J’ai essayé pour vous…le Tommy’s diner de Montpellier

tommy's diner

J’ai essayé pour vous…le Tommy’s diner de Montpellier

Il nous arrive parfois de laisser le choix à p’tit bout de choisir où on sort pour dîner le vendredi soir ou où déjeuner le samedi midi. Dans la liste de restos qu’il a en tête figure entre autres le Tommy’s diner. Ma foi, ce n’est pas le pire. Nous nous y sommes donc rendu le week-end dernier.

Surprise sympa: en ce moment la déco est refaite pour Halloween. P’tit bout a adoré, c’était une belle entrée en matière pour les vacances de la toussaint. De façon plus générale le reste de l’année, il est vrai que l’ambiance 50’s est plutôt sympa. Des photos d’Elvis et de Marilyn. Du baseball. Des motos. L’amérique dans toute sa splendeur jusque dans votre assiette.

tommy's dinner   tommy's dinner

Qu’est ce qu’on y mange ?

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Parce que la déco est sympa mais qu’on y vient pour manger quand même, la réponse à cette question est essentielle. Et bien on y trouve toute la palette du fast food américain mais également mexicain. Personnellement je trouve la carte trop chargée pour avoir la garantie que ce qui m’est servi est vraiment frais mais quoi qu’il en soit nous n’avons jamais été malades.

Le fait que la carte soit trop chargée fait également que je ne sais jamais quoi prendre. Trop de choix tue le choix. Mais j’ai déjà eu l’occasion de faire plusieurs essais du coup je sais déjà ce que je n’ai pas aimé (les clubs sandwich, les quesadillas) de ce qui n’est pas mauvais (le chili con carne, le hot dog classique). Je n’ai jamais tenté les burgers, ils me paraissent énormes, mais peut être que j’aurai du commencer par la base tout simplement. Bon rien de transcendant jusque là en tout cas, cela reste un fast food que je classe dans la même catégorie que le Burger King et le Mac Do.

Et les dessert ?

Ah ben oui parlons en c’est important. Je n’en ai pas pris systématiquement. Mais autant mon homme que moi sommes tombés d’accord quoi que nous ayons essayé, c’est saturé en sucre. Vous en prenez 3 bouchées, vous vous dites c’est plutôt bon. A la quatrième vous n’en pouvez plus et n’avez plus gout à rien d’autre que le sucre. En tout cas cela a été le cas pour les glaces, et pour le cookie servi tiède avec une boule de glace. Le pompon a été celui là :

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Cheesecake aux brownies. Oui vous me direz au nom on aurait pu deviner. Un morceau de beurre battu avec du sucre. Ou l’inverse j’hésite encore. Impossible à finir pour ma pomme.

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J’ai été alléchée par cette pub. Avouons quand même que la photo est plutôt contractuelle pour le coup. Il n’y a pas erreur sur la marchandise. J’ai essayé de trouver en replay l’émission à laquelle il est fait allusion mais sans succès. Si l’un de vous la retrouve, partagez svp ! Peut être qu’ils disent de ne surtout pas y goûter XD.

Il y a encore les milkshakes que je n’ai pas essayé. Si c’est encore un échec, il est fort probable que je ne m’essaie plus aux desserts chez eux. Ce qui n’est peut être pas plus mal au fonds me murmure ma conscience.

 

 

 

 

 

Mais pourquoi on y retourne alors ?

L’ambiance est sympa. On est servi à table et assez rapidement (sauf quelques très rares exceptions où la foule s’est avérée plus importante que prévue par le manager qui n’avait pas assez de serveurs en salle). Même si p’tit bout ne se tient pas bien à 100% comme on le voudrait c’est moins grave.

Mais on y retourne surtout pour ça :

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Le menu enfant servit dans une voiture en carton très joliment reproduite. Les mômes les collectionnent. Jamais deux fois la même pour le moment. J’ai l’impression qu’il y en a vraiment de nombreux modèles. Leur choix a eux est beaucoup plus réduit les chanceux: hot dog, burger ou nuggets. Avec glace ou donuts aux chamallow. Et cela leur suffit pour être amplement heureux.

 

 

J’ai essayé pour vous …de vous proposer des idées de menus pour la semaine à venir

menus semaine 44

Idées de menus – semaine 44

 menus semaine 43 < menus semaine 44

Personnellement, j’ai souvent été confrontée au manque d’inspiration le soir venu pour répondre à la question « qu’est ce qu’on mange ce soir? ». Notamment lorsque la journée de boulot a été particulièrement chargée. Dans ces cas là en général je ne pense qu’à une chose, mon canapé. J’ai donc pris l’habitude, pour me motiver, d’élaborer à l’avance les menus pour les soirs de la semaine. En plus, cela simplifie les courses et évite d’acheter n’importe quoi. Je vous propose que l’on se retrouve chaque semaine pour partager nos idées de menus. Voici celui de la semaine à venir, la semaine 44.

C’est Halloween! En dessert les doigts de sorcière, épreuve technique de l’épisode 2 du meilleur pâtissier 2017 que Mercotte nous permet de découvrir. Et Lundi je vous raconterai mes déboires en cuisine avec cette recette ^^

PS: mes semaines de menus vont du samedi au vendredi car je passe récupérer mes courses au drive le samedi matin.

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent des histoires sur le thème du cirque

cirque rouge

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent des histoires sur le thème du cirque

 

La semaine dernière je vous présentais l’album Magic Pacha qui évoquait les spectacles de magie. Cette semaine je vous présente deux albums sur le thème du cirque, dans la continuité du thème précédent.

Deux livres aux tons rouges tels les chapiteaux, où clowns, acrobates, jongleurs, équilibristes, trapézistes, dresseurs, illusionnistes présentent leurs numéros d’artistes sous les yeux ébahis des enfants. Accessibles en lecture seul dès la fin du CP, on peux commencer à raconter aux p’tits bouts ces histoires dès 4 ans. L’école du cirque est plus facilement accessible que le cirque rouge pour les plus petits.

Le cirque rouge

Le cirque rouge, écrit et illustré par Eric Battut aux éditions Bilboquet se présente sous un format carré. Les illustrations aux dominantes rouges et noires accompagnent merveilleusement le cheminement de Domino, le petit héros de cet album.

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Domino est un clown qui doute. Il ne sait plus si le public rit de bon cœur ou s’il se moque de lui. Il décide d’aller à la rencontre des autres artistes du cirque rouge pour apprendre leurs numéros car il ne veut plus faire le clown.

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A chaque page, un détail de l’illustration est repris, celui auquel il faut que l’enfant soit particulièrement attentif. C’est l’élément  responsable de la mésaventure de Domino à réussir les numéros des autres artistes avec sérieux. Le chapeau de clown blanc projeté dans les airs, le nez rouge de domino qui saute, son chapeau qui tombe, ses chaussures qui ont glissé, etc.

cirque rouge

Mais finalement M Loyal a la solution. L’arrivée d’une nouvelle partenaire va permettre à Domino de retrouver la magie du cirque et reprendre confiance en lui. Domino est rassuré et heureux.

L’école du cirque

cirque rouge

Dans l’école du cirque, le texte est écrit par Jean-Michel Billioud et les images sont de Xavier Deneux. Ces auteurs sont publiés aux éditions Mila.

Cet album grand format partage avec les enfants le secret bien gardé des enfants animaux. Le texte se glisse dans les illustrations, suivant le rythme des intonations et des numéros présentés. Sur un rythme poétique, le narrateur conte l’un après l’autre les exercices auxquels se livrent dans le plus grands secret les enfants animaux dans l’espoir d’obtenir leur diplôme d’artiste.

 

 

 

 

Les illustrations font rêver. Elles sont riches en couleurs. Le rythme du texte berce agréablement. Parfait pour s’endormir le sourire aux lèvres en se prenant pour la panthère trapéziste qui décroche une à une les étoiles de la nuit.

 

 

 

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Ces deux albums vont vous donner envie d’aller au cirque.

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…Les Baux de Provence

baux de provence

J’ai essayé pour vous…Les Baux de Provence

 

Situé à un peu moins d’1h30 de Montpellier, les Baux de Provence s’est avéré être une très belle destination pour passer une journée en famille.

Information de départ pour y préparer votre escapade :

  • les Baux de Provence est un village médiéval. Le cheminement y est escarpé et comprend de nombreuses marches. Si vous avez un enfant en bas âge, laissez tomber la poussette et privilégiez le porte bébé. Pour les mêmes raisons, chaussez des baskets si vous ne voulez pas avoir une entorse avant la fin de la journée.
  • les Baux de Provence c’est du soleil et du mistral, en toute saison. Prévoyez donc sans faute une paire de lunettes de soleil et un coupe vent. Ensuite en fonction de la saison, adaptez le nombre d’épaisseurs nécessaires. En cette fin de mois d’Octobre un sweat par dessus le T-shirt et sous la veste était parfaitement supportable.
  • Je déconseille de s’y rendre en plein cagnard en été. Privilégiez si vous pouvez l’Automne ou le Printemps, et n’y allez pas un jour de pluie.
  • Enfin téléchargez avant d’y aller l’application du même nom, cela vous permettra hors ligne de disposer d’un itinéraire à suivre pour visiter le village même et avoir de courtes infos sur les différentes étapes du circuit.

Les tarifs

Les deux incontournables des Baux de Provence sont le Château et la Carrière des lumières. Vous pourrez également y trouver un musée des santons (mais qui était fermé lorsque nous y étions) et le musée Yves Brayer. Avec le Pass Provence vous avez accès à tout. Le musée des santons est gratuit quoi qu’il arrive. Le pass est gratuit pour les moins de 7 ans. 12.50 euros le tarif réduit et 16 euros le tarif adulte. Si votre famille est composée de 2 adultes et 2 enfants payants, vous avez la gratuité pour un des enfants. Bref tout est fait pour vous rendre la visite de l’ensemble financièrement accessible.

Notez que nous ne sommes pas allés au musée Yves Brayer. Arrivés vers midi au village,nous avons commencé par déjeuner, puis nous avons remonté le village jusqu’au château en flânant en chemin. Une fois le château visité nous avons redescendu le village dans l’autre sens via une rue parallèle direction la carrière des lumières où nous avons goûté. Il était déjà 17h30 lorsque nous sommes sortis de la carrière des lumières, ce qui nous a laissé le temps d’acheter des confiseries avant de reprendre la route du retour.

Le Château des Baux de Provence

Si vous avez des enfants qui commencent à s’intéresser à l’époque des chevaliers et du Moyen Age de façon générale, ils vont adorer explorer ce château. D’autant qu’un livret jeux à destination des 7-12 ans est distribué à l’entrée. Ce dernier est très bien fait et a été un vecteur essentiel de l’intérêt de P’tit bout pour le site. Je l’ai rarement connu aussi enthousiaste lors d’une visite.

Et si vous même vous affectionnez cette période historique, vous allez également grandement apprécier la visite. Les panoramas du haut de la place forte qui donnent sur la Provence sont exceptionnels. Vignes et oliviers sont à l’honneur. Le regard porte sur l’ensemble du massif protégé des Alpilles et au delà jusqu’à la mer.

De nombreuses machines de siège y sont en très bon état de conservation tel un trébuchet et un bélier. Ainsi que deux vestiges de moulins à vent provençaux. Prévoyez 2 bonnes heures pour la visite. Le lieu est grand à visiter (7 hectares), surtout si vous voulez prendre le temps de lire les panneaux et laisser le temps à vos enfants de compléter leur livret jeux au fur et à mesure. P’tit bout était complètement séché à la fin, il n’en pouvait plus, et nous non plus.

Attention, le terrain est souvent accidenté par endroit. Le château a été creusé directement dans la roche et celle ci est bien érodée. Les marches en deviennent inégales et dangereuses, notamment celles qui mènent à la tour Sarrasine. En raison de mes vertiges j’ai du rebrousser chemin à mi parcours de la montée des marches de cette tour mais P’tit bout a adoré aller jusqu’au chemin de ronde avec son papa. Il a grimpé partout où il a pu, avec papa qui assurait derrière en cas de glissade.Vous ressentez bien le mistral froid et sec lorsque vous êtes sur le plateau au niveau des anciens moulins.

La Carrière des lumières

Dans un tout autre registre, la Carrière des lumières propose un voyage immersif dans les œuvres d’un ou plusieurs artistes. Jusqu’en janvier 2018 ceux sont Bosch, Brueghel et Arcimboldo qui sont à l’honneur dans une thématique autour du fantastique et du merveilleux. En 2018, Picasso prendra leur place.

J’ai adoré. Mais parce que je suis une grande fan des peintures de tout genre de façon générale. J’ai trouvé le principe de projeter les œuvres sur les parois de cette ancienne carrière en musique et en mouvement juste magique. Je pense qu’il faut prendre le temps de déambuler pendant toute la projection plutôt que de rester assis à un point fixe. Mais après la visite du château, impossible de faire faire un pas de plus à P’tit bout, du coup on s’est posé dans un coin.

Autant dire que l’enthousiasme du coté de ces messieurs était beaucoup moins présent. La peinture ce n’est pas vraiment leur truc et certainement pas la peinture flamande de style renaissance-gothique. Même présenté de façon aussi originale. Notez que ces auteurs ne sont pas forcément non plus très accessibles pour un jeune public. Les peintures de Jérôme Bosch sont carrément trash dans certains détails et vont même jusqu’à faire peur par moment. Les peintures de Giuseppe Arcimboldo sont plus faciles d’accès pour des enfants qui peuvent s’amuser à retrouver le visage dans l’amoncellement de victuailles mais en proportion il y en avait beaucoup moins de présentés. Picasso sera peut être plus facile d’accès pour des enfants.

Et sinon où manger ?

Nous avons déjeuner à La reine Jeanne qui s’est avéré être un très bon choix. Nous n’avions pas réservé mais étions arrivés assez tôt pour déjeuner. Le restaurant a été rapidement plein. En haute saison il faut assurément réserver. Monsieur a pris un aïoli qui s’est avéré excellent, servi avec des légumes croquants, des bulots, du poissons et des œufs durs. De mon coté j’avais pris des saint jacques poêlées servies avec une purée de topinambours et des gnocchis. Miam. Petite réserve sur le choix unique de menu enfant qui était l’éternel steack haché / frite. Cependant à défaut d’être originale l’assiette était soignée et les produits de qualité avec des frites maisons et une petites salade.

Si jamais vous avez encore faim ou que vous êtes juste gourmand vous pouvez craquer pour le café gourmand: boule de sorbet poire, crème caramel, panna-cota au coulis de fruit rouge, mini baba au rhum et chantilly.

 

Par contre l’après midi nous avons fait une pause au café de la carrière des lumières et ce n’était pas une bonne idée. Consommez plutôt au village, il y avait des marchands de glaces italiennes et des crêperies. Le café de la carrière des lumières sert un mauvais café et des produits sous vides, rien n’est préparé sur place. C’est vraiment pour dépanner.

Et les commerces ?

Tout était ouvert alors que nous étions dimanche. Les rues du villages sont ponctuées d’échoppes d’artisans : savons, cigales, couteaux occitans, étoffes, cadrans solaires, épées de bois, confiseries, huile d’olives, etc. Si vous aimez repartir avec un souvenir ou que vous êtes à la recherche d’idées cadeaux ou déco, vous aurez l’embarras du choix.

 

J’ai essayé pour vous….le Chajá de Paysandú

Chajá de Paysandú

J’ai essayé pour vous….le Chajá de Paysandú

Si comme moi vous êtes adeptes de l’émission « Le meilleur pâtissier » sur M6, vous n’avez pas pu passer à coté du premier épisode de la saison 2017. Chajá de Paysandú est le nom de la recette à l’honneur lors de l’épreuve technique.

Alors go, j’ai essayé. Et même si je l’ai raté (appelons un chat un chat), il était dé-li-cieux que m’a dit P’tit bout, et je suis d’accord avec lui. Alors autant vous dire que réussit il doit être à tomber par terre. Seul préalable, il faut aimer les desserts aux fruits et la chantilly. Parce que sinon, forcément, vous ne pourrez pas l’apprécier mais jusque là cela parait cohérent.

Je ne vais pas vous donner la recette, l’idée n’est surtout pas de vous faire un copier coller du site de Mercotte. Vous y trouverez la recette, ainsi que toutes les astuces utiles et jamais futiles dont elle a le secret ici.

Ensuite vous pouvez éviter de faire comme moi, et regarder également ce tuto vidéo avant de vous lancer. Je l’ai regardé après histoire de voir pourquoi j’ai à peu prêt tout raté. Il parait que c’est de ses erreurs que l’on apprend, j’ai beaucoup appris aujourd’hui dites moi 🙂

La confiture de lait

Et bien de la même façon qu’au moins un candidat de l’émission (mais qui avait lui l’excuse de ne pas avoir la recette détaillée), j’ai obtenu une flaque pour reprendre son expression, comprendre du lait chaud. Cela n’a pas du tout pris. J’ai mis tous les ingrédient d’un coup dans la casserole et j’ai ensuite fait monter en ébullition, puis j’ai baissé le feu à très très doux de peur que le fond ne brûle et je suis allée faire la suite. Ce que la vidéo nous précise c’est que vous commencez par faire monter en ébullition votre mélange lait/sucre/vanille, et ensuite vous rajoutez votre pectine mélangée à un peu de sucre. Vous baissez votre feu certes mais certainement pas autant que je l’ai fait et vous fouettez pendant les 30 min au cours desquelles votre confiture de lait est censée réduire.  Bref, epic fail.

La génoise

Mon grand lol. Je n’ai jamais réussit de ma vie à couper une génoise en trois disques égaux et plats. Je suis donc allée voir ma maman (toujours aller voir sa maman) pour lui demander comment elle s’y prend quand elle fait sa foret noire géante format XXL pour obtenir trois magnifiques disques de génoise. Elle me confie qu’elle fait cuire trois disques de génoise séparément.

Alors ni une ni deux je fais monter ma génoise au batteur à main (première erreur, j’aurai dû utiliser le robot). Je rajoute à part dans un bol un peu de la mousse obtenue avec le beurre fondu (seconde erreur, il n’était pas assez fondu, cela a fait des morceaux quand j’ai tout mélangé ensuite). Et j’ai divisé équitablement la quantité obtenue en trois et ai fait cuire mes disques un a un 15 min au lieu de 20. Ce n’était pas très moelleux.

Maman me précisera ensuite que lorsqu’elle dit qu’elle fait trois génoises, elle les fait vraiment l’une après l’autre pour ne pas faire autant de manipulations qui ont très certainement contribuer à faire chuter ma pâte si les deux erreurs en cours de parcours n’y avaient pas suffit. Et j’ai aussi eu droit en chemin à un « rater sa génoise franchement, y’a pas plus facile ». M’en fiche, mon p’tit bout a dit que c’était dé-li-cieux.

La chantilly

Haha. Enfin quelque chose que je sais faire. Je mets en général la cuve de mon robot au congélateur pour qu’elle soit bien glacée et contribue à aider la crème à monter. Je ne sais pas si c’est vraiment nécessaire mais j’ai toujours fait comme cela. C’est la raison pour laquelle je n’avais pas la cuve sous la main pour faire la génoise. Donc la prochaine fois, et bien je commence par la chantilly tout bêtement.

La meringue française

A cette étape de la recette, avouons le, j’étais quand même un chouilla découragée. Donc, j’ai respiré un bon coup, j’ai pris mes clefs et je suis allée au supermarché le plus proche. Initialement pour acheter un pot de confiture de lait. Puis j’ai vu des meringues toutes faites. Certes plus grosses que les petites pointes de 2 cm de diamètre qu’il fallait obtenir (le double pour être exacte). Mais je n’ai jamais fait de meringue française. Alors vu les échecs précédents, je n’ai pas longtemps hésité, et je les ai achetées. J’apprendrai à faire une meringue française un autre jour.

Le sirop d’imbibage, la finition et le montage

Là on se régale. Mon étape préférée. A le refaire je mettrai sur le dessus un couche plus épaisse de chantilly. Je n’ai pas réussi à trouver dans le commerce des amandes déjà hachées. Je les ai donc hachées moi même mais mon robot doit être un violent, en quelques pulsions il me les a pratiquement réduites en poudre. J’aurai préféré des éclats un peu plus gros pour avoir plus de croquant.

Et c’est un régal. Vraiment. Alors que ma génoise n’était pas moelleuse. A refaire sans faute.