avec une page arrachée.

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Sur la branche, aux éditions école des loisirs

Un livre tout cartonné donc du coup beaucoup moins fragile. Quasiment la même illustration de page en page mais avec quelques détails qui changent. L’histoire d’une famille de moineaux sur une branche qui se réveillent petit à petit. Mme Brosselevant se réveille et s’assure que ces nombreux enfants sont là. Après une première lecture pour connaître l’histoire, une seconde lecture permet de s’amuser à retrouver sur la branche les enfants cités en fonction de la description donnée. « Orsonne qui dort tout seul parce qu’il prend trop de place » ; « Kéfrène qui a toujours la tête en l’air » ; « Ylli-Chouftou qui ne peut dormir que dans le noir ». Une joyeuse façon de souhaiter bonjour à chacun.

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Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?