J’ai essayé pour vous…La vie qui m’attendait de Julien Sandrel

La vie qui m'attendait

La vie qui m’attendait est le second roman de Julien Sandrel que nous avions découvert avec l’excellent roman feel-good La chambre des merveilles. Il vient de paraître aux éditions le livre de poche, un an après son grand frère de chez Calmann-Levy.

La vie qui m’attendait -l’histoire

Romane, 39 ans, paralysée par toute sorte de peurs, s’est empêchée de vivre jusqu’à peu. Elle va découvrir que toute l’histoire familiale véhiculée par son père n’est qu’un vaste mensonge. La rencontre de Juliette, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, et les révélations qui vont en découler, vont lui permettre de renaître et vivre enfin pleinement sa vie.

Mon humble avis

Ce roman se lit très vite et est un agréable moment de lecture. Impossible néanmoins pour moi de passer à cote de la comparaison avec La chambre des merveilles. Je ne classerai pas ce second roman dans la catégorie feel-good. Certes il y a un beau message sur le fait que l’on a tous droit au bonheur et qu’il n’est jamais trop tard pour se décider à vivre sa vie pour soi même.

Cependant … parce que oui il y a un cependant ^^… tous ces mensonges proférés pour le bien des autres, ce n’est pas du tout mon truc. On ne parle pas ici de petits mensonges sans trop de conséquences du genre « mais si ta nouvelle coiffure ne te va pas si mal ». On parle de se substituer dans la vie d’une autre, cacher des éléments graves à nos proches, etc. Du coup je n’ai pas réussi à m’attacher à Romane et Juliette.

Un roman qui reste néanmoins agréable à lire même s’il est moins intense en émotions positives à mon sens que le premier.

J’ai essayé pour vous…Surface de Olivier Norek

Surface

Surface de Olivier Norek est paru aux éditions Michel Lafon en Avril 2019. Il sort en format Pocket d’ici quelques jours (le 12/03/2020). Les Babelionautes l’ont classé second des 19 livres les plus populaires de 2019.

Surface : l’histoire

Olivier Norek prend le temps de camper le personnage de son enquêtrice Noémie. Et c’est appréciable. On s’attache très vite à elle. Les scènes d’hospitalisation nous font forcément penser à Philippe Lançon. Mais le parallèle s’arrêtera très vite, l’hospitalisation ne durant qu’un mois.

Noémie se fait écarter par sa hiérarchie en raison de l’affreuse balafre héritée sur le champ de bataille qui pourrait faire flipper les petits copains. On l’envoi à la campagne où elle tourne en rond comme un lion en cage. Un cold case émerge dont elle refuse de s’occuper dans un premier temps, car elle n’a qu’un souhait, revenir au Bastion. Grace à son formidable psychiatre, elle y verra l’occasion de montrer à Paris qu’on n’écarte pas les héros.

Commence alors l’enquête à proprement parler. Oui, nous sommes bien dans un polar, et il est sacrément bien ficelé.

Le style d’écriture

Ce polar m’a énormément fait penser à La disparition de Stephanie Mailer de Joël Dicker. Donc pas de serial killer psychopathe qui fait dans le sordide avec du sang partout. Une enquête de police, qui doit s’intéresser au pourquoi, qui, comment, en allant fouiller dans le passé des personnes impliquées.

On sent bien que l’auteur maîtrise son sujet et est familier des procédures. Rien ne sonne faux. Les réactions des personnages sont criantes de vérité. J’aime beaucoup la façon dont les policiers sont mis en avant, qu’ils soient d’un commissariat de campagne, de la brigade fluviale, ou de la police judiciaire. Un très bel hommage au caractère héroïque de leur engagement.

Un excellent moment de lecture.

J’ai essayé pour vous…Chut les enfants lisent le Chacheur

le chacheur

Le Chacheur – Un texte de Bernard Azimuth mis en image par Henri Galeron, aux éditions Les grandes personnes.

Accessible dès 8 ans – avant ce serait dommage, car le trop jeune lecteur va s’embrouiller dans son apprentissage encore fragile de la lecture et ne relèvera pas les subtilités du textes.

L’histoire du chacheur

L’auteur part du célèbre « chasseur sachant chasser sans son chien » et joue avec cette phrase. Le chien devient chasseur, puis chassé, mais s’il est chassé est ce donc qu’il est perdu? et ainsi de suite.

Et alors que l’on cherche un sens dans tout cela, l’orthographe s’en mêle et les sons [s] et [ch] s’inversent joyeusement et s’invitent même là où on ne les attends plus : « inutile de vous faire un des chiens ». Vous comprenez qu’un petit du CP ne pourra pas relever là où un vétéran du CM1 va s’esclaffer.

Un petit concentré d’humour.

Les illustrations

Dès le début, elles rajoutent à l’humour du texte des attitudes à contresens : voyez déjà dans les deux premières celles du chasseur et du chien.

Enfin pour rajouter à l’incongruité de l’ouvrage, son format hors norme 46×11. Si si. C’est assez inhabituel pour le signaler XD

Ceci est ma participation à Chut les enfants lisent, organisé par Devine qui vient bloguer ?

J’ai essayé pour vous…La série Titans

Titans

Vous le savez je suis plutôt bon public des séries de SF et fantastique. Surtout celles avec des superhéros, qu’ils soient des univers Marvel ou DC. Après la fin désastreuse des séries Marvel produites pour Netflix sur les personnages de Daredevil/ Jessica Jones / Luke Cage / Iron Fist / Punisher, j’en attendais beaucoup de celle-ci.

La saison 1 des Titans

La saison 1 est sortie en France sur Netflix en Janvier 2019. Je l’avais vraiment beaucoup appréciée. Je trouvais qu’il y avait une trame scénaristique de fond autour des personnages de Raven et Beast Boy vraiment très intéressante. Le personnage de Starfire apportait beaucoup de peps. Enfin le personnage de Dick Grayson était torturé juste ce qu’il faut. Sans que cela ne bascule trop dans l’auto apitoiement.

Les personnages de Hawk et Dove, Robin II et Wonder Girl n’avaient pour moi qu’un rôle d’invités de la série.

La saison compte 11 épisodes et finissais sur un gros suspense suite à l’arrivée imminente du gentil papa de Raven.

La saison 2 des Titans

Et là, c’est le drame.

La saison 2 est sortie en ce début d’année. Et si je n’en parle que maintenant c’est que j’ai mis un temps fou à me motiver à regarder les 13 épisodes de la série. (Comme quoi ça porte bien malheur)

J’ai été refroidie d’entrée lorsque toute la trame scénaristique de la première saison et le gros suspense ont été balayés en un épisode, mal ficelé qui plus est. arf

Ensuite les personnages auxquels je m’étais attachés dans la première saison (Raven, Beast Boy et Starfire) ont été quasiment relégués en second rôle au profit des précédents invités. On ne leur retrouve vraiment de l’importance que dans les derniers épisodes.

Le scénario s’empêtre dans un méli-mélo de regrets et sentiments de cette ancienne équipe Titans, à qui l’on a juste envie de demander d’aller se pendre. Le personnage de Wonder Girl m’a même fait grincer des dents à se donner des airs de Jessica Jones dans tout son jeu d’attitudes.

Quand au relooking du personnage de Starfire que je trouvais tellement assumé, il est devenu complètement quelconque. Adieu la chevelure flamboyante, bonjour le brushing et la tenue tristounets.

Bref, extrêmement déçue.

Celui qui sauve la saison, est l’acteur Lain Glen dans le rôle de Bruce Wayne. Je l’avais déjà beaucoup apprécié dans le rôle de Jorah Mormont dans Game of Thrones. Une saison 3 se profile pour l’année prochaine. Si je me motive à la regarder, ce sera vraiment grâce à lui XD

Et vous? Quel est votre ressenti sur cette série?

J’ai essayé pour vous – l’objet de la semaine #12 – Gommage One minute manicure noix de coco

Gommage one minute

Souvenez-vous, le gommage one minute manicure avait déjà été évoqué il y a un peu plus de 4 mois 😉

Cette semaine j’ai entamé un nouveau pot, ce qui me permet de faire un retour d’expérience sur le précédent.

Déjà bon point c’est que si je rachète une seconde fois le même produit c’est qu’il a été définitivement adopté XD

J’ai enfin trouvé le produit de gommage qui me donne envie de faire ce fichu gommage que je détestais faire (et que donc je ne faisais que très irrégulièrement).

Le pot de gommage One minute manicure tient donc 4 mois au rythme de 1 gommage par semaine. Ce qui n’est pas trop mal même si la vendeuse m’avait assuré qu’il tiendrait 6 mois. Mais bon elle n’avait peut être pas prévu que je m’y collerais toutes les semaines.

Niveau fragrance le vanille caramel tellement gourmand n’était pas disponible. J’ai donc jeté mon dévolu cette fois sur le parfum noix de coco. Il est beaucoup plus discret, moins gourmand, même si cela reste néanmoins très agréable. Celles qui n’aiment pas l’odeur persistante de la vanille préféreront.

Alors, vous vous êtes laissé tentée vous aussi entre-temps?