J’ai essayé pour vous…Le jeu Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Sherlock Holmes

Je suis dans ma période jeux vidéos plus que lecture en ce moment, cela m’arrive par période. Disons que quitte à être devant un écran, je préfère être devant un jeu plutôt que la version numérique d’un livre. Vivement la réouverture de ma médiathèque ^^.

Du coup, en attendant, j’ai essayé ce jeu qui commence à dater, puisqu’il a vu le jour en 2014. Il est distribué sur PC via les plateformes de Epic Games et Steam mais également dispo sur les consoles Playstation et XBox.

Cet épisode développé par le studio Frogwares est loin d’être leur premier essai dans l’univers du prestigieux détective. Ils ont sorti quasiment un nouvel opus tous les 1 à deux ans depuis 2002. Leur restructuration récente a ralenti la cadence ces deux dernières années mais ils semblent avoir un public qui compte toujours sur eux.

Histoire et Gameplay

Vous incarnez Sherlock Holmes et en vous disant cela j’ai pratiquement tout dit non? Vous vous doutez bien que vous n’allez pas planter des navets XD

Le Dr Watson et bien entendu de la partie et ensemble vous allez être amenés à résoudre 6 enquêtes criminelles indépendantes. En toile de fond, votre frère Mycroft essaiera de vous motiver sans succès à l’aider dans sa propre enquête.

Le Gameplay est du pointé/cliqué classique où les éléments du décors avec lesquels vous pouvez interagir se cerclent de bleu lorsque vous arrivez à proximité. De même vous allez interroger des témoins et des suspects. Et ainsi de fil en aiguilles vous allez récolter des indices et des preuves qui vous permettront d’élaborer des hypothèses et enfin des conclusions.

Par ailleurs, au cours des enquêtes, différentes manipulations sous la forme de mini jeux viendront agrémenter votre partie : crochetage de serrures, reconstitution de scènes de crimes, chien guide, recherches documentaires, expériences scientifiques, etc. De quoi éviter de rendre le système redondant d’une enquête à l’autre.

Pour chaque enquête, une fois que vous aurez désigné un coupable vous aurez le choix entre le condamner à la peine qu’il mérite sans état d’âme ou vous montrer compréhensif.

Ces diverses cas de figures vous donnent ainsi accès à plusieurs cinématiques pour la conclusion de chacune des 6 enquêtes. Une fois votre choix fait et la cinématique vue, vous avez la possibilité de vérifier si vous aviez bien réuni tous les indices et trouvé le bon coupable ou non. A défaut, vous pourrez décider de revenir en arrière pour faire un nouveau choix de conclusion et ainsi voir s’il vous satisfait davantage.

Une fois une enquête close, vous avez accès à la suivante, mais à tout moment vous pouvez décider de recommencer une des enquêtes passées.

Avis sur Sherlock Holmes : Crimes & Punishments

Je n’ai joué à aucun autre des jeux de cette série, je ne peux donc pas vous dire s’il est le plus ou le moins bien réussi. Dans l’ensemble je l’ai trouvé plutôt plaisant. Comme toujours, si vous n’aimez pas le genre des jeux d’enquête, forcément que vous n’y trouverez pas votre compte.

Nous ne sommes pas dans un système narratif avec des conséquences en fonction de vos choix comme cela était le cas dans The Coucil par exemple. L’idée ici est vraiment de résoudre une enquête. Ainsi par exemple les phases d’interrogatoire ne peuvent pas être ratées. Même si vous n’avez pas glissé le bon argument au bon moment pour faire lâcher l’information à votre suspect, vous pourrez lui reposer la même question à l’infini jusqu’à faire le bon choix. C’est limite frustrant même, cette impossibilité de planter l’enquête en passant à coté d’une information essentielle.

Ce que j’ai bien aimé :

  • Même s’il commence à dater un peu il reste graphiquement intéressant,
  • Les scénarios sont bien recherchés,
  • Bien qu’il reste somme toute fermé, le système d’élaboration synaptique pour en arriver aux conclusions de l’enquête est intéressant.
  • Le personnage de Sherlock Holmes, son phrasé, ses attitudes, son excentricité, sont extrêmement bien retranscrits. Je ne l’imaginais pas autrement.

Ce que j’ai moins aimé :

  • Les temps de chargement plutôt longs entre les différents lieux de l’enquête. Et comme de nombreux aller et retour sont nécessaires, cela casse le rythme.
  • Les objectifs de certains mini jeux me sont restés obscurs. Aucun moyen de comprendre ce que l’on attendait de moi. Mais cela ne vous bloque pas puisque tous les mini jeux peuvent être réussis avec succès sur un simple Click.

Ce que j’aurai aimé :

  • Un peu plus de challenge. Dans l’ensemble les enquêtes sont assez faciles si vous n’en êtes pas à votre premier jeu de ce genre. Mais aura au moins le mérite de vous distraire environ 2 à 3 heures par enquête.

Si vous n’avez jamais essayé ce genre de jeu et que cela vous tente, il me parait très indiqué pour débuter. De même si vous appréciez particulièrement le personnage de Sherlock Holmes. Vous allez vous régaler.

J’ai essayé pour vous…La Tarte au chocolat – Dessert Quitoque #2

dessert Quitoque #2

Pour la période des fêtes de Pâques, Quitoque propose comme dessert à réaliser la tarte au chocolat. Après le succès de la pizza de poires à la ricotta, miel et noix, nous ne pouvions pas passer à coté. Nous nous sommes donc lancés dans la préparation d’un nouveau dessert Quitoque #2.

Les ingrédients du Dessert Quitoque #2

  • 1 pâte brisée pur beurre Biobleud,
  • 200 ml crème liquide Bio,
  • 300 g de chocolat noir Balance,
  • 50g de sésame dorée « le ptit sachet de Mlle Méline ».

La recette

Dès que vous vous lancez dans un dessert avec une pâte déjà toute prête, cela va tout de suite plus vite. Pensez à préparer votre tarte la veille pour le lendemain midi, ou le matin pour le dîner.

Le fond de tarte

Commencez par préchauffer votre four à 200°C. Lorsqu’il arrive à température, foncez un moule ou un cercle à tarte. Piquez avec une fourchette pour évitez les bulles et mettez à cuire pour 20 minutes. Il faut que les bords soit dorés.

Comme vous pouvez le voir sur les photos avant/après cuisson, bien que j’ai piqué un peu partout ma pâte, j’ai quand même eu des bulles par endroits. Par contre les bords n’ont pas chuté comme dans ma précédente tentative de tarte au chocolat.

La ganache

Une fois votre fond de tarte cuit, préparez la ganache le temps qu’il refroidisse un peu.

Cassez le chocolat en morceaux et, hors du feu, versez dessus votre crème préalablement chauffée. Mélangez bien jusqu’à ce que le chocolat soit entièrement fondu et votre préparation homogène. Ajoutez 2/3 du sésame.

Quitoque propose en option de rajouter du sucre à convenance dans la ganache. Je n’en ai pas rajouté et c’est très bien comme cela.

Le dressage

Démoulez votre fond de tarte, versez la ganache et parsemez le sésame restant sur toute la surface. Minimum 3 heures au réfrigérateur avant de servir.

P’tit bout est fan. La rapidité de réalisation (hormis le temps au frais incontournable) me fera opter pour cette recette plus souvent. Le sésame dans le chocolat rajoute un petit plus que je garderai précieusement en mémoire.

Cependant on ne pourra pas nier qu’une belle pâte maison brisée ou sucrée sera toujours bien meilleure, notamment parce que plus épaisse, si vous voulez réaliser une tarte au chocolat plus gourmande 😉

Cela vous dit d’essayer vous aussi Quitoque? Voici le code parrainage qui vous permettra de bénéficier de 20 € sur votre premier panier : ALETPCM.

J’ai essayé pour vous…The Council

The council

The Council est un jeu d’aventure narratif, en cinq épisodes, développé par le studio bordelais Big Bad Wolf. Il est disponible sur PC, Xbox one et PS4.

Et c’est la raison de l’absence de nouveaux billets ces derniers temps XD. Je suis monotâche, désolée ^^.

L’histoire en bref pour ne pas trop en dévoiler

Vous êtes en 1793 et vous incarnez Louis de Richet. Votre mère est le Grand maître d’une société secrète. Elle a disparu alors qu’elle était invitée sur une île privée où devait se tenir un colloque. Vous partez à sa recherche. Ce faisant vous mettez les pieds dans une situation qui va rapidement vous dépasser.

Le scénario mêle intrigues politiques et occultisme. De grands événements de notre histoire semblent se décider sur cette île mystérieuse, sous la tutelle de l’hôte Lord Mortimer. Vous croiserez ainsi entre autres personnages illustres: Georges Washington et Napoléon Bonaparte.

Le système de jeu

Si vous connaissez les séries produites par le studio Telltale ou la série des Life is strange vous êtes habitué du genre. Vous êtes dans un scénario à choix multiples. Vos choix vont vous ouvrir certaines portes et vous en fermer d’autres jusqu’au terme de l’intrigue.

Le studio Big Bad Wolf ajoute ici une petite variante qui plaira aux amateurs de RPG. Vous avez en effet la possibilité de personnaliser votre personnage en choisissant une profession de départ parmi trois : Détective, Occultiste, Diplomate. Puis en attribuant des points d’expériences à certaines compétences à chaque fin de chapitre. Lors de vos choix scénaristiques, vous saurez quels sont ceux disponibles grâce aux compétences que vous avez développé. Et ceux qui ne vous sont à l’inverse pas accessibles.

Vous avez également 4 consommables à gérer. Ce qui vous oblige à bien fouiller chaque scène pour en ramasser autant que possible.

Enfin, à l’issue de chaque chapitre, vous saurez quels ont été vos succès, vos échecs et les alternatives que vous aviez et que vous n’avez pas exploité. Ainsi, si vous souhaitez rejouer un chapitre ou tout un épisode, vous aurez une piste sur l’action à entreprendre pour vous ouvrir de nouvelles opportunités.

De façon générale j’aime bien le système de jeu. Le fait de savoir à posteriori où on s’est planté permet de rectifier le tir lors de la seconde partie. Car soyons réaliste, vous allez le refaire plusieurs fois pour explorer toutes les possibilités de l’arc narratif.

Avis sur The council

Un grand soin est apporté dans le graphisme de chacune des pièces de la demeure de Lord Mortimer. De même pour les expressions des personnages.

Notez que bien que le studio soit français, curieusement les dialogues son en Anglais, sous titré français. Dans le contexte scénaristique on peut imaginer qu’il est plus cohérent que les invités aient choisi l’anglais comme langue commune pour s’exprimer. Et puis, l’accent de Bonaparte qui est assez amusant pour ne pas en tenir rigueur plus que cela au studio.

De façon générale j’ai beaucoup apprécié le jeu de piste occulte proposé dans les 3 premiers épisodes. Les références historiques, scientifiques, théologiques etc sont bien exploitées et recoupées. Votre personnage, grâce à ses compétences, vous livre des indices, mais jamais la solution. Vous aurez ainsi de nombreux codes à élucider pour traduire une correspondance cryptée, ouvrir un passage, etc.

Ensuite dès le début du 4eme épisode il y a un virage scénaristique auquel je n’adhère pas à 100% mais pourquoi pas. Je ne vous en dit pas plus.

Je regrette que les épisodes ne soient pas d’égale longueur. Mais cela semble être souvent le cas dans ce genre de jeu. Les derniers épisodes semblent toujours plus courts, comme si l’équipe n’avait plus de budget et était pressée d’en finir.

J’ai noté également parfois certaines non prises en compte des choix précédents lors de dialogues avec des personnages, comme si pour eux cet événement n’avait pas eu lieu. C’était déroutant.

Une belle cinématique de fin aurait été appréciable, la fin tombe un peu abruptement.

Nous sommes loin de la qualité d’un Life is strange mais bien au dessus du Telltale proposant une aventure dans l’univers de Games of Thrones par exemple. Un jeu que je conseille donc vivement pour les amateurs du genre qui devraient passer dans l’ensemble un bon moment 😉

Notez que l’épisode 1 est gratuit sur Steam, ce qui vous donne l’opportunité de le tester avant de vous engager dans l’achat de l’intégralité des 5 épisodes.

J’ai essayé pour vous la saison 2 de Altered Carbon sur Netflix

Altered Carbon

Le Jeudi 27 Février Neflix lançait la saison 2 de Altered Carbon. Il aura fallu attendre 2 ans pour cette suite. Pour la saison 1 c’est ici que ça se passe.

L’histoire de la saison 2 de Altered Carbon

Pour faire succinct, histoire de ne pas gâcher le plaisir de ceux qui n’auraient pas encore vu la première saison. L’intrigue se déroule 30 ans après l’affaire Bancroft. Takeshi Kovac se lance à la recherche de Quellcrist Falconer, son grand amour. Une fois de plus il va se retrouver mêlé à une intrigue politique qu’il ne pourra ni ignorer ni fuir. Cette saison revient également sur les origines de la colonisation de la planète Harlan.

Comparaison avec la saison 1

La première saison comptait 10 épisodes, la seconde en compte huit. N’ayant toujours pas lu les romans je ne peux vous le certifier mais il semblerait que la saison 2 pioche son intrigue dans les deux derniers romans. Alors une saison 3? Rien n’est encore annoncé en tout cas. Rien n’empêche les scénaristes d’aller au delà de l’oeuvre de Richard K. Morgan maintenant que l’univers est bien campé.

J’avais adoré la première saison et attendais la seconde avec impatience. Cependant, bien que la seconde saison soit très bien, j’ai noté des différences notables entre les deux:

  • Je l’ai trouvé moins immersive au niveau des décors, moins soignée.
  • le duo Takeshi Kovac/ Kristin Ortega de la saison 1 est plus réussi que le trio Takeshi Kovac/ Quellcrist Falconer/ Trepp. Et je pense que cela tient énormément au jeu des acteurs qui les incarnent.
  • Anthony Mackie ( Aka Faucon dans les séries Marvel) est moins crédible dans le rôle de Takeshi Kovac que Joel Kinnaman (Aka RoboCop dans le reboot ou Rick Flag dans Suicide squad).
  • Il s’avère que Simone Missick ne sait jouer qu’un seul et unique rôle. Trepp a exactement les mêmes mimiques que Misty Knight (personnage secondaire des séries Marvel/Netflix), et cela est décevant (voir agaçant).
  • Le personnage de Poe, finalement fil conducteur entre les deux saisons car ne change pas d’enveloppe, est vraiment bien développé dans la seconde saison. Mention spéciale pour Chris Conner qui l’incarne à merveille.

Mon humble avis

Altered Carbon est une excellente série même si la seconde saison n’est pas à la hauteur de la première. Il faut dire aussi que la première saison avait mis la barre très haut. Si vous aimez la science fiction ce serait dommage de passer à coté. D’autant qu’il n’y a pas beaucoup d’épisodes finalement alors pourquoi hésiter ? ^^

J’ai essayé pour vous Extincta de Victor Dixen

Extincta

Il y a quelques jours à peine je finissais Cogito qui m’avait un chouilla moins emballée que Phobos. Je n’ai pas résisté à l’envie d’enchaîner de suite avec le dernier roman de Victor Dixen: Extincta.

Extincta, toujours publié aux éditions Robert Laffont ( Collection R ), parait en Novembre 2019. Il arbore une couverture magnifique représentant une anguille et un serpent.

Extincta : L’histoire

Les hommes de l’ancien temps ont provoqué le Grand Effondrement en libérant les trois démons gaziers, Kârbon, Mêtana et Sûlfur. Depuis, les Derniers Humains, célébrent le culte de Terra. Sous le règne des apex, les suants payent le prix de la sueur, les crachants celui de la salive, les saignants celui du sang et les pleurants celui des larmes, pour que renaisse un jour la déesse à partir des parcelles de régénération.

Cette fable écologique imagine un futur où les hommes du XXIe siècle ont failli à prendre les mesures nécessaires pour sauvegarder notre Planète. Quatre siècles après le Grand Effondrement, il ne subsiste quasiment plus aucune espèce animale et végétale sur la surface du globe. Une poignée d’humains occupent les Dernières Terres et survivent selon un système féodal de castes.

Astrae la suante et Ocerian l’apex croient en l’Ailleurs, ce conte pour enfant. Il n’ont aucune idée du temps qui leur est compté et pourtant, sans le savoir, ils se lancent à la recherche de cet Ailleurs, car c’est leur dernier espoir. Le Prologue annonce pourtant leur triste fin : « La planète qui avait été le berceau verdoyant de l’humanité, puis son triste dépotoir, devint son tombeau ardent. Le moment est venu d’écouter la fin des hommes. Là où s’achève leur longue histoire, commence le dernier de leurs chants. Un hymne guerrier, mais, aussi, une chanson douce. Un gémissement de détresse, mais, derrière, un bruissement d’espoir. Une oraison funèbre, mais, surtout, un cri d’amour. »

L’histoire commence 255 heures avant l’extinction de l’espèce humaine. Ce chrono va s’égrener chapitre après chapitre, en alternant les points de vue de nos deux héros. Leur épopée va entraîner dans leur sillage un florilège de personnages tous aussi attachants les uns que les autres.

Mon Humble avis

Le plus magistral des romans de Victor Dixen que j’ai pu lire. Il vous emporte et vous ne pouvez plus vous arrêter. Pour vous dire j’en ai oublié que j’étais mal installée derrière mon Pc à lire une version numérique.

Une magnifique romance, un amour fraternel merveilleux et de solides amitiés. Une angoisse permanente à chaque fois que le chrono s’égrène et pourtant l’espoir qu’ils s’en sorte vous tien en haleine jusqu’au bout.