J’ai essayé pour vous…Le géant, la fillette et le dictionnaire

J’ai essayé pour vous…Le géant, la fillette et le dictionnaire

Dans l’exact même format que la boîte rouge, Stéphane Poulin illustre ce nouvel album de la collection Pastel pour les 6-8 ans. Cette fois-ci, c’est Jean Leroy qui est aux commande de l’histoire.

L’histoire justement

Que cache ce titre bien curieux?

Tout débute lorsqu’un vendeur en porte à porte de dictionnaires frappe à la porte d’un géant et s’enfuit en hurlant à l’ogre. Le géant ne semble pas connaitre la différence entre un ogre et un géant. Il profite de la présence d’un dictionnaire à ses pieds pour lire la définition de l’ogre. Celle-ci lui donne l’idée saugrenue de manger un enfant car il n’y avait jamais pensé avant. En le préparant avec son légume préféré.

Il attrape dans son filet une petite fille qui sous ses airs boudeurs est plutôt ingénieuse. Sans vous dire comment, sachez juste qu’à la fin elle s’avère beaucoup trop coriace pour le géant pour passer à la casserole.

Accessoirement savoir utiliser un dictionnaire étant au programme des CE1/CE2 c’est aussi une façon amusante de mettre en scène cet outil.

   

Les illustrations

L’occasion d’admirer une fois de plus les très belles huiles de Stéphane Poulin. De multiples détails y sont glissés comme cette sorcière et ce grand méchant loup arrêtés par les soldats. Malgré sont très grand format, l’album s’avère néanmoins insuffisamment grand pour illustrer le géant dans toute sa hauteur 😉

      

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent la boîte rouge

la boite rouge

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent la boîte rouge

Il y a quinze jours nous avons regardé ensemble les magnifiques illustrations des trois vies de Petite Perle. Carl Norac, auteur du roman, nous avait proposé il y a 2 ans un autre album tout aussi magnifique : la boîte rouge. Ici c’était Stephane Poulin qui est aux commande des illustrations.

L’histoire

Une invitation au voyage et à l’aventure. Permise par la complicité d’un grand-père. Le conte se déroule au Quebec dans les grands espaces d’une des premières nations: les Naskapis. Le voyage mènera la petite Luna jusqu’à Montréal, la grande ville.

Les illustrations

Les huiles de Stephane Poulin accompagnent merveilleusement cette impression de grands espaces parcourus. Le trait est d’une grande finesse. Le très grand format de l’album s’y prête parfaitement.

la boite rouge          la boite rouge

Je suis fan de cet illustrateur. Un nouvel album dont il a réalisé les illustrations est sorti récemment, on le regarde semaine prochaine.

Tout comme les trois vies de Petite Perle, cet album de la collection Pastel de l’école des loisirs s’adresse aux 6 – 8 ans.

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J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Oceano

Oceano

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Oceano

J’aimerai trouver le temps d’aller faire un tout à Pierresvives à l’occasion de l’exposition des photographies sous marines de Laurent Ballesta.  En décembre j’espère. En attendant, j’ai profité d’un passage dans une médiathèque plus proche de la maison pour emprunter Oceano.

Cela me permettait ainsi de glisser à P’tit bout l’idée d’aller voir cette expo pour mesurer l’intérêt qu’il pourrait y porter.

Un pop up !

Oui j’adore les Pop up vous le savez bien à force. C’était également une raison de plus de découvrir ce livre recommandé par Pierresvives. Anouck Boisrobert et Louis Rigaud ont une longue liste d’ouvrages en collaboration commune aux éditions Helium. Il y a un an Amandine du blog les mercredis jolis me faisait découvrir ce duo avec Popville. J’étais enchanté du coup de voir qu’ils étaient également à l’origine de Océano.

Tout en longueur, cet album par les profondeur de ses Pop up délicats nous permet de découvrir les grands espaces marins sous différents tropiques mais également ce qui se passe sous l’eau.

  • Le port vu du dessus 
  • Le même port vu du dessous  
  •  Parties émergées et immergées des icebergs  

 

L’histoire

Elle n’est qu’un motif à suivre l’équipage d’un navire d’exploration. En miroir des pop up une partie de l’histoire est imprimée au dessus et l’autre en dessous. Elle est accessible dès 4 ans. En dessous, l’enfant trop petit ne saura pas apprécier les détails dans les illustrations. Il faut parfois bien chercher pour trouver les plongeurs décrits dans le texte.

 

Bref je suis fan. Je me demande même si on ne vas pas l’acheter car il serait agréable de pouvoir l’ouvrir de temps en temps pour s’y replonger. En tout cas nous havons hâte de poursuivre cette exploration en allant voir les photographies.

   

 

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J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent « L’extraordinaire garçon qui dévorait les livres »

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent « L’extraordinaire garçon qui dévorait les livres »

 

Semaine dernière je vous évoquais déjà ce livre dont l’auteur/illustrateur, Oliver Jeffers, est également l’illustrateur des crayons rentrent à la maison. J’étais persuadée d’avoir déjà écrit un billet à son sujet mais manifestement non.

Les illustrations

L’illustration prend ici clairement le pas dans cette édition pop-up. Et j’adore les pop-up ^^ ll y en a de toutes les formes et pour tous les goûts. De la double page classique qui déploie en trois dimension son histoire. Au morceau de papier à déplier délicatement, à tirer, à faire glisser, à dérouler. De page en page on est toujours surpris. C’est génial.

   

    

L’histoire

Pied de nez à l’expression dévorer les livres. Henry les dévore littéralement. Et plus il avale de livres, plus il devient intelligent. Et il n’arrive plus à s’arrêter jusqu’à en tomber un jour malade. Une indigestion de livres. Il n’a plus le choix, il doit arrêter de les dévorer, même s’il adore cela. Alors par ennui il fini par en ouvrir un comme tout le monde et se met à le lire. Il découvre alors qu’il adore lire. Et que peut être après tout en lisant suffisamment, il deviendrait le plus intelligent du monde. Cela prendrait juste un peu plus de temps.

      

A mon sens pour donner le gout de lire, ce livre est extraordinaire. D’autant que les pop-up lui donne un cachet tellement ludique, que les plus réticents à ouvrir un livre s’y laisseront forcément prendre 😉

 

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J’ai essayé pour vous…Chut les enfant lisent « Les crayons rentrent à la maison »

les crayons rentrent à la maison

J’ai essayé pour vous…Chut les enfant lisent « Les crayons rentrent à la maison »

 

En ce début d’année scolaire, nous avons découvert cet album destiné aux 6 – 8 ans. Il s’agit du second d’une série de 4 livres écrits par Drew Daywalt et Oliver Jeffers, qui peuvent se lire indépendamment. Nous en avons entendu parler à l’occasion de son édition toute récent au format mini de la collection les lutins. Cependant nous avons préféré acheter le grand format. En effet cela manquait un peu à p’tit bout de ne plus avoir de grands livres illustrés dans les mains 😉

 

L’histoire

Elle est très marrante. Nous avons ri du début jusqu’à la fin. En résumé, Duncan, le propriétaire des crayons, reçoit un jour un paquet de cartes postales. Celles-ci lui ont été envoyées par tous ses crayons perdus. Ils lui décrivent leurs mésaventures et leur retour prochain. Certaines cartes postales sont parfois un peu difficiles à déchiffrer pour de jeunes lecteurs peu habitués à l’écriture manuscrite mais rien d’insurmontable.

Les illustrations

En fin d’album il est précisé que les illustrations de ce livre ont été réalisées avec des crayons, des cartes postales, et une boite en carton. Oliver Jeffers a une bibliographie assez impressionnante. Il est entre autre l’auteur/illustrateur du magnifique album « l’extraordinaire garçon qui dévorait les livres ». Je vous en parlerai sans faute semaine prochaine. Ici, le style se veut naïf, pour coller aux dessins que Duncan aurait pu faire avec ses crayons.

Ainsi hormis l’introduction et la conclusion du livre, sur la page de gauche le lecteur trouvera la carte postale et à droite un dessin enfantin en lien avec la mésaventure abordée par le crayon concerné. Comme ici Jaune et Orange qui expliquent à Duncan comment ils ont fondu quand il les a oublié au soleil.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela nous a donné envie de découvrir au moins le premier tome « rébellion chez les crayons ». Vivement notre prochaine virée en librairie.

 

 

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