J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Claude Ponti

Ponti

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Claude Ponti

 

Lors d’un précédent billet j’avais choisi l’univers graphique de Hervé Tullet.

Aujourd’hui ce sera celui de Claude Ponti, non moins connu, et tout aussi apprécié des enfants du même âge.

Deux livres assez différents de l’auteur :

L’Album d’Adèle, aux éditions Gallimard

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L’album d’Adèle tout d’abord. Celui qu’il a dessiné pour sa propre fille. Uniquement des illustrations qui permettent à l’enfant de raconter sa propre histoire. On peut l’utiliser comme un imagier et faire reconnaître les images à l’enfant. On peut essayer de suivre un personnage et voir comment son histoire évolue au travers du livre : la poupée qui danse avec un ours en peluche, le gendarme dont les bras se multiplient, la souris et le gant jaune, les petits poussins… Tous ces personnages se mêlent et s’emmêlent dans un bric à broc de plus en plus chaotique jusqu’au salut final.

Le format du livre à lui seul a quelque chose d’impressionnant pour un petit. Mieux vaut l’accompagner dans sa manipulation si on ne souhaite pas que le livre finisse avec une page arrachée.

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Sur la branche, aux éditions école des loisirs

Un livre tout cartonné donc du coup beaucoup moins fragile. Quasiment la même illustration de page en page mais avec quelques détails qui changent. L’histoire d’une famille de moineaux sur une branche qui se réveillent petit à petit. Mme Brosselevant se réveille et s’assure que ces nombreux enfants sont là. Après une première lecture pour connaître l’histoire, une seconde lecture permet de s’amuser à retrouver sur la branche les enfants cités en fonction de la description donnée. « Orsonne qui dort tout seul parce qu’il prend trop de place » ; « Kéfrène qui a toujours la tête en l’air » ; « Ylli-Chouftou qui ne peut dormir que dans le noir ». Une joyeuse façon de souhaiter bonjour à chacun.

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Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…l’Application Petit poilu

Petit poilu

J’ai essayé pour vous…l’Application Petit poilu

 

La lecture du billet de Yolina m’a rappelé cette petite application gratuite pour les enfants.

Petit poilu est le héros des années maternelle qui permet de lire comme un grand même sans savoir lire. Invariablement chaque histoire commence et se termine de la même façon, avec un bisou à maman et des aventures palpitantes sur le chemin de l’école.

La chaîne Piwi+ a l’exclusivité de la diffusion de la série animée des aventures de ce petit héros créé par Pierre Bailly et Céline Fraipont (une vingtaine d’album aux éditions Dupuy).  Elle a proposé au printemps l’appli gratuite qui reprends trois des aventures de ce petit bonhomme.

L’appli, en quelques mots :

Cette application s’adresse aux 4-6 ans. Il faut compter une dizaine de minutes pour chaque aventure.

Le début se présente comme celui des animés. Petit poilu fait un bisou à sa maman, met son sac à dos et file vers l’école. Il a alors le choix entre trois chemins qui vont lui faire vivre une aventure de pirates, une aventure bucolique dans un potager, ou une consultation avec les docteurs toc toc.

 

Petit poilu

 

Petit poilu

Sur les différentes images, l’enfant va pouvoir cliquer pour lancer de courtes animations du décor. Il trouvera parfois des vignettes à collectionner qui vont s’ajouter dans son sac à dos. Et parfois cela déclenchera un mini jeu qui permettra d’avancer dans l’histoire.

Cependant, on peut reprocher aux mini jeux de ne pas être toujours très précis. Ainsi, pour l’un d’entre eux l’objectif est d’amener une étoile au travers d’un labyrinthe. L’enfant a beau avoir trouvé le bon chemin, si l’étoile n’a pas été amené bien tout au bout du fil, l’appli ne valide pas le succès. De même un genre de tetris est proposé à un moment, mais la mauvaise maniabilité fait que la difficulté est trop importante pour un enfant.Petit poilu

Sinon, le graphisme est fidèle à la série, l’ambiance aussi. Les enfants apprécient, malgré les petits bugs, cette parenthèse ludique. La durée de vie de l’application cependant reste relativement courte. Une fois qu’ils auront fait les trois histoires, il y a peu d’intérêt à les recommencer. Cela aura au moins eu le mérite de les occuper un mercredi.

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Un livre

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent Un livre

 

Un livre oui, mais pas n’importe lequel. Un livre de Hervé Tullet, aux éditions Bayard jeunesse.

Un livre de Hervé Tullet

 

Car le gout de manipuler les livres s’acquière dès le plus jeune, l’univers de Hervé Tullet est juste fascinant pour les tout-petits. Sous l’impulsion de leurs doigts, ils font vivre l’histoire qui leur est contée. Bleu, jaune rouge, les ronds se multiplient, prennent du volume, éclatent, en un feu d’artifice de couleurs sous vos applaudissements.

L’interaction entre l’enfant et le livre est entière. Il n’est pas juste simple auditeur, il devient acteur de l’histoire qui se dévoile de page en page, et cela a un je ne sais quoi de magique et de captivant.

L’enfant appuie, tourne les pages, appuie encore, frotte, clique, secoue, secoue plus fort, incline, souffle, tape dans ses mains. Il distingue la gauche de la droite. Il différencie le jaune, du bleu, du rouge, du blanc et du noir. Il compte jusqu’à cinq.

Un livre de Hervé Tullet     Un livre de Hervé Tullet

Un livre de Hervé Tullet    Un livre de Hervé Tullet

Un livre à mettre sans hésitation entre les mains des plus petits dès 18 mois jusqu’à 3 ans, pour leur faire découvrir le plaisir que procurent les livres et se laisser enchanter.

Comme l’écrit Hervé Tullet « C’est un livre, tu fais comme il te dit et tu vas voir… »

 

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

 

Et pour aller plus loin dans cet univers : J’ai essayé pour vous…Un jeu

L’application Un jeu disponible sur Ipad est comme une extension de Un livre. L’interaction est différente, mais tout aussi captivante. Attention ne vous attendez pas à une règle du jeu bien définie cette fois-ci, il vous faudra la comprendre par vous même. Ce qui peut être déroutant pour un adulte, mais qui semble extrêmement concevable pour les plus petits. L’enfant laisse libre court à son imagination et découvre en faisant des tests ce qui se passe s’il clique ici, une fois, deux fois, plusieurs fois très vite, s’il appui longtemps, s’il fait glisser le rond. Il pourra ainsi créer un spectacle de feux d’artifices, jouer avec la pluie, retrouver des formes identiques, faire rebondir les ronds tels des ballons, etc.

Comme pour Un livre, l’application reste à destination des plus jeunes.

      

 

 

 

J’ai essayé pour vous…Love You To Bits

logo love you to bits

J’ai essayé pour vous…Love You To Bits

Love You To Bits est une application trop mignonne développée par Alike Studio et Pati.io. Il vous faut absolument la découvrir.

J’ai beaucoup aimé cette aventure point & click, nécessitant de résoudre une série d’actions dans un certain ordre pour débloquer chaque niveau. Les graphismes sont très colorés et la bande son soignée.

L’histoire commence dans la navette spatiale de Nova et Kosmo. Le vaisseau est sous le feu de l’ennemi. L’avant du vaisseau fini par exploser et votre petite amie androïde Nova est éparpillée en plusieurs morceaux. C’est alors que l’aventure de Kosmo commence. Il va explorer l’univers pour reconstituer Nova. Love You To Bits (comprendre je t’aime à la folie) porte bien son nom. C’est une grande fresque très poétique, sans paroles.

Chaque planète a une thématique qui lui est propre. A aucun moment je n’ai ressenti de caractère répétitif dans les différents tableaux à résoudre. Par ailleurs, si vous voulez corser un peu le jeu, dans chaque planète vous avez de 1 à 3 objets bonus à récupérer qui vous permettent d’accéder à des vidéos retranscrivant les souvenirs communs de Kosmo et Nova. La difficulté augmente au fur et à mesure que vous avancez.

images du jeu love you to bits

Il y a 28 planètes à explorer, donc autant de fragments à retrouver. 60 souvenirs en tout sont à collectionner. J’ai bien aimé me casser la tête pour les retrouver tous. D’autant que vous pouvez refaire chaque niveau autant de fois que vous le souhaitez, donc pas de crainte si vous ne trouvez pas tout du premier coup.

Question violence, vous pouvez y jouer avec votre p’tit bout sur les genoux sans crainte.

La version Apple du jeu est complète, il n’y a plus de mise à jour à prévoir. Le format Tablette est adapté pour y jouer avec le maximum de confort.

J’ai essayé pour vous…GIMP2

logo de GIMP2

J’ai essayé pour vous…GIMP2.

Comme expliqué dans le billet précédent, pour pouvoir personnaliser un blog il faut pouvoir un minimum bidouiller ses images soit-même. Pourquoi j’ai choisit GIMP2? Parce qu’il est gratuit tient donc.

Mais j’étais très optimiste en me lançant là-dessus. Que c’est compliqué de premier abord….

Mais fort heureusement, il y a un manuel d’utilisateur (le truc que je ne lis en général jamais). Ainsi que plusieurs tuto sur youtube. Ouf sauvé.

Ne rêvez pas, vous ne ferez malheureusement pas l’impasse de lire le manuel d’utilisation de GIMP2. (Peut-être pas forcément en entier, car vous n’aurez pas besoin d’emblée de toutes les fonctions, mais au moins celles de base). Ce n’est pas un logiciel intuitif, mais il offre vraiment de très larges possibilités. Je suis à peu près certaine qu’il peut faire tout ce que j’ai en tête. La limite va être de comprendre quelles manipulations faire pour que le logiciel réagisse comme je le souhaite. Avec le temps, je pari que je saurai le dompter.

Tout le truc consiste à réussir à cadrer ses calques et à les superposer comme on l’entend. Puis à faire les modifications souhaitées sur le bon calque. Tréééés important de réussir à sélectionner le bon calque. Prise de tête de 30 minutes pour comprendre comment y arriver, et encore je ne suis pas sure de la méthode.

Après 2 heures de bidouillage au cours desquelles j’ai eu droit à un « je t’avais dit de sauvegarder » de mon homme narquois suite à mon hurlement de désespoir, la bannière est prête. Et je suis même fière de moi. Vous avez le droit de ne pas aimer hein, moi j’aime bien et cela pour l’heure me parait essentiel. Peut-être que dans quelques semaines, quand je la regarderai de nouveau, je me dirai « non mais en fait elle est très moche », mais pour le moment ce n’est pas le cas.

J’ai utilisé en base un des motifs disponibles en téléchargement chez Do It Yvette.

Bon, vous en pensez quoi, pour un premier essai, de la bouille graphique du blog ?

Après ce succès (faut bien que je me congratule, ce n’est pas mon homme qui va le faire), je poursuis sur ma lancée et décide de me créer un avatar que je fais héberger sur Gravatar. Au début, je n’étais pas certaine de l’utiliser en le créant. Ce qui est certain, c’est que pour le moment je ne me sens pas de mettre ma trombine sur le blog. J’utilise plutôt donc celle que m’a dessiné Eden Misty en 2010 lors d’une convention manga à Marseille, qui s’amusait à croquer les passants en quelques coups magiques de crayon.

Voici l’original :